«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Les ARG Par VIRUS1334.COM - avril 3rd, 2009

Partie 1 de 2

Les ARG

Les ARG (Alternate reality game ou jeu de réalité alternée) sont une façon différente d’engager un grand nombre de personnes dans une expérience interactive. Les joueurs y vouent une grande dévotion.

Le but est de découvrir le mystère. Des gens à travers le monde de tous âges collaborent afin de déchiffrer les indices cachés un partout sur le web, mais également dans la réalité. Selon Wikipedia, «Un jeu en réalité alternée est un jeu multimédia, qui de manière délibérée entretient le flou entre les expériences perçues lors du jeu et hors du jeu. […]

Fondamentalement, il s’agit de la rencontre entre une chasse au trésor en grandeur nature sous la forme d’un jeu de piste, impliquant le déroulement interactif d’une histoire, l’utilisation de nouvelles technologies et une communauté d’utilisateurs/joueurs en-ligne».

L’élaboration de ces jeux est assez complexe. Divers éléments sont parsemés à des moments clés et de différentes façons. Les ARG utilisent les endroits réels pour y cacher des indices, le courrier ou les téléphones, mais surtout le web qui permet aux joueurs de partager leurs informations. On créé habituellement des sites Internet spéciaux où l’on trouve des énigmes dans la source de la page, on se sert des forums, des sites de partages photos et vidéos, des réseaux sociaux tels que Facebook, on fait participer les blogueurs influents, etc.

Le but est d’immerger le joueur dans les produits jusqu à l’entrée de la marque que l’on veut promouvoir. Ces jeux permettent aux gens de vivre une expérience positive avec les marques.

D’où ça vient?

Beast, un ARG pour mousser la sortie du film Artificial Intelligence: A.I de Steven Spielberg en 2001 est considéré par plusieurs comme le premier véritable ARG. Les créateurs, une équipe de Microsoft, affirment qu’ils se sont inspirés du jeu de rôle Donjon & Dragon ainsi que du film The Game. La même équipe a créé par la suite la compagnie 4orty 2wo Entertainment. On leur doit le succès I love Bees, un ARG créé pour la sortie du jeu vidéo Halo 2, sorti en 2004. Ce dernier reste l’un des plus grands succès de l’utilisation d’un ARG. Trois millions de joueurs auraient joué à cette campagne élaborée d’un million de dollars qui s’est déroulé sur plusieurs semaines. Halo 2 a brisé des records de vente pour un jeu vidéo.

Les ARG sont souvent utilisés pour promouvoir un film, un jeu vidéo ou une série télévisée. Les réseaux de télévision s’y sont mis. Ils voient ça comme un moyen d’engager les téléspectateurs. Par exemple, The Lost experience en 2006.

Certains ARG très élaborés et où des indices se retrouvent aux quatre coins de la planète peuvent coûter très cher à réaliser. Ça demande aussi beaucoup d’organisation et de modération.

La première pièce du puzzle, que l’on appelle Rabbit Hole, doit être finement pensée pour piquer la curiosité. Cette pièce va signaler le début du jeu. Deux forums sont dédiés au ARG sur l’Internet et on va souvent directement informer la communauté ainsi que quelques blogueurs en leur donnant un lien vers le premier indice.

Hasbro, American Express, Sharp, Song Airline, Stella Artois ont tous créer des buzz grâce à des ARG. Mais la marque n’est souvent pas visible au départ. L’aventure débute comme si ce n’était pas un jeu.

Nine Inch Nails a aussi eu recours à un ARG en 2007 pour la sortie de leur album «Year Zero». En suivant les indices disponibles dans des clés usb laissés volontairement dans les toilettes de concerts ou dissimulés sur les t-shirts officiels du groupe, les gens ont découvert un jeu de piste sur le net. Pour le groupe, c’était un peu une pochette d’album élaborée puisqu’avec le téléchargement, on perd souvent ce qui donnait un contexte à l’album…

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA - mars 18th, 2009

Partie 2 de 2

Savoir profiter de la relâche

La relâche scolaire est-elle une bonne occasion de marketing?

Bon pour tout le monde ?

Un sondage CROP-ORHRI, réalisé en 2006, mais toujours d’actualité, révélait que 24 % des travailleurs souhaitaient prendre congé lors de la relâche. Ce chiffre ne cible que le quart des travailleurs, mais ce serait 35% de ceux ayant un enfant ou plus et 31% qui gagnent plus de 60 000$.

Ces chiffrent permettent de comprendre pourquoi les entreprises se creusent les méninges pour trouver l’idée géniale qui saura attirer ces familles qui débarquent chez eux en groupe avec la ferme intention de s’amuser, donc de dépenser.

Pour plusieurs entreprises misant sur les activités d’hiver familiales, la semaine de relâche peut représenter jusqu’à 25 % de leur chiffre d’affaires annuel. Selon un rapport sur les impacts touristiques et économiques de l’étalement des vacances scolaires, publié en avril 1999, auprès d’un échantillon représentatif d’attractions touristiques de l’ensemble des régions du Québec, ces dernières subiraient une baisse de 42 % lors de la rentrée du mois d’août. Les chiffres augmentent à 89 % pendant la semaine de relâche.

Voilà sans doute ce qui explique qu’un regroupement, formé de centres de ski et d’hôteliers, souhaiterait faire modifier le calendrier scolaire afin que la Relâche s’étale sur deux, trois ou même quatre semaines. Dans les centres de ski, on offre des leçons gratuites et une multitude de forfaits, conscient que cet investissement rapportera à long terme et gardera les parents sur le site. Ainsi, les établissements hôteliers proposent des rabais et différents forfaits familles. Pendant ce temps, les musées organisent des rencontres, des ateliers, invitent les auteurs favoris des jeunes, proposent des chasse aux trésors, etc. À plusieurs endroits, les enfants de 12 ans et moins sont admis gratuitement et dans plusieurs régions on invite les jeunes à des jeux extérieurs, des Festivals qui leur sont consacrés, etc.

Et sur les pentes ou dans les villages vacances, il n’est pas rare de voir des mascottes offrir une nouvelle boisson, des bonbons ou autres babioles qu’on invite les enfants à découvrir. Et, comme la rencontre de ces gros toutous pelucheux les amuse, la publicité se fait en douce.

Le même principe a lieu aussi pour les plus vieux aussi en relâche. Des équipes de street marketing se rendent aux événements populaires pour distribuer échantillons, autocollants ou autres produits dérivés d’une marque.

C’est une semaine où les adolescents et jeunes adultes en congés dépensent sans compter. Ils veulent avoir du plaisir coûte que coûte. Et entre amis, ils s’influencent mutuellement. Pendant cette période, les jeunes en visite dans une ville dépenseraient plus que tous les autres touristes.

C’est aussi une période où les jeunes sont davantage rivés devant leur écran de télévision et d’ordinateurs et c’est donc un moment privilégié pour débuter une campagne télévisée ou dans Internet. Surtout que les différentes stations tentent d’offrir du contenu spécial pour l’occasion.

Bref, la relâche semble maintenant bien ancrée dans nos mœurs et elle est une occasion idéale pour trouver l’idée ingénieuse qui fera découvrir son produit, puisqu’en cette période on rejoint aussi bien les jeunes que la mère, le père ou les grands-parents.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA - mars 5th, 2009

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Partie 1 de 2

Savoir profiter de la relâche

La relâche scolaire est-elle une bonne occasion de marketing?

C’est après que des psychologues aient fait des études et identifié la nécessité d’une pause dans le calendrier scolaire des enfants, qu’est née la relâche scolaire.

Ce congé qui semble marquer l’arrêt de l’hiver et l’arrivée du printemps, imaginé par la Fédération des commissions scolaires du Québec était déjà bien connu en France, mais encore plus aux Etats-Unis, grâce au fameux «Spring Break».

En généralisant la relâche au Québec, au début des années 80, la Fédération souhaitait réduire le taux d’absentéisme et améliorer l’attention des enfants afin qu’ils aient de meilleurs résultats scolaires pour finir leur année scolaire.

Bien que généralement programmée pour la première semaine de mars, la relâche scolaire est soumise au choix de chaque commission scolaire. Certaines d’entre elles, mais elles sont de plus en plus rares, préfèrent la dernière semaine de février.

Il est vrai que choisir une date commune permet l’élaboration de projets familiaux, avec les amis et facilite le gardiennage entre les parents, surtout ceux de familles recomposées.

Un arrêt pour certains, un surplus pour d’autres

Immédiatement après les fêtes, les centres de ski, les établissements hôteliers, les centres de vacances, les agences de voyage, les restaurants et tous ceux dont le travail est de nous faire oublier nos soucis en nous offrant des prestations différentes de ce que l’on peut trouver chez soi, inscrivent leurs offres alléchantes dans les différents médias.

Il est vrai qu’au fil des années, les familles se sont mises à planifier des vacances d’hiver, modifiant ainsi l’industrie touristique de plusieurs régions du Québec. Il n’est pas rare, en cette période, d’apercevoir les petites familles dévalant les pentes de ski du Québec ou pataugeant dans l’eau turquoise d’une plage du Sud. Même les plus démunis sont sensibles aux nombreuses offres attirantes élaborées par des génies du marketing voulant profiter de toutes ces familles désireuses de se donner du bon temps.

Par exemple, le mont Sutton organise cette année une séance de photo dans la «forêt des merveilles» que les familles pourraient télécharger gratuitement de retour à la maison et une journée «Jour de paye» d’Adrénaline, où les prouesses sur un des modules du parc à neige se voyaient récompensées par de l’argent Adrénaline, qu’il est possible d’échanger contre des prix.

Privilégier le début du mois n’est d’ailleurs pas un fait du hasard. N’est-ce pas à ce moment que les familles, même les plus pauvres, peuvent compter sur une petite rentrée d’argent (allocations, assistance sociale, chômage, etc) ?

Malgré cet élément, beaucoup décide d’offrir des activités gratuites pour attirer les familles comme La TOHU qui propose gratuitement une panoplie d’activités telles que glissades, spectacles, expositions, visite guidée dédiée à l’environnement, atelier de cirque, ski de fond, raquette et concours de création de bonhommes de neige.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.ca - produits santé - février 18th, 2009

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Partie 2 de 2

Virus- produits santé

Les jeunes mères et les produits naturels

Les femmes ont toujours été plus sensibles à l’alimentation et à la santé. Elles exigent la qualité. Pas étonnant que pour les produits naturels, elles soient la cible de choix.

La femme joue un rôle important dans les décisions d’achat. Dans 70 à 80% des cas, elle aurait un rôle actif dans la consommation. Soit en faisant elle-même les emplettes ou en influençant les décisions de son conjoint. Encore aujourd’hui, elle demeure en majorité responsable des achats qui concernent la famille. Elle dépense donc en plus de son salaire, de plus en plus important, une partie de celui de son conjoint.

Elle s’intéresse de plus en plus aux nouvelles tendances et se tient informée. Elle réserve plus d’argent au soin du corps, comprenant l’alimentation saine. Elle veut des produits de qualités supérieures et est prête à payer plus cher pour l’obtenir.

Pour compenser ses nombreuses absences, elle dépense beaucoup pour son enfant. Lui offrir une alimentation saine la déculpabilise.

Yummy Mummies

En Angleterre, on appelle les Yummy Mummies, ses femmes de moins de 35 ans qui ont récemment opté pour un panier d’épicerie organique. Elles recherchent des produits bons pour elles et pour leurs enfants, mais aussi des produits qui sont jolis dans leur salle de bain.
L’emballage, même s’il doit être écologique, demeure donc très important. Avec le nombre de produits sur le marché, on doit ressortir du lot par son emballage, idéalement fait de produits recyclés. Si on offre des recharges moins chères, ou le vrac, ça devient encore plus intéressant pour certaines. Pas étonnant que l’on retrouve de plus en plus de boutiques de produits vendus en vrac.

Rejoindre les jeunes mères

Rien n’est trop beau pour leur progéniture. Elles cherchent le meilleur pour leurs enfants et sont prêtes à dépenser plus d’argent que pour elles.

Dans cette foulée, Nestlé a lancé NaturNes pour remplacer ses petits pots de verre et Bonne Maman mettait dernièrement l’emphase sur ses ingrédients naturels.

En France, Nutricia, pour promouvoir son lait infantile Bonne Nuit! a lancé un numéro d’écoute, où trois conseillères aident les parents qui traversent des périodes difficiles en raison des troubles du sommeil de leur enfant. Ça a permis d’instaurer une relation très personnelle entre les mères et la marque. Selon leurs études, les mères ne parlent pas beaucoup de leur manque de sommeil en public, mais ont besoin d’être rassuré. Le numéro de la ligne d’écoute a été inscrit directement sur le produit, sur le site web de la marque et envoyée par courriel à sa liste d’abonnés.

À Bruxelles le cybermarchés alimentaires Houra, afin de les habituer au service, propose la livraison gratuite aux femmes enceintes pendant neuf mois.

Un bon point de départ pour se faire connaître est d’annoncer sur les sites Internet féminins où une foule d’informations pour les jeunes mères s’y retrouvent. On peut participer aux forums et blogues. Envoyer des échantillons aux différents magazines féminins.

Possiblement pour se donner bonne conscience également, les médias aiment parler de toutes les initiatives dites vertes. C’est le temps d’en profiter. Il faut trouver des idées ingénieuses. Lorsqu’il est question de produits, il n’y a rien de mieux pour les attirer que leur envoyer un exemplaire.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - virusmarketing.ca - produits santé - février 5th, 2009

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Partie 1 de 2

Virus- produits santé

Résumé : L’intérêt envers les aliments santé est grandissant. Manger sainement, pour plusieurs consommateurs, c’est aussi se libérer d’une certaine culpabilité.

Les produits naturels

Les gens et particulièrement les jeunes adultes, se préoccupent de plus en plus de l’impact de l’alimentation sur la santé et l’environnement. Ils sont plus attentifs aux produits qu’ils achètent.

Entre 1992 et 1997 aux Etats-Unis, la vente les produits naturels a triplé, passant de 5,3 milliards à 14,8 milliards de dollars. En Angleterre, on a observé une croissance de 30% dans la vente de produits bons pour la santé ou pour l’environnement au cours des dernières années.

Selon une étude menée par Research International en Espagne et en France, certaines difficultés doivent toutefois êtres surmontées pour que l’industrie des produits naturels continuent d’attirer des adeptes.

Les consommateurs exigent maintenant de connaître les ingrédients des aliments et leur provenance. Mais on remarque qu’ils se sentent toutefois perdu face à la surabondance de produits dits santé. Ils sont submergés d’informations. Ils connaissent plus l’importance de manger des Omega-3 que de manger des protéines par exemple. Ils veulent encore de l’information, mais plus claire et plus courte. Ils aiment particulièrement les marqueurs comme des sceaux d’organismes de confiance.

L’étiquetage des produits santé répond de plus en plus à cette demande. Par exemple, les produits bleus de la marque Provigo indiquent clairement les informations nutritionnelles sur le dessus du paquet. Et puisque beaucoup de consommateurs connaissent maintenant cette ligne santé de la chaine d’alimentation, ils s’y tournent rapidement sans nécessairement lire ces informations.

Dans Marketing Magazine qui faisait état de cette recherche dans son numéro 97, on pouvait également lire que «le prix que le consommateur est prêt à payer varie en fait selon un certain nombre de facteurs ; la catégorie de produits, le type et la force du bénéfice santé, le caractère préventif ou curatif des produits, l’existence ou non d’un référent… Le consommateur n’est ainsi aujourd’hui plus prêt à payer 15 % plus cher qu’un produit standard un simple yaourt allégé aux fruits.»

Point de vue marketing, on peut y lire que le dernier défi pour les compagnies de produits naturels est d’ «adapter les modes de communication aux nouvelles attentes des consommateurs. Les programmes de marketing relationnel basés sur le coaching (par SMS, par exemple) sont très appréciés des consommateurs qui se sentent accompagnés dans leur démarche. Les actions de sensibilisation combinant actions terrain et Internet rencontrent également un grand succès. En termes de communication, pédagogie, proximité et accompagnement restent les maîtres mots dans cet univers des produits santé».

Pour plusieurs compagnies, il est important de ne pas rater le virage santé. On voit donc apparaître, des nouveaux produits sans colorant, ni arôme naturel… Même au rayon des boissons, les smoothies et les eaux vitaminées semblent maintenant prendre toute la place.

Ce n’est pas étonnant, manger santé ou choisir des produits qui contiennent de bons éléments, pour plusieurs consommateurs, c’est se donner bonne conscience. Ils se sentent moins coupable de trop travailler ou de ne pas faire assez d’exercices. Ils sentent qu’ainsi, ils font beaucoup d’effort pour garder la forme.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» : les mères à l’ère du 2.0 - janvier 25th, 2009

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Partie 2 de 2

Virus: les mères à l’ère du 2.0

Résumé:
Les jeunes mamans ont toujours été très fortes dans le bouche à oreille. Mais avec les nouvelles façon de communiquer, elle peuvent se faire entendre encore plus facilement qu’avant.

La communauté chez les jeunes ou futures mères est très forte. Elles sont regroupées d’abord dans leurs cours prénataux, puis dans la salle d’attente des différents spécialistes de l’enfance, puis dans les groupes d’allaitement, les groupes spéciaux d’exercices physiques, les représentations qui leur sont réservées au cinéma, etc… Elles ont un désir naturel de partager leurs connaissances et découvertes et l’échange de bons plans entre mamans en personne a toujours été forte. De plus en plus, on remarque que ce groupe est très actif et influent sur Internet.

Puisque l’on réalise qu’elles sont loin de ne s’échanger qu’uniquement de l’information qui concerne leur progéniture, elles sont de plus en plus considérées comme un groupe à atteindre.

Une étude réalisé au début 2008 par BabyCenter, un centre de ressource pour les futurs parents, et Keller Fay Group révèle que les jeunes et futures mamans participent à 30% des conversations de bouche à oreille sur le web. En moyenne, elles prendraient part à pas moins de 109 discussions de bouche à oreille par semaine à propos de services et produits.

60% des conversations sont orientées vers des recommandations de produits ou services à acheter ou essayer et dans un ratio de 10 :1, on retrouve des commentaires positifs. Elles aiment davantage partager leurs coups de cœur que leurs coups de masse.

L’étude démontre aussi que les autres femmes font très confiances à leur pair. Dans 69% des cas, elles vont considérer acheter un produit qui reçoit de bons commentaires.

Les conversations tournent autour de la techno, des services financiers, des soins de santé, de l’alimentation, des activités culturelles, de la mode et du magasinage. 8 des 10 sujets les plus parlés tournent autour des boissons sans alcool, des produits électroniques et des marchands. Parmi ces conversations, elles auraient mentionné 5 marques de techno, six marques de boissons et 8 boutiques.

Auprès de ce public, ils ont trouvé que l’Internet était le meilleur médium d’information, bien avant les autres médias.

Les compagnies suivent les mères techno

Nivea propose avec e-bulle (www.nivea.fr/e-bulle), de créer directement sur son site des albums photos, de tenir un agenda ou d’être informé des bons plans. Tout y est personnalisable.

Blédina et Nestlé ont également ajoutent des contenus interactifs à leur site afin de multiplier les contacts avec sa cible. On retrouve sur leur site des jeux et des vidéos par exemple.

Selon une étude menée par Nestlé (www.bebe.nestle.fr), 60% des femmes activent surfent l’Internet à la recherche d’informations pour leur enfant. Pour cette raison, la marque organise des «Rendez-vous experts» où des spécialistes répondent aux questions des internautes. La marque a également lancé un module complètement consacré aux femmes enceintes afin de les toucher le plus rapidement possible.

Blédina de Danone (www.bledina.com) a de son côté rempli son site de vidéo utiles aux jeunes mamans comme des entrevues avec des spécialistes, des leçons utiles tels que faire des massages ou des cours de gymnastique pour garder la forme en plus d’offrir des menus personnalisés en fonction de l’âge de l’enfant.

La puissance de la communauté des mamans sur le web ne fait plus aucun doute. Motrin a été témoin de leur influence lorsque, choquées par leur publicité qui suggérait que leur bébé était la cause de leurs maux de dos, elles se sont servies de Twitter et Youtube pour faire entendre leurs messages de frustrations envers la compagnie. L’entreprise a rapidement été obligée de s’excuser et de les remercier de les tenir au courant.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» cibler jeunes mamans - décembre 18th, 2008

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Partie 1 de 2

Virus – cibler jeunes mamans

Résumé : Les jeunes mères sont une cible de choix. En plus de devenir de super consommatrices, elles sont les plus actives dans le bouche à oreille!

Une première grossesse implique un nouveau cycle de consommation, l’apprentissage de nouvelles habitudes et de l’information sur de nouveaux produits.

Lorsqu’elles sont sur le point d’avoir un premier enfant, ces femmes commencent à s’intéresser à des nouveaux produits qu’elles ne connaissaient pas avant, comme la nourriture pour enfants ou les produits d’hygiènes. Elles sont donc très sensibles aux promesses de chacun et cherchent à trouver l’information sur les produits. Selon la firme française Consodata, l’arrivé d’un premier enfant amène un changement de voiture dans 33% des cas, l’achat de nouveaux électroménagers dans 38% des cas, un déménagement pour 39% et la prise d’un crédit à la consommation pour 73%.

«La naissance d’un enfant est le moment de la vie où l’on vit au-dessus de ses moyens, explique Bertrand Tiburce, fondateur de l’agence de pub BabyAdgency, en entrevue au Nouvel Observateur. Les jeunes parents ne se contentent pas de consommer de la puériculture, ils déménagent, achètent une nouvelle voiture, de nouveaux meubles, de l’électroménager, changent de banque, contractent un crédit, une nouvelle assurance…» Ils continuent en parlant des dépenses qui n’ont pas de lien avec l’enfant: «Une femme qui vient d’accoucher change symboliquement de statut: elle devient une mère. Même trentenaire, on sait qu’elle achètera les premières crèmes anti-âge et les produits de teinture. Un père, lui, s’offrira une “montre de papa”, chère et résistante.»

Puisqu’au deuxième enfant, les habitudes de consommation seront établies, c’est surtout au premier enfant qu’il faut tenter de séduire les parents.

Les séduire
Les échantillons et les coupons-rabais sont très efficaces pour intéresser ce public cible. Puisque l’arrivée d’un nouvel enfant coûte très cher, tout ce qui permet d’économiser un peu d’argent est bien accueilli. Pendant sa grossesse, la future maman s’informe et les rabais qui accompagnent un dépliant d’information risque particulièrement de faire leur effet.
Avant la naissance, les futurs parents s’intéressent davantage aux vêtements, et aux jouets. C’est surtout après la naissance qu’ils commencent vraiment à s’intéresser aux produits d’hygiène et à l’alimentation. Si ils sont satisfaits d’une couche reçue en échantillon, les chances qu’ils continuent de l’utiliser sont grandes. La raison est simple : il y en a tellement sur le marché, qu’ils préféreront continuer avec un produit qu’ils ont déjà essayé plutôt que de risquer d’acheter un produit de moindre qualité. Mais, selon une étude de Huggies, puisque ces produits sont une grande dépense pour eux, 70% des consommateurs sont prêts à changer de marque si ils reçoivent une bonne réduction.

La meilleure façon de communiquer avec les jeunes mamans est de préférer les approches relationnelles. «Le marketing direct permet une approche un peu nouvelle et plus créative. Les annonceurs peuvent toucher les mères de façon régulière aux différents moments émotionnels forts, explique Jean-Jacques Lugbull, directeur général de Family Service, un opérateur d’échantillonnage en France, en entrevue à Marketing Direct. Les jeunes mamans exigent un message spécifique. Par exemple, un marque automobile doit commencer par “Votre famille s’agrandit” plutôt que par “Voici la nouvelle voiture »… Deux types d’annonceurs s’intéressent à cette cible. Ceux dont l’activité tourne essentiellement autour de l’enfant : lait naissance, produits alimentaires, puériculture.… Et d’autres, moins spécialisés, qui en ont fait une cible essentielle, comme les organismes de crédit, les banques ou le tourisme.

Mattel, de son côté, fait parvenir régulièrement une infolettre avec des réductions, cadeaux et informations sur l’enfant. Selon leurs recherches, pour toucher les mères, il faut d’abord leur parler de leur bébé et de son développement.

Journée d’élection provinciale au Québec lundi le 8 décembre 2008 - décembre 5th, 2008

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Partie 2 de 2

Virus marketing/ Élections

Journée d’élection provinciale au Québec lundi le 8 décembre 2008

Les partis du Québec devraient suivre la vague de changement

La campagne du nouveau Président américain est un exemple à suivre. Ne se limitant pas aux moyens traditionnels, il a fait une utilisation efficace de l’Internet et a fait une place de choix aux jeunes électeurs allant même jusqu’à choisir des internes qui n’avaient pas encore l’âge de voter.

S’abonner aux nouvelles par SMS, Twitter ou Facebook étaient particulièrement intéressant puisqu’il a su créer de l’enthousiasme et de l’anticipation aux messages reçus. Par exemple, avant d’envoyer un communiqué de presse annonçant la nomination du sénateur Joe Biden, c’est d’abord par SMS ou sur les statuts de Facebook ou Twitter qu’on a pu apprendre la nouvelle.

Sa campagne sur cellulaire a permis d’obtenir des millions de contacts personnels. Pour l’annoncer, des publicités passaient en boucle sur les radios étudiantes «textez-nous le mot HOPE». Une fois avec les informations des gens recueillies, les SMS ont servi à envoyer des sondages, des nouvelles et des messages de rappel pour les jours de vote. Avec les codes postaux, ils ont pu envoyer des messages ciblés pour promouvoir les candidats dans leur secteur ou pour inviter les gens aux événements de la campagne près d’eux.

Un exemple de SMS : «Less than a week until Election Day on Nov. 4th! Barack needs your help. REPLY to this msg with your 5 digit ZIP CODE for local Obama news and voting info.»
Pour répondre, on envoyait un message à OBAMA ou 62262.

Ces messages courts et sympathiques permettent de mobiliser et de renforcer son sentiment d’appartenance envers un parti. L’envoi ne se faisait pas de façon abusive et servait à envoyer des informations pertinentes à des moments judicieusement choisis.

Jeune volontaire
Un programme permettait aux jeunes du secondaire et du collégial de s’engager une quinzaine d’heures par semaine dans la campagne comme bénévoles ou comme stagiaires. Et puisqu’on leur donnait des vraies responsabilités, ça leur permettait d’acquérir une meilleure compréhension sur les campagnes présidentielles. Pourquoi tenter de recruter des jeunes qui n’ont pas encore un droit de vote? C’est une bonne façon de sécuriser sa dominance dans le futur. Il ne faut pas minimiser non plus le pouvoir qu’ont les jeunes sur leurs parents et le bouche à oreille, qui ne se fait pas entre les gens d’une même génération. Dans les écoles, des dizaines affichaient ainsi fièrement leur macaron «campagne officielle». McCain accueillait des jeunes comme bénévoles mais les moins de 18 ans ne pouvaient pas se présenter comme interne.

Le mardi, les jeunes étaient invités de 17h à 21h dans le bureau électoral de leur quartier pour les High School Night. De la musique, de la pizza en abondance et du plaisir en échange de quelques coups de téléphone pour demander des dons. Organisées par les jeunes internes, ces soirées n’ont apparemment jamais manqué de popularité.

Les jeunes aiment se sentir impliqué. Ils ont ainsi l’impression que même s’ils ne peuvent voter, ils peuvent faire une différence.
Consistante dans sa démarche d’impliquer les nouvelles plateformes de communications, l’équipe d’Obama a reconnu les journalistes citoyens en accueillant les blogueurs réputés dans les salles de presse au même titre que les médias nationaux.

Le lendemain des élections américaines, Jean Charest déclenchait des élections provinciales. Étrangement, aucun des partis ne semblent imiter son exemple. Mise à part des clins d’oeil à son slogan, on ne retrouve qu’une faible utilisation des plateformes web. On retrouve bien quelques «twit» ou des pages Facebook, mais on est loin d’une combinaison efficace de toutes les possibilités des nouveaux moyens de communications. Alors que l’intérêt porté sur les élections est très faible, les différents partis devraient peut-être s’entourer d’équipes marketing aussi efficace qu’a su le faire Obama et augmenter leur présence virtuelle.

Terminons avec le SMS envoyé le lendemain des élections
«We just made history. All of this happened because you gave your time, talent and passion to this campaign. All of this happened because of you. Thanks, Barack».

N’oubliez pas d’aller voter pour nos lecteurs de la province de Québec…

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA - novembre 19th, 2008

Partie 1 de 2

Virus marketing/ Élections

Les partis du Québec devraient suivre la vague de changement

La campagne du nouveau Président américain est un exemple à suivre. Ne se limitant pas aux moyens traditionnels, il a fait une utilisation efficace de l’Internet et a fait une place de choix aux jeunes électeurs allant même jusqu’à choisir des internes qui n’avaient pas encore l’âge de voter.

Barack Obama a été élu 44e Président des Etats-Unis le 4 novembre dernier. Déjà, le lendemain des élections, son exceptionnelle campagne électorale était analysée dans plusieurs journaux, magazines et sites Internet consacrés au marketing. Il y a matière à étudier ses stratégies. Cette campagne a également multiplié les efforts pour connecter avec les jeunes.

Au lieu d’utiliser les vieilles recettes marketing, Obama semble avoir recréé un nouveau modèle, qui sera assurément imité dans le futur.

D’abord, sa mission était claire. On ne se souvient pas du slogan des autres candidats, mais on associe immédiatement le mot Change, Hope et l’expression «Yes We Can» à Obama. Un message clé qui est apparu tellement souvent qu’on n’a pu faire autrement que de le retenir. Et au lieu d’un message de peur, il y est allé d’un message positif. Se faire promettre qu’il y a de l’espoir et qu’on peut avoir un monde meilleur est attrayant.

Puis en utilisant son logo sur tout le visuel de la campagne, il a réussi a acquérir une telle reconnaissance du logo que celui-ci pouvait être utilisé seul. Ainsi, sur plusieurs produits dérivés et sur son avion, on ne pouvait qu’y lire le slogan et y voir le logo. Même sur les podiums, le slogan a souvent remplacé la bannière habituellement réservée au nom du candidat.
Il a réussi à faire sentir les gens comme faisant parti de la campagne et non pas comme simple électeurs.

Mais ce qui caractérise vraiment cette campagne de Barack Obama, c’est sa présence en ligne. Sa présence sur une multitude de sites sociaux, les publicités sur Facebook et environ 1600 vidéos publiés sur Youtube ont réussi à atteindre plusieurs personnes, même ceux qui n’ont pas l’habitude de voter.

Son site est simple et extrêmement efficace. On s’y retrouve facilement, les pages s’affichent rapidement. Tout ce qu’on veut savoir y est, de la description de son plan d’action par secteur à une présentation de sa famille. Tous les documents écrits et vidéo de la campagne se retrouvent sur le site Internet. Le logo y est utilisé de façon créative comme le rond qui devient un arbre vert devant des éoliennes dans la section sur l’énergie. Des liens vers toutes ses présences Internet y sont bien visibles: Facebook, Myspace, Youtube, Flickr, Digg, Twitter, eventful, Linkedin, blackplanet, faithbase, eons, glee, MiGente, MyBatanga, AsianAve et DNC Partybuilder.

On y trouve également une calculatrice qui nous informe des nouvelles taxes proposées, des fonds d’écran à télécharger, un réseau social pour que les électeurs puissent s’exprimer et créer des liens ensembles, ainsi que la possibilité d’y faire des dons directement, au montant que l’on veut.

Donner un petit montant sur le net est facile et moins intimidant. Et lorsque l’on investit dans quelque chose, on veut que ce soit pour quelque chose. On se sent inévitablement plus impliqué, peu importe notre classe sociale. Un concours permettait même de gagner, en faisant un don d’un minimum de 5$, un souper pour cinq personnes avec Obama.

La moitié de l’incroyable montant de 650 millions de dollars qu’il a accumulé pour sa campagne, viendrait de petits donneurs de moins de 300$, alors 90% viendraient des dons de moins de 100$. 200 millions de dollars viendraient des dons en ligne, dont la moyenne des dons serait de 84$.

Plus d’un million de personnes se sont inscrits sur son site Internet pour accéder à la plateforme social «my barackobama» (http://my.barackobama.com) et participer au blogue.

En utilisant les nouveaux moyens de communication, Obama a réussi à aller chercher les jeunes, pourtant difficile à intéresser à la politique. Les statuts de Twitter et de Facebook ainsi que les SMS obligent à faire des messages précis qui font passer un message en peu de caractères. L’idéal pour les nouvelles générations qui n’ont pas envie de lire de longs textes fastidieux.
http://obamamobile.mobi or http://m.barackobama.com

Il a aussi profité de la popularité du contenu généré par les utilisateurs avec un concours qui permettait aux citoyens de présenter une vidéo de 26 secondes qui pourrait être utilisée comme publicité pour la campagne. En plus des nombreux prix offerts, la personne courrait la chance de voir sa pub sur un réseau de télévision national. En regardant la créativité et le travail des finalistes dont on peut voir les créations sur le site Internet du concours, http://www.obamain30seconds.org, on ne peut que saluer l’idée.

Pour la première fois, un candidat a aussi tenté de rejoindre les jeunes mâles de 18 à 34 ans en plaçant de la publicité dans des jeux vidéos de sports de la compagnie EA. Ainsi les joueurs en ligne sur Xbox 360 Live de 10 états (Colorado, Florida, Iowa, Indiana, Montana, North Carolina, New Mexico, Nevada, Ohio et Wisconsin) ont vu des affiches de la campagne Obama sur les pancartes de rue ou des stades en jouant à Madden NFL 09, Burnout Paradise, NASCAR 09, NHL 09, NBA Live 08, Need For Speed: Carbon, Need For Speed: ProStreet, NFL Tour et Skate.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» Virusmarketing.ca/Recrutement - novembre 6th, 2008

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» Partie 2 de 2

Virus marketing/ Recrutement : On n’attire pas les mouches avec du vinaigre

Comment les séduire?

Les plus compétents sont inévitablement très convoités. Il faut donc trouver le moyen de les accrocher. Quels sont les points forts que la compagnie a à offrir aux employés? Que ce soit la garderie, une salle de repos ou la présence d’un massothérapeute, on doit le mentionner dès le départ et faire visiter ces lieux si possibles à l’entrevue.

Mais il n’est pas juste question d’attirer les meilleurs, il faut aussi savoir les garder.

«Je suis allé au Web 2.0 Expo à San Francisco pour le travail, raconte un ingénieur en localisation que plusieurs compagnies québécoises ont tenté d’embaucher. Google, la compagnie la plus sérieuse du lot passait pour la plus belle gang de clown! Ils étaient tous tellement sympathiques, je n’ai pas pu m’empêcher de donner mon nom et de souhaiter ardemment travailler pour eux».

Il n’avait jamais pensé changer de boulot avant de rencontrer les gens de Google. Il n’y a pas à dire, la compagnie a su redéfinir les conditions de travail. On en a parlé partout. Les médias ont multiplié les reportages et les vidéos sur le sujet ont longtemps été parmi les plus écoutés sur le web (http://ca.youtube.com/watch?v=j6h-gm01Fb0 ou http://ca.youtube.com/watch?v=imIW9PN9JiQ par exemple).

Son gym gratuit, sa salle de jeux, ses nombreux choix de restaurants gastronomiques gratuits, la possibilité de travailler en pyjama, la présence d’un service de garde et d’un docteur sur place gratuits sont tous des éléments qui ont su attirer les plus compétents du monde dans leurs bureaux. Même ceux qui ne travaillent pas dans le domaine ont soudain eu envie de changer de carrière!

L’étude From Learning to Work: Canada’s Campus Recruitment Report nous apprenait d’ailleurs que les cinq employeurs les plus attrayants pour les jeunes en voie d’obtenir leurs diplômes, son le gouvernement du Canada, Santé Canada, Google, les gouvernements provinciaux et Apple.
Ça semble terminé le temps ou le mot plaisir n’était pas compatible avec le mot travail. Au Québec, certaines compagnies ont décidé aussi d’offrir de meilleures conditions à leurs employés pour s’assurer de les garder. Les compagnies de jeux vidéo sont particulièrement reconnues pour suivre cette tendance. Ubisoft offre un gym à ses employés et comme, le studio d’Electronic Arts à Montréal, la compagnie a installé une salle de jeux. Le studio de développement Beenox à Québec remportait, quant à lui, récemment le titre du meilleur employeur au Québec. «Pour être chez Beenox, il faut que tu sois cool (bonne attitude) et que tu aies du potentiel. L’expérience n’est pas prise en compte» expliquait le fondateur Dominique Brown à des futurs employés potentiels le questionnant sur la compagnie. «J’ai entendu dire que vous faisiez des orgies de sucre» demandait un autre jeune. «Tout le monde se cotise et on achète le plus de cochonneries possibles. On est rendu à 300$» répondait-il en riant. Comme quoi, c’est parfois les choses les plus simples qui se transmettent par le bouche à oreille…

Ce qu’ils ont en retour : des employés producteurs et loyaux. Mais aussi des employés qui parlent en bien de leur compagnie. On l’oublie parfois, mais ce sont eux les plus grands ambassadeurs potentiels d’une compagnie.

Les points saillants de l’étude From Learning to Work: Canada’s Campus Recruitment Report se résument en quelques points :
-Les trois principaux facteurs pris en considération par les répondants dans le choix d’un emploi à temps plein dans une entreprise après l’obtention de leur diplôme sont l’équilibre travail-vie personnelle, la bonne entente avec les collègues et un bon salaire de départ.
-Les trois quarts (72 %) des répondants seraient prêts à accepter un emploi ne répondant pas entièrement à leurs exigences si celui-ci peut être un bon tremplin pour leur carrière. Cela dit, ils ne sont pas prêts à attendre longtemps avant d’obtenir une promotion : six sur dix (64 %) s’attendent à être promus dans les dix-huit mois.
-Près des trois quarts (73 %) des répondants se disent disposés à déménager de leur province de résidence aux fins de leur travail. Toronto et Vancouver sont les deux villes où ils aimeraient le plus travailler.
-Les parents, les proches et les connaissances travaillant déjà pour un employeur éventuel sont considérés comme les personnes les plus influentes quand vient le temps de choisir une carrière.
- Selon les participants à l’étude, il n’y a que les sites Web des employeurs qui surpassent les sites d’emploi en tant que méthode privilégiée pour rassembler de l’information sur un employeur éventuel (56 % et 58 % respectivement).

Le communiqué sur l’étude conclue avec cette citation de Bruno Gendron, vice-président, région de l’Est du Canada, pour Workopolis, le plus important fournisseur de solutions de carrière en ligne au Canada : «Pour réussir, les employeurs doivent trouver un moyen de se distinguer de leurs concurrents pour ce qui est de dénicher les meilleurs talents, et cela comprend comment et où nous communiquons avec cette génération».

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» Virus/recrutement - octobre 24th, 2008

Virus marketing/ Recrutement : On n’attire pas les mouches avec du vinaigre

De nos jours, le recrutement se rapproche beaucoup du marketing. Pour attirer les meilleurs employés, il faut user de stratégie!

Ce que les jeunes recherchent

Il serait faux de croire que les gens ne sont qu’à la recherche d’un bon salaire. Plusieurs sont prêts à accepter de travailler pour moins d’argent si on leur offre de meilleures conditions comme des semaines de vacances supplémentaires. On travaille maintenant plus tard qu’avant alors plusieurs recherchent davantage une qualité de vie.

Dans le rapport de l’étude publiée en septembre From Learning to Work: Canada’s Campus Recruitment Report, menée conjointement par DECODE, Brainstorm Consulting et Universum en interrogeant plus de 27 000 étudiants collégiaux et universitaires à travers le pays, on apprend que «Contrairement à la croyance populaire selon laquelle les membres de cette génération risquent de quitter la barque tôt après leur embauche, plus de la moitié des répondants (54 %) ont indiqué qu’ils souhaitaient travailler au sein d’une organisation où ils pourraient évoluer pendant toute leur carrière […] alors que la plupart des répondants ont affirmé savoir dans quel secteur ils veulent œuvrer après l’obtention de leur diplôme, seulement 30 % d’entre eux ont arrêté leur choix sur l’organisation pour laquelle ils veulent travailler».

Il y a donc un bon 70% que l’on peut tenter de séduire. Et on peut même profiter de la recherche d’employés pour faire connaître la compagnie.

Le journal Les Affaires consacrait au printemps dernier une série de 4 articles sur le sujet «Pitch de vente, branding, gestion de la relation client : le vocabulaire de recrutement rappelle désormais celui du marketing […] il ne suffit plus d’informer sur ses postes vacants, mais de séduire, convaincre et conserver» pouvait-on y lire.

Dans le communiqué résumant l’étude, Eric Meerkamper, partenaire de DECODE et l’un des co-auteurs du rapport, explique : «Les étudiants d’aujourd’hui savent ce qu’ils veulent et sont assez rationnels pour ce qui est de leur choix d’employeur, ce qui a des incidences importantes pour les entreprises qui cherchent à se démarquer de la concurrence par leurs employés.»

Comment se vendre en tant qu’employeur? Un des points les plus importants est possiblement d’avoir des employés heureux.

«On m’a téléphoné pour m’offrir un poste de direction dans une compagnie de production que je ne connaissais pas beaucoup, relate une personne du milieu des communications. Je suis allée les rencontrer pour voir ce qu’ils avaient à m’offrir. Le poste et le salaire m’allaient parfaitement, mais les gens avaient tellement l’air malheureux que j’ai refusé».

Une autre personne explique : «J’avais accepté un emploi, où à tous les midis, les autres employés parlaient contre les patrons. Ils ne les aimaient tellement pas qu’ils s’amusaient à acheter des trucs inutiles qu’ils faisaient passer pour essentiel juste pour leur faire dépenser de l’argent pour rien. La première semaine, un des employeurs a humilié quelqu’un devant tout le monde sans bonne raison. Je suis partie. Je n’ai pas envie de travailler dans ces conditions».

Le problème, c’est que lorsqu’on gère mal son effectif, on est toujours obligée de recommencer du début. Une entreprise qui est incapable de garder des employés a inévitablement une moins bonne image. De là, l’importance de séduire les meilleurs. Ceux qui seront fidèles et travailleurs.

Canada - Demandez aux candidats de votre circonscription de s’engager envers les jeunes - octobre 11th, 2008

Comme vous le savez, la campagne fédérale bat son plein. D’ici au14 octobre, une réelle occasion s’offre à nous d’attirer l’attention des candidats sur les questions qui touchent les jeunes.

Nous considérons que notre prochain gouvernement devra faire preuve de leadership quant aux enjeux concernant les jeunes. Nous lançons donc un appel à tous les candidats leur demandant de définir un plan d’action détaillé sur la question et de communiquer clairement la vision de leur parti sur les programmes de services pour la jeunesse.

Visitez le site POUR LA JEUNESSE à www.pourlajeunesse.ca, une tribune non partisane dédiée à faire des jeunes un enjeu clé de cette campagne électorale. Ce site vous permet de transmettre facilement aux candidats de votre circonscription votre message d’appui aux programmes de services pour la jeunesse!

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING »CA - octobre 2nd, 2008

Partie 2 de 2

Virus marketing/ Flash Mob

En perte de vitesse pendant quelque temps, les Flash Mobs sont revenus en force avec la troupe new-yorkaise Improv Everywhere et ses Freeze Mob, où les participants figent pendant quelques minutes dans un endroit donné. La vidéo de leur première manifestation au Grand Central Stain à New York a été vue plus de 8 millions de fois sur le web !
Redevenu une tendance à surveiller, on recommence à en entendre parler. Et puisque depuis deux ans, l’objectif des annonceurs est de créer l’événement et de générer des buzz, le Flash Mob semble être une avenue à envisager pour les futures campagnes marketing. Pas encore surexploité, c’est le meilleur moment pour l’essayer.

Des exemples d’utilisation dans une campagne marketing?

Il y a eu Air France qui, pour rehausser son image face à ses concurrents « low cost », avait réuni sur l’esplanade des Invalides à Paris plus de 500 internautes. Le matin de l’événement, les gens ont reçu par SMS le lieu, l’heure, un code et l’indication d’apporter un objet en lien avec la destination. De nombreux chanceux y ont gagné un voyage pour Hong Kong. La campagne était réussie et a permis à la compagnie Air France de faire parler d’elle en plus d’augmenter sa base de donnée sur ses futurs clients potentiels.
Des millions de personnes ont regardé la vidéo du rassemblement de Renault qui, pour célébrer son double tire de champion du monde de F1, avait formé une fresque humaine en pleine rue.

Ray-Ban a fait une série de faux flash mobs où des personnes engagées, arborant des lunettes soleil de la marque, restaient figées en regardant la création publicitaire de Ron English sur un édifice devant eux. Évidemment, la majorité des passants s’arrêtaient pour regarder aussi la publicité, curieux par ce qui pouvaient bien capter autant l’attention de cette foule de gens.

L’été dernier, Adidas a également créé un Flash Mob pour promouvoir le maillot de l’Ajax en plein centre-ville d’Amsterdam.

À Montréal, on a récemment utilisé le flash mob dans une campagne marketing pour faire parler du Forum Franco-québécois des Études Supérieures, qui aura lieu au Coeur des sciences de l’UQÀM. Les gens inscrits à l’événement via Facebook ont reçus les indications par courriel, le matin de l’événement qui a eu lieu le 16 septembre, de se rendre au Square Dorchester à midi tapant en portant l’une des couleurs du drapeau de la France. Pour un effet visuel assuré, on leur a distribué un avion en papier qu’ils devaient lancer. Sur place, on y faisait tirer de nombreux prix et un voyage à Paris. De quoi attirer jeune et moins jeune! Cette campagne a fait beaucoup parler d’elle dans les médias.

Finalement, pour bien utiliser un flsh mob, ça prend :
-la création d’un groupe sur la toile et le regroupement de gens
-une divulgation de l’information aux journalistes
-une bonne idée, assez originale pour attirer les gens, pour intéresser les médias et pour être visuellement très intéressant pour la création d’une vidéo
-Un envoi d’un clip sur Youtube, blogues et autres sites Internet qui risquent de propager l’information.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUSMARKETING.CA - septembre 19th, 2008

Partie 1 de 2

Virus marketing/ Flash Mob

Créer l’événement
Certains les croyaient passés mode, pourtant les flashs mob semblent continuer d’attirer les foules et de faire parler d’eux.

«Vous recevrez un SMS demain avec les détails du lieu», voici le genre de email que l’on peut recevoir lorsque l’on joint un groupe, sur Internet ou sur Facebook, qui organise des flash Mobs, ou mobilisation éclair. On les décrit comme le rassemblement de plusieurs personnes qui ne se connaissent pas et qui font quelque chose d’inusité pendant quelques minutes. Les détails sont envoyés par SMS ou par email et généralement les gens ne savent aucun détail avant la journée même.

D’où ça vient?

Le terme découle d’abord de l’expression «smart Mobs», inventée et décrite en 2002 par Howard Rheingold , un des éditeurs du magazine Wired, dans son livre Smart Mobs - The Next Social Revolution.

C’est un New-Yorkais qui aurait le premier officiellement passé de «foules intelligentes» (smart mob) à mobilisation éclair (flash mob) en 2003. Son groupe Mob Project avait réussi à mobiliser environ 200 personnes, qui ne se connaissaient pas, pour se rendre au 9e étage du Macy’s de New York, autour du même tapis. Aux vendeurs perplexes, ils disaient habiter le même endroit et toujours prendre les décisions d’achats ensembles. Dix minutes plus tard, ils repartaient tous vers chez eux, sans explication.

Le phénomène, similaire au mouvement des happenings artistiques, popularisé dans les années 50-60, s’est rapidement répandu un peu partout. Ainsi, une foule s’est rassemblée pour manger des bananes à Berlin, des gens se sont tous habillés de rouge à Rio pour arrêter la circulation, des batailles d’oreillers ont commencés à apparaître un peu partout et à Montréal, on s’est réuni, entre autres, sur l’esplanade de la Place-des-Arts pour crier «Coin ! Coin !».

Certains disent que le phénomène est essentiel pour créer des relations entre le réel et le virtuel, et tous s’entendent pour dire qu’il démontre bien les possibilités de l’ère technologique avec ses SMS, emails, réseaux sociaux, twitter et autres nouveaux moyens de rester en contact et d’informer une banque de gens d’un événement précis en un seul clique, sans aucun coût.

Réservé aux gens branchés –littéralement-, quiconque ne s’intéresse pas aux différentes plateformes de communications est exclu de la possibilité de faire parti d’un Flash Mob. D’où son apparence «cool». Son côté éphémère et insolite, et l’utilisation des dernières technologies attirent les jeunes urbains branchés.

On n’est pas surpris de constater que les Flash Mobs ne sont pas restés des actes gratuits et sans but.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» Partie 2 - X games - septembre 3rd, 2008

Les X Games

Le X Games a permis aux annonceurs de trouver une façon de rejoindre la difficile démographie des jeunes garçons. Les marques qui s’associent à l’événement jouissent de l’élément «coolitude». On y retrouve des marques tels que le gel à raser Edge, Jeep, Oakley et le lecteur multimédia Zune de Microsoft. Même l’armée et certaines compagnies d’assurances ont choisis cet événement pour courtiser le jeune public, si difficile à rejoindre.
Lors des premiers X Games tenus en 1995, le réseau de télévision ESPN était loin de penser que ça deviendrait un événement d’une aussi grande importance en plus d’être considéré comme un phénomène marketing. L’événement ne manque jamais de commanditaire, au contraire! Les marques veulent s’en associer! Pas étonnant, la majorité des centaines de milliers qui se rendent aux X Games ont entre 13 et 24 ans, alors que les téléspectateurs ont de 18 à 34 ans. Un village interactif sur le site permet de s’approcher vraiment des jeunes et de leurs goûts. En leur faisant essayer leurs produits, les marques peuvent avoir rapidement le pouls des jeunes face à leur produit, en plus de leur faire connaître dans un environnement où ils apprécieront les échantillons gratuits.
Dès le début, PepsiCo, Inc. avait flairé la bonne idée de s’associer avec les sports extrêmes pour sa boisson Mountain Dew, qui visait les jeunes garçons. Nike a eu plus de difficulté à se voir accoler aux sports contemporains d’action, mais des marques comme Oakley ont réussi rapidement à s’y faire associer.
En tenant compte de la mobilité de son jeune public, ESPN a collaboré avec Media Flo pour les derniers X Games d’été afin d’offrir 31 heures de diffusion en direct aux client de AT&T et Verizon.

Pourquoi ces sports?
Ces sports, considérés comme contemporains, attirent une jeune clientèle parce qu’ils ont su intégrer un style de vie, une musique et un style vestimentaire. Les jeunes peuvent se définir par leur activité ou sport. On reconnaît facilement les jeunes friands de skate, à côté de ceux qui préfèrent le surf par exemple.
Et puis, les nouveaux sports continuent d’évoluer. Voilà qu’au Québec, le Parkour et le streetsurfing gagnent plusieurs adeptes. Ce dernier se pratique même dans certaines écoles.
Les nouveaux héros des jeunes sont des sportifs tels que Tony Hawks et Shaun White, soit des champions de skateboard ou de snowboard. Pas étonnant que les compagnies de jeux vidéo se soient empressées de développer des jeux avec leur collaboration.
Selon le Wall Street Journal, la participation au skate a augmenté de plus de 100% depuis les années 1990, alors que le soccer lui a augmenté de moins de 10%. Il n’y a pas de doute, une des meilleures façons de rejoindre les jeunes garçons, est de s’intéresser à tous ces « nouveaux » sports.

Des communautés dédiées aux adeptes de sports d’action se multiplient sur la Toile, tels que www.grindtv.com ou www.loopd.com, (Pour voir la page de Nike : http://nike6.loopd.com/Members/nike6/Default.aspx) ou www.athletefocus.com/about, un site pour les athlètes à la recherche de commanditaires.

Koi de 9 chez les jeunes ? - août 21st, 2008

Partie 1 de 2

Le nouveau visage des olympiques.

Est-ce que les olympiques manquent de dynamisme? Plusieurs jeunes semblent le croire! Ce n’est pas pour rien qu’on y introduit tranquillement des nouveaux sports!

Le comité international des olympiques a commencé depuis quelques années à se questionner sur la place des sports contemporains et extrêmes aux olympiques. On sent une ouverture de la part du comité olympique puisque pour leur congrès en 2009, il invite les différentes associations sportives et même le public à donner leurs suggestions sur comment améliorer et assurer une bonne survie des jeux.

Il faut dire que la popularité du Snowboard qui a fait son entrée aux jeux d’hiver de Nagano a fait jaser en 1998. Et puis, voilà que le BMX faisait son apparition cet été à Beijing. Maintenant, c’est le surf ou le skate que certains aimeraient voir devenir des disciplines officielles.

Ce qui est certain, c’est que le comité sent l’urgence d’intéresser les plus jeunes. En effet, à Singapoure en 2010, on aura droit au Youth Summer Games. Mais malheureusement pour certains, on y retrouve uniquement les disciplines traditionnelles.
Pour plusieurs, cette prise de conscience vient de la popularité des X Games, initiative du réseau de télévision ESPN, dont la première compétition a eu lieu en 1995. Depuis, les jeux biannuels n’ont jamais perdu de leur popularité.

Pour plusieurs experts en marketing, les olympiques traditionnels ne sont plus assez excitant pour les jeunes.

Les jeunes aiment ce qui est considéré cool et un peu underground. C’est pourquoi de plus en plus d’annonceurs vont préférer s’associer aux événements de sports extrêmes. D’ailleurs même s’ils avouent qu’ils regarderaient les compétitions de skateboard si ça devenait une discipline olympique, plusieurs jeunes ne souhaitent pas voir la planche y faire son entrée, trouvant qu’elle a déjà un peu trop perdu son côté alternatif. Parce que les jeunes, peu importe les époques, se sont toujours entendus sur un point : ils aiment ce qui est alternatif.

Smooth-eez - mai 15th, 2008

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Koi de 9 chez les jeunes ? - mai 15th, 2008

Green Marketing (partie 1 de 2)

Virer écolo, une des grandes tendances marketing de 2008!

Selon Chief Marketer, le ”Green Business” est une des dix tendances marketing à suivre en 2008. Pas surprenant! Le vert est tellement populaire qu’on le voit partout! La couleur domine même les pages mode. En lire plus »

Bud Light - mai 15th, 2008

Casio - mai 15th, 2008