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	<title>Le blogue du marketing jeunesse</title>
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	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 13:26:11 +0000</pubDate>
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		<title>Le couponing mobile : les jeunes sont séduits ! (1/2)</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 13:26:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Le couponing mobile : les jeunes sont séduits ! (1/2)
Le couponing
Le couponing est un outil marketing utilisé par les vendeurs (« retailers ») depuis de nombreuses années. Le format traditionnel des coupons est habituellement un bon de réduction en papier à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Le couponing mobile : les jeunes sont séduits ! (1/2)</p>
<p>Le couponing</strong></p>
<p>Le couponing est un outil marketing utilisé par les vendeurs (« retailers ») depuis de nombreuses années. Le format traditionnel des coupons est habituellement un bon de réduction en papier à découper dans les magazines, catalogues et autres circulaires. Ils sont aussi souvent distribués dans la rue ou dans les boîtes aux lettres sous forme de « flyers ». Enfin, on les  trouve aussi directement apposés sur les produits en vente dans les magasins. Le succès de ces promotions n’est plus à démontrer : les fameux Publi-sacs connaissent encore beaucoup de succès et les sites internet dédiés à un recensement le plus exhaustif possible de ce type de gratuités fleurissent sur le web (par exemple quebecechantillonsgratuits.com ou couponsrabais.ca pour ne citer qu’eux). Toutefois, les jeunes ne sont pas extrêmement sensibles aux tracts distribués dans les boites aux lettres. En effet, selon PMB, dans les 30 derniers jours, les 18/34 ans ont utilisé 15% moins ce type de sollicitation que le reste de la population. De plus, seulement 25% d’entre eux ont ouvert les Publi-sacs. Aussi, comment rejoindre ce groupe spécifique et le fidéliser à une marque ou à un service via un système de couponing?</p>
<p><strong>La révolution technologique</strong></p>
<p>Avec la démocratisation de l’internet mobile et du format Smartphone le milieu du couponing se voit grandement renouvelé. Nombreux sont ceux qui prédisaient déjà le succès du couponing mobile depuis plusieurs années… sans grand résultat! </p>
<p>Pourtant, le marché semble enfin prêt à décoller, certains signes en attestant :</p>
<p>•	Selon une étude de Gartner, la croissance mondiale des ventes de téléphones intelligents atteindra les 48% en 2010 (41 millions d’unités vendues en 2009  et un peu plus de 60 millions prévues en 2010). De plus, sur les 325 millions de cellulaires vendus dans le monde au deuxième trimestre 2010, environ 20% étaient des smartphones.<br />
•	Selon une étude de Motorola, 51% des utilisateurs, sur 11 pays sondés, incluant le Canada, disent avoir utilisé leur téléphone intelligent pour magasiner durant les fêtes de 2009 et en particulier 64% de la génération Y (18/34 ans), réellement la plus active sur le Web mobile.<br />
•	Le 04 mai 2010, La Presse Affaires titrait « La fin des coupons-rabais? » pour expliciter le rachat par Transcontinental de LIPSO (inventeur de la technologie permettant de prendre l&#8217;avion grâce à un code-barres affiché sur l&#8217;écran d’un cellulaire). Le plus gros imprimeur de circulaires au pays entendait ainsi développer un outil marketing interactif : des coupons électroniques permettant d&#8217;obtenir des rabais. Transcontinental renforçait aussi sa filiale de marketing électronique, créée l&#8217;année précédente (analyse de données et offres publicitaires personnalisées par courriel) et permettant à l’entreprise d’étendre ses activités mais aussi de rajeunir sa clientèle cible.</p>
<p>Il est facile de déduire des faits précédents que les « retailers » sont à la recherche de nouvelles solutions de fidélisation et que le couponing mobile est la solution permettant de répondre aux nouveaux besoins liés aux nouveaux canaux de diffusion et à la mobilité grandissante des acheteurs qui doivent pouvoir disposer partout et en tout temps de leurs bons de réductions</p>
<p><strong>Répondre aux nouveaux besoins</strong></p>
<p>La multiplication des points de contacts étant un paramètre essentiel de toute bonne communication, il est donc nécessaire de s’intéresser aux nouveaux médias, plus dynamiques, plus sociaux et manifestement plus mobiles, dont les jeunes sont particulièrement avides. Ces nouveaux médias deviennent donc un apport indispensable à la stratégie marketing qui doit répondre aux nouveaux besoins des jeunes consommateurs.</p>
<p>Dans le prochain article, nous détaillerons les usages des coupons mobiles, solutions aux nouveaux besoins des jeunes consommateurs et leurs avantages pour les détaillants avant de faire un peu de prospective.</p>
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		<title>Téléchargement : réconcilier légal et gratuit !</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 16:30:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Téléchargement : réconcilier légal et gratuit !
Il y a quinze jours, un groupe de membres du Congrès américain chargé de la lutte contre le piratage audiovisuel a placé 5 états en tête d’une liste de pays à surveiller : Il s’agit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Téléchargement : réconcilier légal et gratuit !</strong></p>
<p>Il y a quinze jours, un groupe de membres du Congrès américain chargé de la lutte contre le piratage audiovisuel a placé 5 états en tête d’une liste de pays à surveiller : Il s’agit du Canada, de la Chine, du Mexique, de la Russie et de l&#8217;Espagne. Les parlementaires américains se sont dits très déçus des progrès enregistrés dans ces pays concernant la lutte pour la protection de la propriété intellectuelle. Ils appellent notamment les gouvernements à « agir contre des sites internet installés à l&#8217;intérieur de leurs frontières et dont le modèle économique est fondé sur la diffusion illégale de contenus ». </p>
<p>Le problème est que la population et plus particulièrement les jeunes se sont habitués à bénéficier d’un accès gratuit et quasiment illimité à de nombreux contenus audiovisuels. Les sites de partage sont de plus en plus populaires et permettent aux utilisateurs de s’échanger librement du contenu sans avoir à s’acquitter des droits d’auteurs. Ainsi, de nombreux logiciels et sites Internet P2P sont actuellement en activité, proposant de la sorte une alternative à l’achat en magasin ou en ligne.</p>
<p>Les grands distributeurs tentent depuis plusieurs années de lutter contre ce qu’elles appellent le « vol de propriété intellectuelle », notamment via la voie judiciaire. Toutefois, il est très difficile et très dispendieux de traquer les internautes qui s’échangent du contenu, uniquement pour leur jouissance personnelle. Face à cette concurrence déloyale, une première réponse a été apportée quand les maisons de disques ont proposé leur service d’achat de musique et autres contenus. Toutefois, même si l’iTunes Store a remporté un certain succès, ce modèle d’affaires basé sur le téléchargement payant n’a pas encore réussi à trouver son essor et n’a surtout pas ralenti le téléchargement gratuit, donc illégal, de contenu payant.</p>
<p>D’autres initiatives se sont développées afin d’offrir une alternative aux jeunes internautes souhaitant télécharger légalement du contenu. L’une d’elles, Spiral Frog (crée en 2007 pour le marché nord-américain) s’est appuyée sur la publicité pour mettre au point son système d’affaires. Toutefois, faute de d’accord avec 2 des 4 grands distributeurs (ce qui a limité son catalogue) et handicapé par une limitation de l’utilisation du contenu sur certaines plateformes (ce qui a pu mener à l’abandon du service par de nombreux utilisateurs), le site n’a pas connu le succès escompté et a fait faillite en 2009. </p>
<p><strong>Alors, comment réconcilier téléchargement légal et gratuit?</strong></p>
<p>Beezik.com pense avoir trouvé la solution : le site propose à l’internaute de télécharger gratuitement de la musique de manière légale. Pour l’instant accessible uniquement depuis la France et Monaco, le site a fait parler de lui le mois dernier en annonçant avoir permis le téléchargement de 1,4 millions de titres sur Internet en avril, soit plus qu&#8217;iTunes, qui domine pourtant le marché mondial de la distribution de  musique. Le site se finance via une publicité vidéo diffusée à chaque téléchargement. En effet, la vraie gratuité n’existera jamais et Beezik.com s’appuie sur les annonceurs pour assurer son financement : le coût par clic est d’environ 30 à 40 cts € selon le patron de Beezik. Mais la différence avec les autres modèles proposés jusqu’à présent est que l’internaute est obligé de regarder le message publicitaire : après avoir sélectionné le morceau à télécharger les utilisateurs sont invités à choisir la publicité qu&#8217;ils vont regarder, pour payer leur téléchargement … avec leurs yeux. Attention, pas question de profiter de cette pause publicitaire pour faire autre chose ! Une fois le spot terminé (il s&#8217;affiche obligatoirement en mode plein écran), les internautes n&#8217;ont que quelques secondes pour valider leur téléchargement. Faute de clic, ils doivent renouveler l’opération avec une nouvelle publicité. </p>
<p>Beezik.com se présente donc comme le premier site de téléchargement à tenir compte des enjeux de la création musicale (protection des droits d’auteur) et des nouvelles exigences du consommateur (culture de la gratuité et faiblesse du pouvoir d’achat, particulièrement pour les cibles jeunes). La musique téléchargée est très protégée, notamment via une licence d’utilisation à durée déterminée qu’il s’agit de renouveler régulièrement. Les morceaux sont réellement payés aux grands distributeurs (à un prix réduit et tenu secret), qui est financé par les annonceurs versant une cotisation au site en fonction du nombre de messages publicitaires visionnés. Enfin, contrairement aux internautes adeptes du téléchargement illégal (majoritairement des hommes de 19 à 30 ans), les principaux utilisateurs de Beezik sont des adolescents mais aussi des femmes entre 30 et 40 ans (appréciant une offre gratuite et légale), très appréciées des publicitaires et reconnues comme les plus fidèles au service.</p>
<p><strong>Un modèle d’avenir?</strong></p>
<p>	Le modèle d’affaires de Beezik est d’ores et déjà, selon son président  profitable. Le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter et toutes les parties prenantes semblent y trouver leur compte. L’utilisateur obtient sa musique gratuitement, l’annonceur est sûr que sa publicité sera visionnée et les maisons de disques, même si elles offrent leurs catalogues à prix réduit sont tout de même rémunérés. Ce système devrait s’étendre rapidement à d’autres zones géographiques dès qu’il aura prouvé sa solidité sur le long terme. </p>
<p>D’autres initiatives du même genre commencent aussi à apparaître. Ainsi, le géant Microsoft envisage d’utiliser ce système pour proposer gratuitement son nouveau logiciel Office Starter, le remplaçant de Works qui sortira simultanément à Office 2010. Ici, le dispositif publicitaire sera intégré au logiciel. Les messages publicitaires tourneraient toutes les 45 secondes et concerneraient, pour commencer, des autopromotions pour Office, dans le but d&#8217;inciter les utilisateurs à acheter la version complète du logiciel. Contrairement à Google, ces publicités ne seraient pas en rapport avec le contenu des documents ouverts au moment de leur affichage afin de ne pas éveiller la méfiance des utilisateurs, inquiets de l&#8217;usage que fait Google de leurs données personnelles.</p>
<p>Finalement, ce concept pourrait révolutionner la production audiovisuelle et sa distribution ces prochaines années. Le besoin croissant de financement et la chute continue des ventes via les canaux traditionnels et payants vont forcément pousser les différents acteurs à se rapprocher de nouveaux modèles innovants et capables d’attirer les jeunes consommateurs qui se sont éloignés d’eux. Le modèle alliant production audiovisuelle et publicité, ne se limiterait plus seulement à l’intégration de produits dans le contenu. Dans ce système la distribution serait totalement repensée et assujettie aux annonceurs, mais cela reste encore de la science-fiction…</p>
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		<title>VIRUS1334 - REJOINDRE LES JEUNES CET ÉTÉ&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 21 May 2010 15:45:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
La saison estivale est arrivée et encore une fois se pose l’éternelle question: Comment rejoindre les jeunes cet été?
Il serait facile de vous répondre en citant les grands festivals où ils seront sûrement présents en vous recommandant d’y installer des kiosques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>La saison estivale est arrivée et encore une fois se pose l’éternelle question: Comment rejoindre les jeunes cet été?</strong></p>
<p>Il serait facile de vous répondre en citant les grands festivals où ils seront sûrement présents en vous recommandant d’y installer des kiosques ou vous pourrez échantillonner votre produit. Pour ceux qui cherchent à avoir un impact significatif auprès de leur cible la question n’est pas si simple. Les grands événements bien établis sont remplis de plusieurs opportunités pour les annonceurs mais sont aussi souvent contraignants. Contraintes rigides d’espace, d’expérience et contraintes financières importantes pour toute exécution « hors normes »…</p>
<p>Pour créer cet impact et transformer les jeunes en de véritables ambassadeurs de votre marque vous devrez les impliquer dans une riche expérience qui saura s’intégrer parfaitement à la fois à l’événement et aux valeurs des jeunes qui le fréquenteront. </p>
<p>Il faudra d’abord trouver l’ADN de votre cible, trouver comment le votre peut s’y rattacher et finalement, identifier les événements qui englobent le tout. </p>
<p>Il existe une multitude d’événements et d’endroits de rassemblements « off the grid » partout à travers le Canada avec qui il est possible de développer des partenariats flexibles et abordables. Ils sont en pleine croissance et ont besoin des annonceurs pour assurer leur développement. Ils en ont d’abord besoin pour assurer leur pérennité financière mais aussi pour leur donner une certaine légitimité.  Dans un contexte où le logo est roi et où l’identification à une ou un groupe de marques sont la vitrine des jeunes pour exprimer qui ils sont et à quel groupe ils appartiennent; qui n’a pas de logo n’existe pas. </p>
<p>Il vous faudra visiter un maximum d’événements en adaptant constamment votre concept à ceux-ci pour ne jamais arrêter de surprendre les jeunes. Ils se sentiront privilégiés, ils pourront dire : « j’étais là! ». </p>
<p>Vous passerez beaucoup de temps à créer des expériences uniques alors assurez-vous de les documenter et de les diffuser sur un maximum de supports. Les jeunes qui verront l’ampleur de vos efforts diront alors : « J’aurais voulu y être. La prochaine fois j’y serai! »  </p>
<p>L’expérience doit être totale. Les jeunes doivent non seulement toucher, voir et sentir votre marque mais la vivre aussi. Cela demande beaucoup de travail et une adaptation constante du concept expérientiel pour chaque événement visité mais les résultats en vaudront assurément la peine. </p>
<p><strong>Pour ceux qui se questionnent encore sur le type d’événements auxquels ils pourraient s’associer, voici quelques pistes à explorer :</strong></p>
<p><strong>Mai</strong><br />
Status – Le Défilé Empire  www.thinkempire.com<br />
Festival TransAmérique    www.fta.qc.ca</p>
<p><strong>Juin</strong><br />
DC Nationals au TAZ Montréal   www.taz.ca<br />
Mutek   www.mutek.org<br />
Suoni Per Il Popolo   www.casadelpopolo.com/contents/node/101<br />
Urban Jam Festival 2010  www.theurbanjam.com</p>
<p><strong>Juillet</strong><br />
Fantasia    www.fantasiafest.com </p>
<p><strong>Et beaucoup plus encore…!! </strong><br />
Quelques sources intéressants : www.33mag.com – www.cruxco.tv – www.taz.ca</p>
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		<title>VIRUS1334 - WEBTÉLÉ</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Apr 2010 14:05:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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WEBTÉLÉ
Ce nouveau genre de divertissement se distingue de la télédiffusion traditionnelle par la durée de ses épisodes (généralement entre 2 et 9 minutes) et du fait qu’il se trouve sur Internet.  Comme tout contenu web, la webtélé peut être visionnée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>WEBTÉLÉ</strong></p>
<p>Ce nouveau genre de divertissement se distingue de la télédiffusion traditionnelle par la durée de ses épisodes (généralement entre 2 et 9 minutes) et du fait qu’il se trouve sur Internet.  Comme tout contenu web, la webtélé peut être visionnée à tout moment.  De nos jours, grâce à l’apparition de dispositifs sans fil de tous genres, on peut vraisemblablement dire que la webtélé peut même se visionner à partir de n’importe où.  Mais quel impact cela pourrait avoir pour les annonceurs, habitués à annoncer à la télévision?  Les gros annonceurs traditionnellement dits «de masse», sauront-ils rejoindre une nouvelle clientèle, plus jeune, plus critique, plus sélective si celle-ci migre vers un nouveau canal de diffusion?</p>
<p>Quand on pense aux médias interactifs, on peut s’interroger sur l’avenir de nos médias traditionnels comme la télévision, la radio et les magazines.  Est-il possible qu’ils cèdent leur place au profit des médias interactifs?  Et ceux-ci sauront-ils toujours rejoindre la masse?</p>
<p>Dans le monde virtuel, l’Internaute a la liberté de naviguer d’une page à l’autre selon ses intérêts personnels.  Comment alors est-ce que l’annonceur dit «de masse» peut-il rejoindre cette masse justement qui est maintenant dispersée sur une multitude de sites web?  Certes, il devra utiliser des astuces comme les réseaux sociaux et le référencement, mais cela suffit-il?  Si la seule présence de contenu est un minimum essentiel à son visionnement, que peuvent faire les annonceurs pour propager leur message?</p>
<p>Traditionnellement, on pouvait dire à un ami d’écouter telle ou telle émission (radio ou télé) qui serait diffusée à un moment et un lieu (poste) fixe.  Aujourd’hui, on peut intégralement transférer un contenu intéressant à un ami, et celui-ci pourra le visionner quand et où bon lui semble.  Il pourra ensuite à son tour, le transférer à son cercle de connaissances qui en feront de même à leur tour.  Il y a donc deux nouvelles notions à prendre en compte : le partage et la perpétuité.</p>
<p>Le partage de l’information est sans doute, la meilleure forme de promotion.  Plus le contenu est partagé, plus il circule.  Mais le partage sous-entend l’appropriation du message par le récepteur de ce dernier.  En effet, la personne à qui s’adresse initialement le message devient à son tour porteur de celui-ci envers son propre réseau.  Serait-il à ce moment précis possible pour ce dernier porteur, de personnaliser le message, originalement encodé par l’annonceur, pour le rendre plus attirant envers ses «amis»?  L’annonceur ne devrait-il pas offrir cette possibilité aux ambassadeurs de sa marque?</p>
<p>La perpétuité relance à la durée de vie du message à travers le temps.  Évidemment, si l’on s’entend pour dire qu’un contenu web peut être visualisé à n’importe quel moment, c’est bien parce qu’il est toujours disponible.  C’est vrai qu’un annonceur peut décider de retirer son contenu du web, ou encore qu’un site peut être fermé, mais sinon, celui-ci sera probablement disponible.</p>
<p>En tenant compte de ces deux variables et en restant à l’affut de l’évolution de la webtélé dans les habitudes de consommation chez les jeunes, les annonceurs ont peut-être trouvé une nouvelle façon de diffuser leur message et ainsi faire connaître leur marque.</p>
<p>En partageant du contenu intéressant pour les jeunes sous forme de mini clips par exemple, les annonceurs pourraient y placer leur produit tel qu’il se fait couramment au cinéma, dans les grandes productions.  Si de plus, il était possible à l’auditoire de s’approprier le contenu en y participant, par exemple en décidant lui-même à quel moment le produit serait utilisé dans le clip ou encore, en choisissant la trame sonore du clip, il est probable qu’il voudra le partager à son tour.  Et ainsi de suite, si on tient compte de la notion de perpétuité, jusqu’à ce que le contenu arrive à sa fin naturelle.</p>
<p>Il y a donc lieu de croire que la webtélé, si elle est bien mixée à d’autres médias de communication et qu’elle s’insère au cœur d’une stratégie publicitaire, pourra effectivement rejoindre la masse.  Cela se fera alors par le biais de nombreux réseaux.  Toutefois, nous en sommes qu’aux préliminaires de ce processus.</p>
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		<title>VIRUS1334 - IPAD</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Apr 2010 11:36:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Le iPad : ce nouvel outil façonnera-t’il les habitudes de lectures des jeunes? 
Le lancement du iPad le 03 avril a été sans conteste le fait média des dernières semaines. En effet, le  iPad est une tablette tactile multimédia qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Le iPad : ce nouvel outil façonnera-t’il les habitudes de lectures des jeunes? </strong></p>
<p>Le lancement du iPad le 03 avril a été sans conteste le fait média des dernières semaines. En effet, le  iPad est une tablette tactile multimédia qui est acclamée depuis de nombreux mois par les éditeurs de presse. Mais pourquoi un tel engouement ? Car la majorité d’entre eux espère enfin pouvoir faire évoluer le système économique actuel du gratuit d&#8217;Internet (très concurrentiel pour les éditions traditionnelles) pour installer un modèle payant basé sur le même principe que le duo iPod–iTunes qui a permis l’émergence d’un modèle viable de téléchargement de musique payante. Du coup, la presse n&#8217;en finit plus d’acclamer ce (potentiel) sauveur&#8230; offrant une exposition publicitaire plus qu’appréciée par Apple.  </p>
<p>Le 27 janvier dernier, Steve Jobs, le PDG de la compagnie d&#8217;Apple, introduisait sa tablette tactile par une citation du Wall Street Journal : &#8220;La dernière fois qu&#8217;il y a eu un tel engouement pour une tablette, quelques commandements étaient écrits dessus&#8221;.</p>
<p>Pour autant, le iPad va-t-il changer le monde et par-là même sauver la presse écrite? Pour ce faire, il sera nécessaire de combiner deux aspects indissociables : attirer les jeunes vers l’outil en lui-même et  leur (re)donner le goût de lire la presse écrite payante. Le New York Times est enthousiaste : &#8220;Ça ressemble à un journal mais c&#8217;est tellement plus !&#8221;. &#8220;Avec ce nouveau gadget, on ne lira plus jamais la presse de manière statique&#8221;, s&#8217;est enflammé le directeur créatif de Wired. </p>
<p>Alors révolution ou gadget ? Comme d’habitude, on trouve d’un côté les pro-Apple qui pensent que la nouvelle tablette va révolutionner notre rapport à la technologie et de l’autre les anti-Apple, pour qui elle n’est qu’un gadget de plus…  pratique, bien dessiné et cool, mais qui, comme beaucoup de produits Apple propose les mêmes fonctionnalités que la concurrence en un peu moins bien et en un peu plus cher. Les réactions sont extrêmes à la présentation de l’objet : on va de la vidéo d’une petite fille de 2 ans et demi testant l’appareil avec une facilité déconcertante au groupe de jeunes amis filmant la destruction de la fameuse tablette à coups de bâton de baseball. </p>
<p>Comme pour le iPod ou le iPhone, de nombreuses précommandes ont été enregistrées par Apple et de longues files d’attente se sont formées devant les Applestores. Apple annonce ainsi avoir écoulé plus de 300 000 iPad pour son premier jour en magasin, ce qui n’assure pas pour autant que l’appareil sera le prochain gros succès du groupe américain. La proportion de jeunes utilisateurs est importante mais nombreux sont ceux qui pointent les adaptations nécessaires à la première version pour rendre l’outil définitivement indispensable. </p>
<p>Alors pourquoi ne pas imaginer en l’iPad l’outil d’éducation du futur ? Oui mais pour le moment, il s’agit surtout d’un outil de consultation et très peu de production. En effet, actuellement, la première version de l’iPad ne contient pas de port USB, aucune caméra Web intégrée, juste la suite iWorks centrée pour produire du contenu et surtout, le gros point noir est l’incapacité de l’outil à proposer la possibilité de travailler sur plusieurs applications simultanément.</p>
<p>Finalement, dans sa première version, l’iPad s’adressera surtout à ceux qui n’ont pas encore d’ordinateur ou qui en ont actuellement un et qui ne  l’utilisent que pour prendre leurs courriels, surfer sur le web ou visionner des photos… Cela devient aussi l’outil idéal pour les jeunes  à la recherche de mobilité et qui utilisent majoritairement les réseaux sociaux et le web pour se divertir. De là à imaginer que les jeunes liront régulièrement la presse payante sur leur tablette ou des classiques de la littérature québécoise, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir&#8230;</p>
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		<title>VIRUS1334 - Charoulette</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Mar 2010 12:07:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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De ICQ à chatRt
Il y a près de 10 ans, ICQ révolutionnait l’internet en nous permettant de «chatter» avec nos amis. Contrairement à Messenger, l’outil de recherche d’usagers permettait de trouver une femme, entre 20 et 25 ans et habitant à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>De ICQ à chatRt</strong></p>
<p>Il y a près de 10 ans, ICQ révolutionnait l’internet en nous permettant de «chatter» avec nos amis. Contrairement à Messenger, l’outil de recherche d’usagers permettait de trouver une femme, entre 20 et 25 ans et habitant à Laval. Rapidement, l’engouement s’est dirigé vers MSN Messenger qui elle rendait son application disponible sur tous les ordinateurs, en voyage, à l’école, nous pouvions échanger avec famille et amis.</p>
<p>Aujourd’hui, après skype, facebook et twitter, c’est chatrt.com qui révolutionne le chat. Plus connu sous www.chatroulette.com, ce site vous permet de chatter avec une image vidéo mais nouveauté; impossible ou presque de connaitre votre interlocuteur et même de le retrouver. Pour les novices, ce site plus que simpliste, 2 petits écrans sur la page et le 2/3 restant une fenêtre pour le chat. Un écran avec votre visage via webcam et l’autre avec vos amis inconnus. Tout comme une roulette russe, des inconnus défilent devant vous et vous avez le choix de faire suivant ou de rester avant que l’autre n’appui suivant à son tour. </p>
<p>C’est un jeune étudiant russe, Andrey Temovskiy qui est à l’origine et toujours unique gestionnaire et webmestre du site. Pour les utilisateurs, seulement 3 règles de conduite sont à suivre: avoir 16 ans et plus; les images obscène, pornographiques et jugées offensantes ne seront pas tolérés; on demande aux utilisateurs de rapporter les utilisateurs non appropriés avec le bouton ‘’report’’.</p>
<p>Déjà les méninges des marketeurs pour les jeunes sont en branle et la première entreprise à utiliser l site est French Connection, une ligne de vêtement Anglaise, FCUK (FRENCH CONNECTION UNITED KINGDOM). Elle lance un concours, les détails se trouvant sur le site de l’entreprise, offrant une carte cadeau de 375 livres à celui prouvant qu’il a obtenu une «date» avec un utilisateur, capture d’écran à l’appui. Puis, un groupe de musique I Am un chien s’est produit sur Chatroulette, 15 000 vues en 2 jours sans verser un sous, c’est tout de même pas mal. Gageons que ce genre d’initiatives ne fait que commencer. </p>
<p>Original mais rapidement devenu marginal, le site qui permet en quelque sorte de garder l’anonymat devient ainsi la cible de spectacles pas toujours désirés. Utilisé majoritairement par de jeunes hommes entre 15 et 25 ans, il n’est pas rare de voir des images de gestes à nature sexuelle, endroit idéal pour exercer ce type d’exhibitionnisme sans trop de restrictions. L’entreprise FCUK a d’ailleurs été assez critiquée pour le type d’utilisateurs fréquentant le site. À l’heure actuelle, seulement un lien publicitaire assumerait la rentabilité du site qui a dû migrer de serveur vu l’explosion de ses visiteurs soit de centaines seulement en décembre pour maintenant près de 15 000 par jour. Qui désire s’associer à ce site et y mettre son nom? Pour le moment, car depuis la rédaction de ce billet le lien a changé, un site de rencontre pour un mariage de rêve avec une russe…</p>
<p>Le bassin de 1,5 millions de visiteurs par jour constitué de tout près de 87% d’hommes de 18 à 24ans semblent selon certaines rumeurs intéresser des investisseurs sérieux qui incluraient même Google, Union Square Ventures et Skype.  Il est fort à parier que le jeune fondateur russe de 17 ans sera largement sollicité au cours des prochaines semaines et mois… </p>
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		<title>Virus1334 - Graffitis de laine</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Feb 2010 13:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Virus1334 - Graffitis de laine
La Fédération des producteurs de lait du Québec et son agence ont développé une campagne d’affichage audacieuse recouvrant des abribus et des méga colonnes de grosses tuques roses, bleues ou vertes. Cette belle initiative s’apparente à un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
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<p>Virus1334 - Graffitis de laine</strong></p>
<p>La Fédération des producteurs de lait du Québec et son agence ont développé une campagne d’affichage audacieuse recouvrant des abribus et des méga colonnes de grosses tuques roses, bleues ou vertes. Cette belle initiative s’apparente à un phénomène mondial très original, le «tricot urbain».</p>
<p>Tricot et urbain, vraiment? Selon PMB, 10% des jeunes filles de 12 à 17 ans s’adonnent au tricot mais ce qui surprend; 2,5% des jeunes hommes également…étonnant, non? Nous avons peut-être une explication. </p>
<p>Aujourd’hui, on est loin des écharpes de laines et des pantoufles en phantex de matante Ginette. On parle ici de tricot urbain, graffitis laineux, urban knitting, knit graffiti, yarnbombing, urban knitting ou stealth Knitting. Des synonymes d’un mode d’expression plus qu’original : le graffiti de laine, la tendance des tricoteuses rebelles. Elles sillonnent les rues et les recoins des villes, en main, une paire d&#8217;aiguilles à tricoter et une pelote de laine.</p>
<p>En bande ou isolés, les tagueurs laineux, majoritairement des femmes, accrochent au mobilier urbain les tricots préparés spécifiquement pour des panneaux de signalisation, des monuments particuliers, du mobilier urbain, lampadaires, banc, poubelles, etc. Les adeptes, des travailleurs nocturnes évidemment laissent ainsi au petit matin une ville entremaillée de tricots colorés.</p>
<p>Ces tags de laine sont en fait des graffiti mais avec les avantages d’être éphémères, légers et humoristiques. Plus faciles à enlever que les collants et nettement moins polluants que ceux à la bombe aérosol qui dépeignent l&#8217;espace urbain pendant des mois ou des années. Ils n&#8217;ont aucune connotation protestataire, si ce n’est qu’une lutte contre la triste grisaille de nos villes, peut-être?</p>
<p><strong>D’où ça vient? </strong>  </p>
<p>Houston, Texas en 2005, Magda Sayeg (Poly CotN) décore sa poignée de porte avec un tricot, elle orne un panneau d’arrêt stop et avec ses amies tricoteuses (Purl Nekklas, P-Knitty, The Knotorious N.I.T, GrannySQ et MascuKnitity), elle forme alors le groupe «Knitta please».</p>
<p>Ces filles très branchées n’ont rien à envier à nos grands-mères, elles manient les aiguilles et faisaient preuve d’une dextérité hallucinante. Frustrées de voir des écharpes et autres bonnets jamais terminés, elles se donnent comme mandat de leur trouver une nouvelle vie, une autre utilité.</p>
<p>Partie en Amérique du Nord, Knitta please exporte ses créations à travers le monde. La laine a ainsi recouvert, la Grande muraille de Chine et le Golden Gate Bridge à San Francisco. À Mexico, un autobus a été recouvert avec un tea cosy géant, vous savez les tricots pour garder les théières chaudes. Les tags de laine deviennent ainsi une façon pour les jeunes de s’approprier et de s’identifier à leur ville.</p>
<p><strong>Qui l’aurait cru, du tricot c’est cool en 2010?</strong></p>
<p>Lorsque Gérard Mulliez-Cavrois fonda en 1903, Phildar, un fabricant de fil à tricoter au nord de la France, jamais il n’aurait cru toucher une clientèle en dessous de 60 ans! Aujourd’hui, il lance un concept Prêt-à-tricoter, un kit complet au packaging conceptuel et attractif avec patrons, pelotes de laine, aiguilles et accessoires. Le message est clair : Tricoter, LA nouvelle hype-atittude. Il redonne envie au tricot à une nouvelle génération.</p>
<p>Les tags ou graffiti de laine dépassent aujourd’hui largement le petit groupe Knitta. Le tricot devient ‘’in’’, perd son côté obsolète et renoue avec les esprits créatifs! Les cafés-tricot, nouveau concept à la mode en France, font salle comble, l’adolescente de 17 ans y côtoie l’aînée experte en la matière. Les clichés tombent et les pelotes se déroulent ! Surprenant tout de même, non? </p>
<p>Face au phénomène grandissant du tricot urbain, de nombreux accro ont essayé de contacter les « Knitta please » afin de rejoindre leur rang, mais ces dernières leurs conseillent de monter leur propre groupe. C’est ainsi que dans de nombreuses villes d’Amérique et de Grande Bretagne, il est de plus en plus fréquent de croiser un panneau stop habillé pour l’hiver…</p>
<p><strong>Quelques galeries d’artistes de tagueurs laineux :</strong></p>
<p>http://yarnbombing.com/</p>
<p>Quelques beaux exemples à Montréal : http://pixieknit.wordpress.com/</p>
<p>Le livre : Yarn Bombing: The Art of Crochet and Knit Graffiti de Mandy Moore et Leanne Prain publié fin 2009</p>
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		<title>Virus1334.com - App Iphone - partie 2 de 2</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Dec 2009 16:01:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Virus1334- App Iphone - partie 2 de 2
Foursquare
Foursquare récompense les clients réguliers
On entend de plus en plus parler de foursquare, surtout depuis que l’application a étendu son réseau en ajoutant plusieurs villes incluant Montréal, il y a quelques semaines.
Foursquare est une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Virus1334- App Iphone - partie 2 de 2</p>
<p>Foursquare</strong></p>
<p><strong>Foursquare récompense les clients réguliers</strong></p>
<p>On entend de plus en plus parler de foursquare, surtout depuis que l’application a étendu son réseau en ajoutant plusieurs villes incluant Montréal, il y a quelques semaines.</p>
<p>Foursquare est une application disponible pour iPhone, Android et bientôt BlackBerry qui permet d’informer son entourage de nos déplacements. Ceux qui ont un cellulaire régulier peuvent aussi utiliser le service par SMS, avec options limitées. Lorsque l’on arrive à un endroit, on peut s’enregistrer pour avertir que nous y sommes et si on en a envie, ajouter un commentaire sur l’endroit ou sur ce qu’on y fait. Ces actions ne se font pas automatiquement alors «l’intrusion » ne se fait que si on le désire bien.</p>
<p>L’application utilise nos coordonnées géographiques et on inscrit son emplacement parmi les options proposées. On peut aussi ajouter les endroits qui en s’y trouvent pas, restaurants, parcs, cafés, théâtres ou autres. Seuls nos contacts peuvent voir où nous nous trouvons, mais les autres peuvent voir les commentaires qu’on laisse sur les endroits. On peut donc utiliser l’application autant pour trouver ses amis que pour avoir des recommandations d’endroits en se fiant à l’avis de ses amis ou du reste de la communauté Foursquare.</p>
<p>Ce qui est vraiment intéressant avec Foursquare, c’est les récompenses qui la transforme en jeu. On obtient des «badges» pour différentes choses, comme lorsque l’on fait sa première inscription ou lorsqu’on voyage plus loin, etc. La personne qui se rend le plus souvent à un endroit devient ainsi le «mayor» de l’endroit.</p>
<p>On a aussi pensé à ceux qui n’aiment pas révéler leurs allers et venus puisqu’il est possible de modifier son compte afin de pouvoir s’enregistrer à un endroit et de participer au jeu sans que nos contacts voient où l’on vient d’arriver.</p>
<p>On ne peut pas cacher que l’application est pour le moment  surtout utilisée par les adeptes des réseaux sociaux et experts en marketing. Pas surprenant, son potentiel d’un point de vue marketing est plutôt intéressant si ça devient populaire auprès du grand public. </p>
<p>Comment? Certains endroits offrent des rabais ou des cadeaux aux clients réguliers et aux «mayors». Ceux-ci n’ont qu’à le prouver en montrant leur téléphone. Tel que mentionné sur leur site Internet, http://foursquare.com/businesses/, les entreprises peuvent ainsi en connaître un peu plus sur leurs clients. Les utilisateurs de Foursquare sont informés lorsqu’ils sont prêts d’un endroit où il y a des offres spéciales pour les clients réguliers. Une bonne façon de leur donner le goût d’y retourner!</p>
<p>Foursquare.com</p>
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		<title>Virus1334.com - App Iphone - partie 1 de 2</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Nov 2009 23:52:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Virus- App Iphone - partie 1 de 2
Le critique citoyen via son téléphone
Plusieurs applications Iphone demandent aux usagers de donner leurs meilleures adresses de la ville. Dans un premier temps, on vous parle de iPraized (http://praized.com), développé à Montréal. 
Avec la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Virus- App Iphone - partie 1 de 2</p>
<p>Le critique citoyen via son téléphone</strong></p>
<p>Plusieurs applications Iphone demandent aux usagers de donner leurs meilleures adresses de la ville. Dans un premier temps, on vous parle de iPraized (http://praized.com), développé à Montréal. </p>
<p>Avec la collaboration de :<br />
Sébastien Provencher, cofondateur Praized Média, http://blogs.praized.com/seb, http://twitter.com/sebprovencher<br />
Sylvain Carle, cofondateur Praized Média, http://www.afroginthevalley.com , http://twitter.com/sylvaincarle</p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce que iPraized?</strong><br />
SP : iPraized est une application pour iPhone qui permet aux utilisateurs de trouver par géolocalisation tous les commerces (restaurants, fleuristes, librairies, etc.) qui se trouvent à proximité d’eux. L’usager peut laisser un vote ou un commentaire sur le marchand sélectionné et voir ce que les autres usagers en pensent.<br />
SC : L’application contient déjà plus de 17 millions d’inscriptions d’entreprises au Canada et aux États-Unis.</p>
<p><strong>Comment ça fonctionne?</strong><br />
SP : D’abord, l’application détermine la localisation physique de l’usager en utilisant la fonction de géolocalisation du iPhone. Par la suite, il est possible de trouver les commerces à proximité en cherchant par mots-clés ou nom d’entreprise. À la suite de cette recherche, l’application offre une liste des commerces pertinents aux alentours. Chaque commerce dans l’application possède une fiche profil montrant l’information supplémentaire disponible dont notamment le nom, l’adresse, le numéro de téléphone et une carte géographique. De plus, on peut voir les commentaires des utilisateurs qui sont passés avant nous. L’usager peut aussi voter pour ce commerce pour montrer son appréciation (ou non) ainsi que laisser un commentaire.<br />
SC : Il est aussi possible de téléphoner directement au marchand à partir de son iPhone et de consulter la carte Google Maps avec l&#8217;endroit spécifique identifié (ce qui nous met à un clic de la fonction pour trouver l&#8217;itinéraire entre notre localisation actuelle et le marchand en question).</p>
<p><strong>C&#8217;est disponible où? En quelle langue? </strong><br />
SP : L’application est disponible en anglais sur le Itunes Store (http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewSoftware?id=331617050&#038;mt=8)<br />
SC : Nous sommes aussi à préparer les librairies de codes afin que d&#8217;autres développeurs puissent intégrer ces fonctionnalités dans leur propre application iPhone. Ces librairies seront disponibles dans la section téléchargement (download) de http://praizedmedia.com/</p>
<p><strong>Ça s&#8217;adresse à qui?</strong><br />
SP : Quiconque cherchant à découvrir de nouveaux commerces lorsqu’il se trouve en déplacement ou dans un nouveau quartier. Aussi, des utilisateurs désirant contribuer leurs votes et commentaires à la communauté d’usagers.</p>
<p><strong>Quelle est la différence avec Foursquare?</strong><br />
SC : Foursquare est un jeu qui permet de partager avec un réseau (restreint) d&#8217;amis sa position actuelle. iPraized a plus une fonction utilitaire que ludique, mais rien n&#8217;empêche d&#8217;imaginer que les différentes plateformes qui utilisent la position et les références d&#8217;un endroit puissent collaborer ensemble (un peu comme on peut copier-coller du texte entre plusieurs applications de bureautique, l&#8217;émergence de standards permettant à plusieurs application mobiles de partager des informations est techniquement possible dès aujourd&#8217;hui, il suffit de rendre ces fonctionnalités disponible aux utilisateurs). En résumé, toute application mobile se dirige vers la localisation, les applications devront fonctionner ensemble.</p>
<p><strong>Quelle est son potentiel marketing? Comment une compagnie peut l&#8217;utiliser?</strong><br />
SP : Pour les entreprises, il est d’abord intéressant de surveiller ce que la communauté dit sur notre commerce. Par la suite, il peut être intéressant de laisser des commentaires pour indiquer des événements spéciaux ou l’arrivée de nouveaux produits et de soldes. L’important pour une compagnie, c’est de joindre la conversation avec les usagers de la communauté.<br />
SC : De plus, Praized est une plateforme. Donc, n’importe qui peut travailler avec nous pour lancer leur propre application iPhone de géolocalisation de commerces, que ce soit une application utilitaire ou pour créer son propre jeu </p>
<p>La prochaine fois, on vous explique ce qu’est Foursquare et comment on peut en bénéficier. </p>
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		<title>Virus1334.com - Lipdub partie 2 de 2</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 21:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Virus- Lipdub partie 2 de 2
Avec l’engouement du Lipdub au Québec en ce moment, Virus1334 a demandé à deux experts du Net d’expliquer le phénomène. 
Avec la participation de :
Patrick Dion, Écrivain, chroniqueur, chef-recherchiste à Vlog, cofondateur du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Virus- Lipdub partie 2 de 2</strong></p>
<p>Avec l’engouement du Lipdub au Québec en ce moment, Virus1334 a demandé à deux experts du Net d’expliquer le phénomène. </p>
<p>Avec la participation de :</p>
<p>Patrick Dion, Écrivain, chroniqueur, chef-recherchiste à Vlog, cofondateur du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/)  Blogue : http://www.patrickdion.ca Twitter : @patdion</p>
<p>Dominic Arpin aka Le patrouilleur du Net, animateur de VLOG à TVA (émission qui présente le meilleur du web à la télé), aussi un des cofondateurs du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.dominicarpin.ca Twitter : @DominicArpin</p>
<p><strong>Ça vaut la peine?</strong></p>
<p>Le Lipdub est très populaire dans les entreprises en ce moment.  Selon Patrick Dion «ça cimente une équipe de créer quelque chose ensemble, dans l&#8217;harmonie et la joie, Un peu comme un travail d&#8217;équipe bien réussi » Dominic Apin ajoute : « C’est devenu une façon de présenter son entreprise ou son institution d’une façon positive. On peut ainsi donner une meilleure image corporative, démontrer que les employés sont biens, créatifs, qu’ils ont du plaisir à travailler dans cet environnement et qu’une bonne atmosphère de bureau règne» </p>
<p>Certains comme l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal, s’en serve pour recruter.<br />
Tel qu’il l’avait expliqué sur son blogue (http://www.dominicarpin.ca/un-lip-dub-pour-recruter-a-l%E2%80%99hopital-du-sacre-coeur-3490.html) «Les employés de l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal ont tourné un ambitieux lipdup sur la chanson Un jour, un jour de Donald Lautrec afin de recruter du personnel. Le long plan-séquence permet de découvrir les différents types d’emplois offerts par le centre hospitalier.»</p>
<p>Est-ce que l&#8217;hôpital a atteint son but avec leur LipDub? «Ils se sont probablement surtout fait connaître grâce au lipdub de l&#8217;UQAM parce que les médias traditionnels se sont jetés sur le phénomène et ont tenté d&#8217;en tirer tout le jus disponible. »</p>
<p>Depuis quand l&#8217;utilise-t-on pour faire connaître son entreprise? Au souvenir de Patrick Dion «Les premières traces connues (dans mon cas) sont d’Ubisoft Montréal en 1997. Il y a eu par la suite ce lipsync des employés américains».</p>
<p>« L&#8217;avantage, continue Patrick Dion, est qu&#8217;il ne coûte presque rien à produire. tout ce que ça prend, c&#8217;est une chanson, une caméra et un peu de temps» </p>
<p>«Créer un lipdub est vraiment facile, renchérit Dominic Arpin.  Ça ne prend pas de grosse équipe et il n’y a aucun montage nécessaire. Le plus long est de pratiquer la chorégraphie. Mais justement, ces quelques heures peuvent être une activité agréable entre employés où l’on peut créer des liens» </p>
<p>Est-ce que ça vaut la peine de continuer à utiliser le LipDub comme «team building» ou pour faire connaître son entreprise (ou ses emplois) ou est-ce que le phénomène s&#8217;est essoufflé?</p>
<p>« Si les gens étaient tannés, affirme Dominic Arpin,  celui de l’UQAM n’aurait pas jouit d’autant de clics. Mais pour se démarquer et réaliser une vidéo qui va se propager,  la barre est rendue haute. Cela dit, c’est certain que l’engouement va s’éteindre dans quelque temps»</p>
<p>Certaines entreprises, par exemple TVA Publications,  le font à l&#8217;interne sans avoir l’intention qu’il devienne viral. « À mon avis, ajoute Patrick Dion, les gens cherchent surtout des façons de s&#8217;amuser au travail, de réapproprier leur espace et de travailler en équipe vers un but commun amusant. C&#8217;est certain que ça cimente l&#8217;équipe. Mais, ça serait le fun aussi d&#8217;essayer d&#8217;autres choses, d&#8217;inventer, de créer, plutôt que de suivre des modes toutes faites à l&#8217;avance ».</p>
<p>« À la base, conseille Dominic Arpin en terminant,  il faut faire un lipdub pour le plaisir et le défi que ça représente. Il faut le prendre comme une activité corporative différente, où les gens s’amusent entre eux.  C’est une façon de socialiser et de côtoyer avec ses collègues d’une façon différente ».</p>
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