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	<title>Le blogue du marketing jeunesse</title>
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	<description>Un blog utilisant WordPress</description>
	<pubDate>Thu, 10 May 2012 21:11:19 +0000</pubDate>
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		<title>VIRUS1334 - «Tasse-toi mononcle !»</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 21:11:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
«Tasse-toi mononcle !»
Une récente étude conduite par la firme Gartner auprès des jeunes montre que parmi les 31 marques préférées des jeunes, aucune marque de voiture n’est présente dans le top 10, celles-ci étant devancées par les Google, Nike et autres.
Les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>«Tasse-toi mononcle !»</strong></p>
<p>Une récente étude conduite par la firme Gartner auprès des jeunes montre que parmi les 31 marques préférées des jeunes, aucune marque de voiture n’est présente dans le top 10, celles-ci étant devancées par les Google, Nike et autres.</p>
<p>Les jeunes se désintéressent donc de l’automobile? On parle ici plus précisément de la génération Y, soit les personnes nées entre 1989 et 1999.</p>
<p><strong>Mais pourquoi ce désintérêt ?</strong></p>
<p>Avoir sa première voiture était il y a quelques années très symbolique. En effet, une auto était signe d’indépendance et de liberté. Les jeunes pouvaient enfin aller où ils voulaient, quand ils voulaient, et pouvaient rejoindre leurs amis rapidement.</p>
<p>On en vient donc à se demander pourquoi un tel changement de comportement? Le prix des carburants y est en partie pour quelque chose. Ces derniers n’arrêtent pas d’augmenter et les jeunes n’ont pas forcément les moyens de se payer les trajets. Les gens ont d’ailleurs tendance à parcourir moins de distance avec leurs autos qu’il y a quelques années. Les réseaux sociaux jouent aussi un rôle : désormais il est possible d’interagir socialement avec des amis et connaissances, sans même devoir se déplacer.</p>
<p><strong>Quelles sont les stratégies des marques pour atteindre de nouveau la cible ?</strong></p>
<p>Toyota a créé une marque spécialement pour le public jeune : Scion. Les voitures produites par cette marque sont particulièrement excentriques, comme par exemple la xB très anguleuse, qui ressemble à une boite. Une autre spécificité de Scion est la personnalisation des voitures, puisque de très nombreuses options sont disponibles.</p>
<p>Les marques de voitures se rendent aussi là où sont les jeunes : sur les réseaux sociaux. Des campagnes promotionnelles sont ainsi spécifiquement développées pour les réseaux sociaux. Smart Argentine a par exemple créé un compte Twitter spécial, qui permet de voir une animation en faisant défiler les Tweets rapidement avec la touche du clavier « j » (https://twitter.com/#!/smartArg). Un peu sur le même principe, Volkswagen a créé une animation grâce aux photos Facebook. Il suffit de les faires défiler rapidement avec la flèche droite du clavier : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=384207481624060&#038;set=a.384207458290729.88642.187320347979442&#038;type=3&#038;theater</p>
<p>L’entreprise General Motors nous amène plus loin, en engageant l’entreprise Scratch, firme appartenant à Viacom (qui possède par exemple MTV), pour arriver à séduire les jeunes. Sa stratégie, étalée sur 5 ans et construite autour de Chevrolet, ne concerne en revanche pas seulement la publicité, mais aussi l’organisation des bureaux, ou encore la façon de vendre les voitures. La réorganisation se fait ici en profondeur.</p>
<p><strong>Que veulent les jeunes ?</strong></p>
<p>Les mœurs ont donc bien changé. Les préférences des jeunes en matière automobile ne sont plus les mêmes. Un sondage réalisé par Deloitte montre par exemple que la génération Y préfère investir dans des voitures hybrides. Une autre source d’intérêt pour les jeunes : la technologie. L’étude montre qu’ils sont plus intéressés par les technologies intégrées dans la voiture (écran tactile, interactions voiture/téléphone, etc.).</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Le marché de l’automobile subit donc lui aussi les changements rapides des envies des jeunes. Le présent article se voulait un portrait de l’achat de voitures neuves.  Nous cohabiterons encore avec la vieille voiture familiale donnée en cadeau à notre enfant, nous sillonnerons encore entre les voitures modifiées à l’orange Julep, jusqu’à ce que les voitures électriques soient suffisamment abordables pour répondre au budget des jeunes générations.  Entretemps, des services de covoiturages et transports partagés ont assumé un leadership intéressant en intégrant les véhicules électriques à leur parc automobile.  </p>
<p>Quant aux manufacturiers, la situation est d’autant plus compliqué car il faut en moyenne trois ans pour créer une voiture, de la conception à la production. Et en trois ans, on sait qu’il peut y en avoir des changements d’intérêts chez les jeunes…   </p>
<p><strong>Une collaboration de :</strong><br />
Nicolas Legendre<br />
Virus1334</p>
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		<title>Un mariage entre la «ville reine» et Burger king?</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 11:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Un mariage entre la «ville reine» du Canada et Burger king?
Lors d’un séjour d’affaires à Toronto le 4 avril dernier, je suis tombé sur un article discret du Toronto Sun qui faisait état que la commission scolaire Toronto District School Board [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</strong></p>
<p><strong>Un mariage entre la «ville reine» du Canada et Burger king?</strong></p>
<p>Lors d’un séjour d’affaires à Toronto le 4 avril dernier, je suis tombé sur un article discret du Toronto Sun qui faisait état que la commission scolaire Toronto District School Board tâtait le terrain pour la deuxième fois en 2 ans pour ouvrir la porte à la publicité dans leurs écoles.</p>
<p>Le Toronto District School Board est le plus grand conseil scolaire au Canada et le quatrième en Amérique du Nord avec près de 600 écoles et 250 000 étudiants chaque année.</p>
<p>Le Toronto District School Board a en effet envoyé un questionnaire aux étudiants, aux parents et professeurs afin de mesurer l’intérêt d’ouvrir la porte à la publicité dans les écoles.  Le questionnaire a pour objectif de mesurer le niveau de confort de la communauté face à la publicité de tous genres dans les écoles.  Quelle taille serait acceptable? À quel endroit devraient-elles être diffusées ?  Les lecteurs de marketingjeunesse.com qui s’intéressent à l’actualité de nos voisins ontariens se souviendront peut-être qu’une motion similaire avait été rejetée en 2011. </p>
<p>Plusieurs éléments sont fascinants dans cette nouvelle.  Tout d’abord, j’ai été très surpris du peu de réactions négatives de la population et de l’absence de débats publics suite à cette annonce.  Les groupes de pressions se font très discrets et plusieurs commentaires sur les blogues appuient cette mesure pour financer le système scolaire.  Finalement, la rapidité du conseil de remettre sur la table un projet rejeté il y a quelques mois…</p>
<p>Une telle politique aurait assurément soulevé un tollé assez généralisé au Québec et alimenté les lignes ouvertes.  Alors comment expliquer cette situation ?</p>
<p>Il est important de savoir que la Toronto District School Board cumule les dettes.  La commission a d’ailleurs récemment voté pour éliminer 200 postes d&#8217;enseignants du secondaire, 134 employés de bureau et 17 directeurs adjoints d’école élémentaire.</p>
<p>Les coupes visent à soulager le conseil d’un déficit prévu de 109 millions de dollars dans son budget de près de 2,7 milliards de dollars.<br />
L’appétit des annonceurs viendrait sûrement soulager un petit creux dans ce budget.</p>
<p>Voici un aperçu d’un projet-test  qui a été réalisé au cours des dernières années dans la capitale économique du Canada. Les étudiants du Harbord Collegiate, Central Technical School, Central Commerce Collegiate et Heydon Park Secondary ont eu la chance ou la malchance de servir de cobaye à un projet d’expansion qui a avorté en 2011.</p>
<p>Dans les quatre écoles du centre-ville impliquées dans le projet pilote, les chaines telles que CP24, CITY-TV et MuchMusic furent diffusés dans les couloirs des écoles.  La proposition comprenait: vidéos, nouvelles scolaires intercalées d’un 30% de temps d&#8217;écran de publicités commerciales. L’idée  visant à installer davantage de téléviseurs dans les couloirs des écoles secondaires a été abandonnée l’an dernier.</p>
<p>Selon plusieurs sources, l’entreprise Onestop Media Group  offrait le contenu, les écrans et 1300$ aux écoles participantes en échange de la permission d’installer leurs écrans.  </p>
<p>Plusieurs estiment que l’école demeure un lieu exempt de publicité qui permet aux jeunes de développer un esprit critique.  Bien que les écoles aient multiplié les actions pour abolir toutes formes de publicités, il demeure toutefois que plusieurs annonceurs ont démontré beaucoup d’ingéniosité pour contourner le système à l’insu du personnel enseignant en dépit des nombreuses actions entreprises par nos écoles et nos gouvernements.</p>
<p>D’autre part, les albums de finissants, les commandites sportives des équipes étudiantes, les téléphones intelligents, les iPods, ipad,  l&#8217;Internet sont autant d’espaces moins subtils qui confrontent vos jeunes à la publicité, à l’école ou aux abords de l’école.</p>
<p>Chez Virus1334, bien que notre travail quotidien soit de développer des outils et stratégies efficaces pour permettre de rejoindre la clientèle des 35 ans et moins efficacement, nous avons toujours appliqué la législation québécoise face à la publicité destinée aux jeunes de moins de 13 ans et ce, même à travers nos campagnes hors Québec où cette politique n’est pas adoptée.  Nous constatons à travers nos groupes de discussions que les jeunes de 13 ans et moins ne disposent pas toujours du discernement et de l’expérience pour départager ce qui est issu du monde de la publicité de ce qui ne l’est pas.</p>
<p>Nous représentons de nombreux organismes et programmes de sensibilisation dans les écoles et un réseau publicitaire absent de tout produit commercial ou lobby commercial visant à augmenter la consommation de certains produits pourrait se révéler un support efficace pour sensibiliser les jeunes.  Nous estimons que la ligne est très mince entre ce qui peut se révéler commercial et non commercial.  Il faudrait établir une vigie très serrée des différents établissements, des spécialistes du média et une analyse exhaustive de chacun des annonceurs.  De plus, les écrans devraient être interactifs, réellement ludiques et favoriser du contenu étudiant pour animer la vie étudiante de l’école.</p>
<p>Les finances du milieu scolaire au Québec  sont fragiles à l’image des autres provinces.  Toutefois, le Québec est reconnu pour sa créativité à l’échelle mondiale au niveau artistique, des agences de publicités et certains s’amuseront à dire en comptabilité créative.  Je demeure convaincu qu’en tant que société, nous nous donnerons les moyens de contribuer au mieux être de nos étudiants sans tomber dans des solutions faciles de financement.  Ce projet mérite d’être évalué, mais certainement pas dans sa forme actuelle.  Un projet efficace s’il ne contribue qu’à promouvoir nos dévoués organismes qui améliorent les saines habitudes de vie et la sensibilisation de nos jeunes.</p>
<p>Pour consulter le questionnaire de la Toronto District School Board :<br />
<a href="http://www.tdsb.on.ca/wwwdocuments/about_us/advertising_policy_review/docs/AdvertisingPolicyReview.pdf">http://www.tdsb.on.ca/wwwdocuments/about_us/advertising_policy_review/docs/AdvertisingPolicyReview.pdf</a></p>
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		<title>Hunger Games : véritable démonstration virale</title>
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		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 00:22:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Hunger Games : véritable démonstration de marketing viral 
Hunger Games est le phénomène cinéma du moment. Avec plus de 155 millions de dollars de recettes dès sa première semaine de diffusion aux État-Unis (plus de 180 millions à ce jour), le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Hunger Games : véritable démonstration de marketing viral </strong></p>
<p>Hunger Games est le phénomène cinéma du moment. Avec plus de 155 millions de dollars de recettes dès sa première semaine de diffusion aux État-Unis (plus de 180 millions à ce jour), le film tiré de la trilogie du best-seller de Suzanne Collins a connu le 3ème meilleur démarrage de l’histoire. La raison de ce succès ? Une campagne pub des plus efficaces !</p>
<p>Pour rappel, le film raconte l’histoire de la jeune Katniss qui participe, avec 23 autres jeunes, à des jeux mortels : les Hunger Games. Ces derniers sont organisés par les dirigeants de Panem, pays imaginaire où se déroule l’action, afin de contrôler le peuple par la terreur. Le but de ces jeux ? Un affrontement à mort, retransmis en direct à la télévision, dans une immense arène. </p>
<p>On pourrait penser qu’un budget faramineux a suffi à promouvoir le film. Et pourtant … La promotion du film n’a été assuré que par 21 personnes avec un budget de 45 millions de dollars (au lieu des 100 millions habituels pour ce genre de film). Comment a donc procédé Liongates, le studio Canadien, lors de sa campagne ?</p>
<p><strong>Une grande préparation </strong><br />
Il y a d’abord eu un important travail de préparation du plan média, puisque l’équipe a commencé a travaillé dès 2009. Leur objectif premier était d’éviter que le film ne se résume à « des enfants tuant d’autres enfants ». C’est pourquoi aucun combat n’est montré dans les différentes bandes annonces, et que l’image, plus positive, mise en avant, est qu’il y a un survivant.</p>
<p>Pour travailler cette image justement, un énorme travail a été effectué sur le web. C’est donc pas moins de quatorze pages Facebook, un compte Twitter, un Tumblr, un jeu iPhone et  une chaine Youtube qui ont été créées. Une avant-première a aussi été diffusée en streaming live sur Yahoo. Tous ces supports ont servi à délivrer, au compte-goutte, des informations sur le film tout au long de l’année.</p>
<p><strong>Une campagne web millimétrée</strong><br />
La campagne web a ainsi commencé en Mars 2011 avec différentes informations de tournages, de casting ou encore de commentaires d’acteurs. Au mois d’Août, un site internet reprenant l’univers de Hunger Games a été créé : www.thecapitol.pn. Ce dernier permettait de se créer sa propre carte d’identité de Panem (pays imaginaire où se déroule l’action du film) pour ensuite être assigné à un district. Chaque inscrit se voyait ensuite invité à rejoindre la page Facebook de son district. A partir du mois d’Octobre, des élections ont permis d’élire un maire par district. Cet élu avait ensuite le privilège de devoir transmettre des informations, provenant du Capitol (la capitale de Panem), aux membres de son district. Toutes ces informations ont aussi été relayés avec Twitter afin de toucher un maximum de personnes.</p>
<p>En décembre, 100 jours avant la sortie du film, l’équipe marketing a lancé une grande chasse au trésor, en découpant un poster du film en 100 pièces de puzzle, toutes éparpillées sur différents sites internet. Durant la campagne, l’équipe a aussi alimenté plusieurs blogs de fans.</p>
<p>Tout a donc été fait pour que l’internaute participe au maximum à la campagne. Cinq fans ont par exemple eut la chance de pouvoir aller sur le plateau de tournage en Caroline du Nord, alors qu’aucun journaliste n’a jamais été convié.</p>
<p><strong>Le web … mais pas que le web!</strong><br />
Lionsgate a aussi utilisé les médias traditionnels. Ce n’est pas moins de 80 000 posters imprimés, 50 couvertures de magazines et environ 3 000 panneaux et abribus qui ont été utilisé pour promouvoir le film. A cela s’ajoute aussi les diverses promos effectuées par les acteurs sur les chaines de télévision, radio et magazines.</p>
<p><strong>Et après ?</strong><br />
Lionsgate a donc beaucoup travaillé la campagne de promotion de son film. Celle-ci aura aussi permis de relancer les ventes des livres ; 12 millions d’articles vendus depuis l’été aux États-Unis.</p>
<p>Avec les suites à venir et la sortie des DVD, on peut être sûr que le studio Canadien nous réserve encore quelques surprises, et qu’il saura nous tenir en haleine d’ici là.</p>
<p>La campagne peut en tout cas être considérée comme un cas d’école, tant par son organisation que par sa réussite.</p>
<p><strong>Une collaboration de :<br />
Daniel Massé et Nicolas Legendre<br />
Virus1334</strong></p>
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		<title>Pinterest: Pour vrai? Un autre réseau social?</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 20:51:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Pinterest:  Pour vrai? Un autre réseau social? 
Eh oui! Mais celui-ci mérite probablement de s’y attarder un peu. Vous ne pouvez pas être partout en même temps et le web évolue et crée sans cesse donc il est important de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Pinterest:  Pour vrai? Un autre réseau social? </strong></p>
<p>Eh oui! Mais celui-ci mérite probablement de s’y attarder un peu. Vous ne pouvez pas être partout en même temps et le web évolue et crée sans cesse donc il est important de savoir ce qui mérite votre précieux temps. Pinterest a été le site le plus rapide à dépasser la barre des 12 millions de visiteurs uniques. Le nombre d’usagers a bondit de 145% en 2012 pour atteindre 17 millions d’internautes par semaine. Tout cela pour un site lancé à l’automne 2011!</p>
<p><strong>Mais qu’est-ce que c’est?</strong></p>
<p>Pinterest est un tableau de liège virtuel, un « Pinboard » pour diffuser et partager de façon visuelle nos intérêts, nos inspirations, ce qui nous fait rire ou pleurer. C’est un mélange entre l’ouverture sociale de Twitter et le contenu partageable de Facebook dans une interface épurée et visuellement attrayante. Pinterest vous permet de créer et d’organiser vos tableaux par thèmes et de suivre des usagers qui ont des intérêts similaires aux vôtres. Lorsque vous tombez sur une image qui vous touche, il suffit de la « pinner » dans un de vos tableaux pour l’ajouter et la partager avec la planète web. Que ce soit pour l’organisation d’un mariage, la décoration intérieure, vos recettes préférées ou quelconque de vos intérêts; sur Pinterest vous sauvegardez et partagez vos inspirations. Pinterest c’est vous!</p>
<p><strong>Et pour mon entreprise?</strong></p>
<p>Pinterest peut devenir un merveilleux outil commercial. Effectivement, 80% des « pins » sont des « re-pins » donc le potentiel viral de diffusion est énorme. Voici 6 utilisations que vous pouvez en faire :</p>
<p><strong>1.	Générer du trafic et des ventes</strong></p>
<p>Avec sa grande facilité d’utilisation et la beauté de son interface, Pinterest est rapidement devenue la nouvelle façon de faire du lèche vitrine. Ceci explique peut-être pourquoi 70% des usagers et 97% des fans Facebook de Pinterest sont des femmes. Toutes les photos qui sont « pinnées » à partir de votre site gardent le lien d’origine en mémoire et un clic sur celles-ci amène l’usager directement sur votre site web.</p>
<p><strong>2.	Faire la promotion d’un style de vie, de vos valeurs.</strong></p>
<p>Il permettra à une entreprise de « pinner » ses produits mais aussi et surtout ses inspirations, ses valeurs. Les images de qualité, pertinentes à vos valeurs seront partagées par votre communauté pour augmenter votre rayonnement. </p>
<p><strong>3.	S’en servir comme « focus group »</strong></p>
<p>Prenez note des gens qui partagent vos contenus et suivez les! Prenez le temps de regarder ce qu’ils « pinnent » et « re-pinnent ». Eux aussi se servent de Pinterest pour transmettre leurs inspirations et leurs valeurs. En les suivant, vous pourrez mieux comprendre ce qui les motive et les font réagir. Utilisez cette information pour ajuster les contenus que vous diffusez mais surtout pour améliorer les produits et services que vous offrez.</p>
<p><strong>4.	Faites appel à la communauté pour faire du « Crowdsourcing »</strong></p>
<p>Le contenu généré par les utilisateurs n’est pas toujours de qualité et de pertinence optimale mais il est facile d’imaginer de demander à votre communauté de collaborer à vos tableaux en « pinnant » : </p>
<p>•	des images d’eux-mêmes avec vos produits<br />
•	des listes de souhaits<br />
•	des concours de photos<br />
•	des trouvailles à partager<br />
•	…</p>
<p><strong>5.	Organisez des concours</strong></p>
<p>Offrez des concours à vos fans. Demandez-leur de « pinner » du contenu selon un thème et tirez le gagnant parmi les participants. Assurez-vous par contre de demeurer pertinent. Comme dans tout concours que vous faites; le thème, la formule de participation et le prix à gagner doit être en lien direct avec le produit, les services et les valeurs que vous déployez. Ne faites pas tirer des vélos si vous vendez des patins à roulettes …</p>
<p><strong>6.	Dynamisez vos communications internes</strong></p>
<p>Quand on pense aux utilisations d’affaires, on se limite souvent aux usages commerciaux de ces outils mais Pinterest peut être un outil formidable pour la gestion des communications internes de votre entreprise. On se pose beaucoup de questions sur la génération Y ces temps-ci. Comment les interpeller et leur transmettre nos valeurs sans les repousser en se faisant targuer d’être moralisateurs et paternalistes? En parlant leur langage bien-sûr! Ils communiquent entre eux en échangeant les images qui les représentent; faites la même chose. Différents tableaux peuvent être créés pour diffuser, vos valeurs, vos objectifs et votre code vestimentaire. Vous pouvez aussi ouvrir des tableaux collaboratifs pour les suggestions ou pour faire une liste d’épicerie d’objets qui seraient utiles ou désirables pour le bureau.</p>
<p><strong>On commence où?</strong></p>
<p>Allez-y, essayez! Le web social est basé sur l’apprentissage via l’utilisation. Commencez par vous ouvrir une page personnelle et expérimentez avec la plateforme. En y passant du temps, vous développerez des réflexes et trouverez des tonnes d’idées que vous pourrez ensuite appliquer sur votre page corporative.</p>
<p>Sources : RJMetric, American Express Open et Shareaholic</p>
<p><strong>Une collaboration de :<br />
Daniel Massé<br />
Directeur général et Chef de la contamination média<br />
Virus1334</strong></p>
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		<title>JOUER SUR TOUS LES TABLEAUX…</title>
		<link>http://www.marketingjeunesse.com/?p=1210</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 19:15:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
JOUER SUR TOUS LES TABLEAUX…
Le 23 février dernier, Jean Charest faisait un discours d’ouverture à l’Assemblée nationale. L’éducation figure au chapitre des 5 priorités qu’il a énoncées.
Conscient de l’attrait qu’exercent les nouvelles technologies pour les jeunes, le premier ministre a donné [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>JOUER SUR TOUS LES TABLEAUX…</strong></p>
<p>Le 23 février dernier, Jean Charest faisait un discours d’ouverture à l’Assemblée nationale. L’éducation figure au chapitre des 5 priorités qu’il a énoncées.</p>
<p>Conscient de l’attrait qu’exercent les nouvelles technologies pour les jeunes, le premier ministre a donné un coup dur à l’industrie de la craie à tableau en annonçant l’intégration à grande pompe du tableau blanc interactif (TBI) dans 43 000 classes du Québec.  De plus, il a déclaré que chaque enseignant se verra attribuer un ordinateur portable.  Une nouvelle très réjouissante pour plusieurs et insécurisante pour d’autres enseignants plus conformistes.</p>
<p>Un tableau blanc interactif est un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble ou sans fil. Un vidéoprojecteur se charge d&#8217;afficher l&#8217;écran de l&#8217;ordinateur, sur le tableau blanc. Il est possible d&#8217;effectuer à la main ou à l&#8217;aide d&#8217;un stylet (parfois les deux selon les modèles), tout ce qui est possible de réaliser à l&#8217;aide d&#8217;une souris, sur un format d&#8217;écran assez important (jusqu&#8217;à plus de 2m de diagonale). Le tableau est généralement fourni avec un logiciel dédié, qui permet de dessiner dessus d&#8217;une façon adaptée à l&#8217;écran tactile.  En ce moment, trois principales plates-formes se partagent le milieu scolaire québécois. Il s&#8217;agit des ACTIVboard, des SmartBoard et du Epson. Chaque technologie est différente et le choix d&#8217;une ou de l&#8217;autre relève des critères de sélection de chaque école. </p>
<p>Bien que le premier Tableau blanc interactif de type  «Smart Board» a été introduit en 1991, l’intégration dans les écoles comme un outil pédagogique crédible est bien récent, principalement ici au Québec.<br />
Le TBI est utilisé dans les classes de plusieurs pays, comme la Grande-Bretagne, le Mexique, les Etats-Unis et une trentaine d&#8217;autres pays dont la France, la Russie, l&#8217;Autriche, la Grèce, l&#8217;Irlande, les Pays-Bas, la Lituanie et le Canada.</p>
<p>Cette annonce très intéressante ouvre à un monde de possibilités.  Bien que nous ne puissions brosser un tableau précis des ambitions du gouvernement québécois face à cette technologie, nous pouvons présumer que certaines maisons d’éditions de manuels scolaires numériques et d’applications pédagogiques multiplient les rencontres pour profiter de cette manne.  Déjà à l’agence, quelques uns de nos clients dans le domaine de la sensibilisation des jeunes nous questionnent sur les possibilités d’adjoindre une application pour cette nouvelle technologie.  Ils estiment que cette technologie permettrait de mieux outiller les professeurs afin qu’ils intègrent plus efficacement leurs programmes à travers leurs cours magistraux. Nous imaginons que suite à l’intégration complétée de tous les tableaux, certaines personnes devront se pencher sur un code d’éthique et de conduite à l’attention des professeurs sur le contenu qu’ils pourront diffuser en classe.   </p>
<p><strong><br />
Plusieurs questions importantes découlent de l’intégration de cette technologie</strong></p>
<p>Les professeurs sont-ils prêts à se servir de ces outils?<br />
Sinon, quel sera le coût des formations pour apprendre à les utiliser ?<br />
Auront-ils droit à des logiciels pertinents? Seront-ils évalués? Correspondront-ils aux exigences des niveaux primaires et secondaires?<br />
Pourront-ils avoir du matériel libre?<br />
Une grande partie du Québec rural n’a toujours pas accès à un fournisseur Internet. Que va-t-on faire avec ces régions?</p>
<p>Les statistiques publiées par le Gouvernement du Québec par le Ministère de l&#8217;Éducation, du Loisir et du Sport dans une étude de 2010 démontrent que les technologies de l’information et de la communication (TIC) ne sont intégrées que par moins de la moitié des enseignants à travers le Québec.</p>
<p>Nous espérons sincèrement que l’insécurité, l’inaccessibilité ou la méconnaissance face aux technologies de certains enseignants feront plutôt place à une ouverture et un enthousiasme qui permettra enfin de repenser technologiquement l’école.  Entretemps, nous pouvons déjà supposer que certains formateurs et consultants feront une petite fortune au cours des prochains mois.  En effet, il faut suivre une formation complète pour bien saisir le fonctionnement de l&#8217;appareil. </p>
<p>Si les formations sont de qualités et que les résultats se font probants, nos écoles québécoises pourront peut-être intéresser plus de jeunes et minimiser une partie du décrochage scolaire.</p>
<p>Dans la lecture des écrits sur le sujet, les critiques se multiplient sur les tableaux blancs interactifs : des technologies récentes et futures plus efficaces, le temps d’exposition des jeunes devant les écrans, les coûts importants de la technologie, une porte d’entrée pour de la publicité pour les jeunes à travers des références web accessibles en classe, pour ne nommer que celles-ci.</p>
<p>L’intégration du crayon de plomb dans les années 1900, la calculatrice de poche en 1970, l’ordinateur dans les années 1980 ont fort probablement générés autant de réticences à cette époque. Il est important comme société de bien préparer nos jeunes au milieu du travail, de donner une importance capitale à notre système d’éducation et de se donner tous les outils nécessaires pour moderniser l’éducation et sortir de notre zone de confort.  De nouvelles technologies verront le jour sous peu. Je vous invite simplement à visiter les sites officiels d’Apple et de Microsoft dans la section sur l’éducation pour réaliser que nous devons rapidement s’adapter pour que le Québec continue de se démarquer à l’échelle mondiale.</p>
<p>Le futur nous dira si nous avons su profiter pleinement des possibilités des nouvelles technologies et faire de nos jeunes, des concitoyens instruits, sensibilisés et compétitifs à l’échelle mondiale.  D’un point de vue marketing, les nutritionnistes, les intervenants et les différents acteurs de projets de sensibilisation se réjouiront des nouvelles possibilités s’offrant à eux, s’ils y ont accès.</p>
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		<title>CLÉS D&#8217;UN MARKETING SOCIAL REUSSI</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 14:35:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
LES CLES POUR UNE CAMPAGNE DE MARKETING SOCIAL REUSSIE
Que vous soyez une association ou plus généralement, une entreprise à but non lucratif, le marketing social pourrait être tôt ou tard une solution pour une améliorer votre notoriété et diffuser votre mission [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>LES CLES POUR UNE CAMPAGNE DE MARKETING SOCIAL REUSSIE</strong></p>
<p>Que vous soyez une association ou plus généralement, une entreprise à but non lucratif, le marketing social pourrait être tôt ou tard une solution pour une améliorer votre notoriété et diffuser votre mission auprès de votre public cible.</p>
<p>Auparavant, par marketing on entendait la recherche du profit et l’augmentation des ventes. Aujourd’hui le marketing est également présent pour faire évoluer les comportements et éveiller les consciences. On utilise bien souvent des pratiques marketing afin de servir des causes sociales et humanitaires comme par exemple Centraide avec sa campagne actuelle « En dessous, on est tous pareils » : L’association a réunit des personnalités incontournables au Québec, investit les couloirs de métro, les journaux…Pourtant la raison première de sa campagne est de collecter des fonds pour ses œuvres, elle n’est donc pas à la base détentrice d’un gros budget marketing. Derrière cette campagne, un réel travail stratégique et un plan de communication ont été habillement développé. </p>
<p>Il est donc possible de développer des campagnes de communication avec une réelle réflexion stratégique mêmes si votre cause est sociale.<br />
Voici quelques étapes fondamentales pour réaliser une bonne campagne de marketing sociale.</p>
<p><strong>Récolter des fonds</strong><br />
S’associer à une entreprise à but lucratif capable de financer une partie de la campagne en échange de visibilité, peut être la solution si vous manquez de budget, il s’agit là d’un modèle donnant-donnant.</p>
<p>L’entreprise partenaire aurait pour but d’améliorer son image de marque, éventuellement sa notoriété et aura donc un réel intérêt à vous financer puisque la campagne aura une influence sur le comportement du consommateur vis-à-vis de sa marque. En effet, « 67 % des Canadiens sont plus enclins à acheter des produits et des services d’une entreprise s’ils savent que ses marques soutiennent de bonnes causes, soit 7 % de plus qu’en 2009, où la proportion était de 60 % » selon Edelman Good Purpose Study (2010)</p>
<p>La responsabilité sociale des entreprises est devenu aujourd’hui un véritable argument marketing (Dove avec the self esteem fund, Wall Mart…) et pourtant la plupart des entreprises « responsables socialement » sont loin d’être irréprochables ! </p>
<p>Toutes les grandes entreprises se lance à un moment ou un autre dans ce type d’engagement et il ne faut pas se leurrer, elles le font, pour la plupart, pour des raisons commerciales. Mais autant profiter de leurs budgets marketing et s’associer à elle pour la bonne cause.<br />
Néanmoins le choix du partenaire doit être cohérent avec votre cause : Choisir un fournisseur d’eaux embouteillées vs de boissons sucrées si l’on prône les saines habitudes alimentaires.</p>
<p>Il est bien entendu possible de collecter des fonds auprès d’organisations ou personnalités philanthropiques…</p>
<p><strong>Développer un concept impactant</strong><br />
La première étape à ne pas négliger est la segmentation en distinguant bien vos cibles primaires, secondaires et tertiaires. Il sera alors possible de développer une campagne adaptée à la ou les cibles sélectionnées. Il est en effet essentiel de cibler les bonnes personnes afin d’atteindre l’objectif que vous vous êtes fixés.</p>
<p><strong>Sélectionner les bons réseaux de communication</strong><br />
Les réseaux sociaux sont d’excellents outils car ils ont une dimension virale et les internautes s’impliquent facilement aux causes sociales sur ce type de réseaux. Le référencement social vous donne donc l&#8217;opportunité de bâtir une communauté virtuelle autour de votre organisation. Cette communauté aura la capacité de grandir tous les jours si vous développez un message fort adapté à votre cible.</p>
<p>L’utilisation des médias traditionnels est également une approche envisageable même si l’on dispose d’un budget serré, il est possible, en ciblant avec précisions les personnes que l’on cherche à atteindre, de sélectionner le meilleur canal susceptible de transmettre le message et ainsi optimiser les dépenses médias. Néanmoins cette étape requiert une analyse préalable afin de connaître les habitudes de consommation, les lectures, les sorties, les centres d’intérêts…de votre cible et ainsi la rejoindre intelligemment.</p>
<p>Le développement d’une campagne de communication sociale est un réel défi pour une entité dont l’essence même peut être contraire au marketing, mais une fois le budget trouvé, la campagne pourra servir au mieux votre cause et vous permettre de poursuivre votre mission avec succès.</p>
<p><strong>Une collaboration de :</p>
<p>Cyrielle Valade<br />
Chargée de projet, stratégies de contamination<br />
Virus1334</strong></p>
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		<title>Avez-vous le code?</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 21:35:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Avez-vous le code ?
Parler aux jeunes est toujours un exercice délicat. L’hétérogénéité de leurs profils en fait une cible particulièrement difficile à appréhender. Quelques pistes permettent néanmoins de guider le publicitaire. Nés dans un monde d’images, sursolicités par une multitude d’écrans, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Avez-vous le code ?</strong></p>
<p>Parler aux jeunes est toujours un exercice délicat. L’hétérogénéité de leurs profils en fait une cible particulièrement difficile à appréhender. Quelques pistes permettent néanmoins de guider le publicitaire. Nés dans un monde d’images, sursolicités par une multitude d’écrans, le jeune est demandeur de concepts visuels forts et novateurs. Quitte d’ailleurs à dépasser les limites de la morale. Oliveiro Toscani dans les années 1990 ou Dov Charney plus récemment, en sont les exemples les plus imminents. Et les plus choquants.</p>
<p>Heureusement, choquer la société n’est pas le seul moyen de capter l’attention des jeunes. Au début des année 2000, Brigitte Lech d&#8217;Euro RSCG Europe, recommandait par exemple de s’appuyer sur leurs capacités à décoder les messages publicitaires afin « créer de la complicité ». « Cela apparaît comme une reconnaissance mutuelle de la lucidité de l&#8217;autre »,ajoute-t-elle. Cela tombe bien, car depuis quelques temps un gadget technologique permet de mettre en pratique cette théorie : il s’agit du QR Code.</p>
<p>Le QR code est un code-barres à deux dimensions composé de pixels noirs et blancs. Facilement décodable (QR signifie « Quick response ») à l’aide d’un terminal mobile pourvu qu’il soit connecté à internet, ses atouts sont multiples. Il permet entres autres de :<br />
▪	naviguer vers un site internet<br />
▪	effectuer un paiement direct via son cellulaire<br />
▪	déclencher un appel téléphonique ou envoyer un message texte<br />
▪	mémoriser un événement dans son agenda, ou montrer un lieu sur<br />
   google map, etc.</p>
<p>Autant dire, du pain béni pour le monde de la publicité, qui use et abuse de ce carré noir et blanc depuis maintenant quelques années. On le retrouve un peu partout, principalement sur des supports imprimés (affiches, brochures, etc.). Son succès tient entres autres au fait qu’il attise la curiosité des jeunes tout en satisfaisant leur appétit insatiable pour les nouvelles technologies.</p>
<p>Créé en 1994 par l’entreprise américaine Denso-Wave, le QR Code est disponible sous licence libre depuis 1999. Ainsi, générer et utiliser un QR Code est parfaitement gratuit : les générateurs et autres sites proposant le suivi de ces fameux carrés sont légions sur internet.</p>
<p>Côté design ce code 2D est sobre et discret et présente ainsi l’avantage de ne pas ruiner une création en s’intégrant facilement à la composition. Au fond, le succès des QR Code est paradoxal : après deux décennies de chasse technologique au pixel afin d’obtenir une meilleure qualité d’images, leur prolifération prend une allure de revanche… qu’il faut cependant nuancer car la mode est au vintage low tech et autres modes 8-bits (A quand un QR Code en post-it war ?) De plus, il est maintenant possible d’intégrer un logo au sein du QR Code, ce qui permet d’en agrémenter le design tout en n’étant pas négligeable d’un point de vue marketing.</p>
<p>Le QR Code intéresse désormais certaines entreprises travaillant autour du concept de réalité augmenté. Il semble ainsi promis à une évolution rapide et toujours plus design, comme le signalait le magazine AdWeek le mois dernier . Mais encore faut-il savoir que l’on peut interagir avec tout ou partie de l’image que l’on a sous les yeux. Car plus le code est complexe et esthétique et moins sa fonction de code barre a déchiffrer apparaît au plus grand nombre. Et c’est là que le bas blesse : il ne semble pas exister actuellement d’études statistiques fiables prouvant son efficacité. Il existe bien des données statistiques permettant de savoir combien de fois un code a été décodé, mais aucune étude plus poussée ne permet d’en savoir plus sur le public amateur de QR Code. De plus, on est en droit de questionner la pertinence de ces données car elles proviennent directement des sites qui proposent de générer des QR Codes. Reste que leur efficacité a été suffisamment prouvée de manière empirique, pour peu qu’on utilise cet outil à bon escient. Car comme le note le site notixtech.com , trois facteurs sont à retenir pour bien utiliser ces petits carrés magiques : la cible, la nature du “call to action” et le placement du QR Code. Pour la cible, on s’accorde à dire que les 18-34 ans sont les plus réceptifs à ce genre de procédé. La nature du “Call to Action” n’est pas à négliger : il s’agit de stimuler le public cible intelligemment en lui offrant un véritable contenu informatif additionnel à la lecture du code. Enfin,  Cependant il convient de réfléchir à son emplacement ainsi qu’à sa taille afin d’optimiser son efficacité.</p>
<p>L’avenir est donc loin d’être tout tracée pour ce code aux allures de Space Invaders. Les prochains mois nous diront si le procédé n’était qu’un effet de mode ou si au contraire il va se généraliser.</p>
<p>Une collaboration de :<br />
Xavier Orssaud<br />
Designer graphique<br />
Virus1334</p>
<p><em>Quelques sources<br />
http://www.strategies.fr/etudes-tendances/tendances/r21083W/les-jeunes-cible-a-risque.html<br />
Pour en savoir plus, rendez-vous sur : http://hackaday.com/2011/08/11/how-to-put-your-logo-in-a-qr-code/<br />
http://www.adweek.com/news/advertising-branding/building-better-qr-code-135460<br />
http://notixtech.com/blog/3-facts-about-qr-code-statistics</em></p>
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		<title>N’ayez pas peur de profiter de l’Halloween !</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 11:26:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
N’ayez pas peur de profiter de l’Halloween !
À chaque année, les industries du costume, des bonbons et de la décoration prennent pleinement avantage de l’Halloween. Avec raison car cette fête est devenue au fil des ans la deuxième plus importante période [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>N’ayez pas peur de profiter de l’Halloween !</strong></p>
<p>À chaque année, les industries du costume, des bonbons et de la décoration prennent pleinement avantage de l’Halloween. Avec raison car cette fête est devenue au fil des ans la deuxième plus importante période commerciale après Noël. </p>
<p>De plus en plus, nous voyons des entreprises qui n’y participent pas normalement se lancer dans les citrouilles, les vampires et les zombies. Eux aussi ont raison. Effectivement, on note une forte croissance de l’implication de la population et ce, peu importe l’origine. </p>
<p>Aux États-Unis, un récent sondage de BIGresearch, nous indique que 83% des 18 à 34 ans participeront aux activités de l’Halloween cette année. Ils y participeront massivement, malgré la condition de l’économie américaine.  L’Halloween, comme tous les divertissements, s’offre comme un baume pour les jeunes qui y voient justement une occasion en or de se sortir la tête de la morosité économique et politique. Chez nous, la participation est habituellement encore plus grande que chez nos voisins du sud. Selon Statistiques Canada, les dépenses reliées à l’Halloween étaient déjà de 1,15 milliards en 2006 et ne cessent d’augmenter. En 2009, 331 millions ont été dépensés en bonbons seulement! Le Village de Valeurs a commandé une étude cette année qui confirme que les canadiens qui participent à l’Halloween se sont donnés un budget de 330$ par ménage pour la grande soirée. Les dépenses des Américains pour marquer l&#8217;Halloween feront, quant à eux, un bond de 19 %, pour atteindre 6,9 milliards de dollars, prédit la National Retail Federation (NRF).  À la vue de ces statistiques, il est facile de comprendre pourquoi les entreprises non-traditionnelles veulent leur part du gâteau ou de la citrouille. </p>
<p>Selon le journal Les Affaires, «Cette année, l&#8217;enthousiasme pour les sorcières n&#8217;est pas le seul responsable de ces statistiques qui ont de quoi réjouir les détaillants. Le prix des citrouilles a doublé dans le nord-est du pays à cause des mauvaises récoltes (en raison de l&#8217;ouragan Irene, des champignons, du froid), et celui du sucre bat des records (inondations, maladie touchant la betterave à sucre)». </p>
<p><strong>Une fête qui pourrait vous permettre d’élargir votre impact sur la toile…</strong></p>
<p>Jusqu’à la dernière minute, il est encore profitable d’ajouter une touche d’Halloween dans votre plan marketing. Si pour vous il est déjà trop tard, prenez des notes et assurez vous de les appliquer l’année prochaine!</p>
<p>Plusieurs tactiques s’offrent à vous pour vous engager, avec votre cible, dans la grande fête d’octobre et les réseaux sociaux sont une plateforme exceptionnelle pour diffuser vos initiatives. </p>
<p><strong>Décorez votre place d’affaires.</strong> Que ce soit un immeuble à bureau ou un commerce avec pignon sur rue, assurez vous d’obtenir l’implication de votre équipe et mettez-en plein la vue. Ensuite, diffusez, diffusez, diffusez!</p>
<p><strong>Effectuez une mise à jour de votre site web et de vos pages sociales.</strong> Sans pour autant faire disparaître votre identité, n’hésitez pas à ajouter une touche de peur à vos sites web. Les adolescents et les jeunes adultes s’impliquent dans cette fête et une organisation qui les comprend s’y impliquera aussi.</p>
<p><strong>Offrez des rabais effrayants.</strong> Même si votre offre n’est en rien reliée à l’Halloween, faites des rabais valables tout le mois d’octobre ou le jour de même. Vous devez montrer à votre cible que l’Halloween est aussi importante pour vous que pour eux et que vous savez comment vous amuser un peu!</p>
<p><strong>Racontez une histoire.</strong> N’hésitez pas à mettre votre créativité à l’œuvre en écrivant et en racontant une histoire lugubre en faisant croire qu’elle serait à l’origine de votre entreprise ou qu’elle fait partie de votre passé. Assurez-vous quand même que votre clientèle sache que cette histoire est invraisemblable pour ne pas leur faire peur pour vrai…</p>
<p><strong>Présentez vos employés. </strong>À l’aide d’un concours de costumes, vous aurez du matériel à diffuser. Se faisant, vous pourrez donner un visage plus humain à votre organisation et vous pourrez encore une fois démontrer à votre clientèle que vous n’êtes pas seulement là pour leur soutirer des dollars.</p>
<p><strong>Donnez des conseils de sécurité.</strong> Soyez une ressource en diffusant des guides pratiques et des astuces pour que tous puissent profiter d’une soirée sécuritaire.</p>
<p>Finalement, vous ne serez pas perçu «quétaine» en maximisant vos efforts de communications autour des fêtes commerciales si vos actions sont originales, léchées et un clin d’œil original à votre secteur d’activité. L’Halloween, par exemple fait baisser les inhibitions, profitez-en pour toucher une cible qui ne s’affiche pas normalement sur les réseaux sociaux et prolongez la fête en offrant à votre clientèle cible des outils pour qu’elle puisse à son tour vous raconter ses histoires de peur, vous présenter ses décorations et bien sûr ses plus belles photos de déguisements. N’oubliez pas qu’une conversation doit se faire dans les deux sens et ça, les jeunes le savent très bien!</p>
<p><strong>Une collaboration de :</strong><br />
Daniel Massé 										                                                                                                 Directeur général et Chef de la contamination média 		            		                                                                                           Virus1334</p>
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		<title>« On est vraiment fait pour s’aimer? »</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 02:17:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Services financiers : « On est vraiment fait pour s’aimer? »
Les jeunes consommateurs ont toujours représenté un défi pour les fournisseurs de services financiers. Ils ont toujours eu de la difficulté à les comprendre, à les intéresser et à les retenir… [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</strong></p>
<p><strong>Services financiers : « On est vraiment fait pour s’aimer? »</strong></p>
<p>Les jeunes consommateurs ont toujours représenté un défi pour les fournisseurs de services financiers. Ils ont toujours eu de la difficulté à les comprendre, à les intéresser et à les retenir… De leur côté, les jeunes ont les mêmes problèmes. Ils ne comprennent pas les services financiers qui leur sont offerts et surtout; n’y voient souvent  rien à gagner.  </p>
<p>Voilà, ils sont devant un problème commun. Aucun n’est en mesure d’offrir à l’autre des bénéfices à court terme. Les jeunes seront, à long terme, le cœur de la clientèle et des revenus des fournisseurs de services financiers et y auront un intérêt énorme lorsque les questions d’hypothèques, d’assurances, de marge de crédit, de placements et de retraite feront surface, mais pour l’instant ils se regardent avec l’air un peu médusé. </p>
<p>L’industrie des services financiers ne peut pas rester immobile devant cette impasse. Au long terme, il sera beaucoup plus dispendieux d’essayer de convertir un client établi chez le compétiteur que de faire graduer un client vers des services.</p>
<p><strong>Comment faire? </p>
<p>Comprendre les jeunes</strong></p>
<p>Premièrement, il faut tout de suite réaliser et accepter que, pour rejoindre et engager un jeune de 13 à 24 ans à sa cause, il faut du temps, de l’implication de la part de l’organisation et un budget pouvant soutenir le développement et le maintien de cet engagement. Ils doivent sentir qu’ils sont au cœur de la stratégie marketing de l’entreprise. Le moment où ils se perçoivent comme une cible secondaire; c’est terminé, ils ont décrochés. </p>
<p><strong>Pensez court terme </strong></p>
<p>Utiliser les arguments qui les touchent maintenant et dans les termes qu’ils connaissent. La valeur d’un taux d’intérêts est un concept abstrait, parlez plutôt en mensualité. Par exemple, « La voiture que j’ai besoin pour 200$ par mois » est beaucoup plus facile à assimiler qu’un taux à 3,9%. Pour les REER, parlez du retour d’impôts immédiat. Ne parlez pas d’épargne pour la retraite mais d’épargne pour les vacances, les voyages et les Iphone! Il sera alors plus facile de leur faire adopter des comportements qui pourront générer des revenus aux fournisseurs de services financiers plus tard.  Bref restez dans le concret, le pragmatique et surtout, dans le court terme.</p>
<p><strong>La personnalisation de masse et la micro-segmentation</strong></p>
<p>Dans le monde de l’instantané dans lequel ils vivent, les jeunes sont rois. Ils doivent tous exister au même titre que les autres et doivent sentir continuellement qu’on leur parle à eux. Pour générer des résultats avec cette cible, nous parlons maintenant de personnalisation de masse. Quel beau concept pour cette génération qui carbure aux contradictions. En pratique, c’est d’offrir un produit universel exécuté de façon individuelle. Dans les services financiers, ce concept est d’autant plus porteur car la réalité d’un 13 à 15 ans sans emploi est bien différente d’un 16 à 18 ans qui désire s’acheter sa première voiture et ainsi de suite. Il faut alors micro-segmenter le marché en regroupant les jeunes selon leurs besoins, leur capacité financière, leurs intérêts et même leur sexe. Pourquoi, par exemple, ne pas offrir aux jeunes garçons une carte de guichet qui leur est unique, qui leur ressemble?</p>
<p>Pour déterminer qui appartient à quel groupe et quels produits leur offrir, il est nécessaire de s’engager dans un processus de groupes tests et de collecte d’information en collaboration avec les jeunes, les directeurs de produits et les spécialistes marketing. Ce n’est pas compliqué, pour tout savoir sur les jeunes il faut simplement leur demander. Lorsque qu’ils sentent qu’ils sont au cœur de la démarche entreprise, c’est avec énormément de générosité qu’ils se dévoilent. </p>
<p><strong>Mise à jour, mise à jour, mise à jour</strong></p>
<p>Ces groupes tests, vous devrez les consulter souvent. La seule chose qui ne change pas dans leur vie c’est le changement. Il est important de suivre les tendances, les modes et renouveler son vocabulaire. Les jeunes ont grandi dans un univers technologique intégré où tout est constamment mis à jour et ce gratuitement. Leurs logiciels, jeux vidéo, ordinateurs, cellulaires et même leur Facebook adoré subissent des mises à jour majeures plusieurs fois par année.  Même lorsqu’elles ne sont que cosmétiques, celles-ci sont perçues comme étant une valeur ajoutée. Elles peuvent prendre diverses formes : de nouveaux services, de nouveaux concours, l’utilisation de nouvelles plateformes de communications. L’important, c’est de les garder alertes. Multipliez vos points de contact, les jeunes sont mobiles; suivez les partout!</p>
<p>Il faut par contre faire preuve de prudence. Les jeunes sont très critiques et ils devront toujours comprendre le sens de vos nouvelles tactiques. Que ce soit dans la forme ou la fonction de vos programmes financiers, elles doivent évoluer en continuité avec la cause dans laquelle vous l’avez engagé.</p>
<p><strong><strong>Collaboration de :</strong><br />
DANIEL.MASSÉ<br />
DIRECTEUR GÉNÉRAL et CHEF DE LA CONTAMINATION MÉDIA<br />
ViRUS1334</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>VIRUS1334 - Sensibiliser, oui ! Choquer, non !</title>
		<link>http://www.marketingjeunesse.com/?p=1205</link>
		<comments>http://www.marketingjeunesse.com/?p=1205#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 25 Aug 2011 19:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com
Drogues, alcool, tabac…Sensibiliser, oui ! Choquer, non !
Les publicitaires autant que les annonceurs commencent à réaliser que la plupart des campagnes de sensibilisation des jeunes aux dangers de la consommation de drogues, tabac et alcool n’ont pas eu les résultats escomptés. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com<br />
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com</p>
<p>Drogues, alcool, tabac…Sensibiliser, oui ! Choquer, non !</strong></p>
<p>Les publicitaires autant que les annonceurs commencent à réaliser que la plupart des campagnes de sensibilisation des jeunes aux dangers de la consommation de drogues, tabac et alcool n’ont pas eu les résultats escomptés. Il est temps de faire le bilan sur les moyens utilisés pour sensibiliser nos jeunes, en tirer des enseignements et proposer une nouvelle démarche pour les atteindre avec nos messages de mise en garde.</p>
<p>On peut être séduit en tant qu’annonceur et moralisateur à vouloir montrer la réalité, montrer la vie des proches après un accident, une vie gâchée parce qu’on ne pourra plus marcher, un avenir brisé dû à une jeunesse trop décadente… mais cette dramatisation entraîne bien souvent l’effet inverse ; convoitise, fascination et attirance des jeunes envers ce type de produits. </p>
<p>Rendons nous à l’évidence, l’axe de communication « peur » ne marche pas à 100% et pas pour tous les jeunes. Il faut donc passer à autre chose et innover. Mais, quel angle utiliser ? La mort est trop loin des jeunes, il faut se mettre au niveau de leur anxiété. Qu’est-ce qui les touche dans leur vie de tous les jours ? À quoi nos jeunes sont-ils sensibles?</p>
<p>Tout d’abord, il est important de considérer l’intelligence de notre cible et prendre garde à ne pas la sous-estimer, aussi jeune soit-elle. Mais encore aujourd’hui on cherche à montrer les conséquences directes de la prise de drogues, de la conduite en état d’ébriété et la conséquence des ces comportements irresponsables la plus couramment transmise est la mort. Ce qui, on s’entend, est la chose qui nous préoccupe le plus en tant que parents, adultes…mais le jeune, lui, n’y croit pas.</p>
<p>La théorie de la dissonance cognitive, théorie développée par Léon Festinger en 1956 utilisée depuis par de nombreux sociologues et spécialistes en marketing, nous permet de comprendre pourquoi les jeunes sont peu touchés par nos messages moralisateurs choquants.</p>
<p>L’émotion est un facteur très important dans le processus de sensibilisation actuel. De nombreuses campagnes tentent de sensibiliser en montrant des images choc, comme les poumons morts sur les paquets de cigarettes, un accident de voiture qui se termine par la mort du conducteur et de ses passagers&#8230; L’image est tellement violente que la cible préfère faire abstraction de cette image afin de se préserver et se dit que : « ce genre de choses n’arrive qu’aux autres », c’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive. Les jeunes ont l’image d’eux-mêmes du consommateur idéal : récréatif et occasionnel maîtrisant leurs consommations tout en étant responsable de leurs choix. La dissonance cognitive est un processus naturel et humain ; l’image est tellement choquante et tellement éloignée de sa réalité que pour se rassurer le jeune se dit que ça ne peut pas lui arriver et évite le message comme nous les adultes, évitons parfois d’affronter la réalité. Et quels sont les moyens les plus utilisés aujourd’hui ? Des campagnes d’affichages, distribution de brochures, spots publicitaires…une portée bien faible si l’on a saisis le concept de dissonance cognitive, car le sujet ne va pas y prêter attention et y faire abstraction très facilement.</p>
<p>Revenons maintenant sur le problème de la distance entre la cible et le message. En effet les méthodes dites « distantes » comme la campagne d’affichage permettent aux jeunes de faire abstraction du message assez aisément. Les campagnes de grandes envergures devraient être supportées localement, près des jeunes, en véhiculant un message adapté à cette cible afin de mieux capter leur attention et développer de manière efficace les préventions en milieu scolaire sur les drogues et leurs usages.</p>
<p>A contrario, Il est envisageable d’utiliser le choc si l’on est en contact direct avec la personne car une vrai discussion s’installe et un échange est alors possible : le jeune aura plus de difficultés à se protéger et à éviter le message. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille utiliser les images et les faits les plus choquants pour réaliser notre mission sous prétexte qu’il est proche de nous et qu’il faut profiter de cet instant pour tout dévoiler, mais c’est un début vers un véritable échange et une prise de conscience. Pourquoi ne pas faire venir témoigner, lors d’une séance de prévention, un jeune ayant vécu une expérience difficile avec l’alcool ou les drogues et qui aimerait les partager avec d’autres jeunes non conscients de ce qui pourrait leur arriver. Les jeunes ont besoin de témoignages impliquant directement leur groupe social pour intégrer la réalité des choses.</p>
<p>De plus, beaucoup de campagnes livrent comme message « N’y touche plus, c’est trop dangereux », mais il faut se rendre à l’évidence que la communauté des jeunes consommera toujours les produits que nous tentons de bannir de leur quotidien. Pourquoi ne pas envisager d’utiliser un axe tel que  « limite ta consommation à quelques occasions et quand tu le fais, évite l’excès ». On peut comparer l’évolution des comportements à celui d’un pays en développement : on ne peut pas bouleverser les habitudes de vie, la technologie d’un pays en quelques mois ; non le changement s’opère doucement sur plusieurs années. Un plan de communication de prévention évolutif qui verrait son message principal s’adapter à l’évolution des comportements serait une solution pour faire adopter au fur et à mesure des conduites plus saines et responsables à nos jeunes. </p>
<p>Un autre axe de travail serait de trouver un angle de communication qui touche plus les jeunes que celui de la mise en garde directe et rébarbative, et penser à adopter un angle décalé qui permettrait de mieux capter leur attention.</p>
<p>Selon Peretti-Watel, (sociologue spécialisé dans la recherche sur les consommations de drogues chez les jeunes) : « avant les premières consommations, la toxicité et la dangerosité des produits est largement reconnue par les jeunes adolescents ». Il est donc plus facile d’interpeller les jeunes lorsqu’ils sont novices, pourtant, la plupart des campagnes vise les jeunes ayant déjà commencé à consommer drogues, tabac et alcool. Pourquoi attendre et ne pas démarrer avant, et les sensibiliser à un problème auquel ils seront confrontés quelques années plus tard ? Notamment au primaire, les enfants seront alors plus ouverts et plus sensibles à la parole des adultes plutôt qu’un jeune en pleine crise d’adolescence. </p>
<p>Pour illustrer nos propos, nous pourrions comparer le processus de sensibilisation des jeunes aux dangers des drogues à celui utilisé pour sensibiliser les jeunes à  l’environnement. J’ai vécu l’expérience avec une petite fille de 6 ans me faisant une leçon de morale sur l’écologie parce qu’elle avait vu un message à caractère environnemental sur une serviette en papier distribuée dans un restaurant. Ce message tentait de la sensibiliser en parlant de ce qui la touche beaucoup ; le bien-être des animaux et l’impact de nos comportements sur leur quotidien ; les enfants sont souvent plus sensibles que les adultes à l’écologie ; on leur en parle beaucoup et cela les touche. Pourquoi ne pas faire pareil pour les drogues et alcool en expliquant de manière douce via des sujets qui les touchent pendant les heures de classe ou lors de sorties éducatives. </p>
<p>Finalement, on réalise que plusieurs façons de sensibiliser les jeunes restent à étudier et à tester. Nos jeunes sont perspicaces, sensibles et réceptifs, il est donc possible de les atteindre. Ils sont également complexes, ce qui implique l’utilisation de stratégies de sensibilisation plus subtiles que celles opérées la plupart du temps. Tout comme l’apprentissage d’une langue étrangère, la sensibilisation peut s’opérer dès le plus jeune âge. Gardons à l’esprit le concept de dissonance cognitive afin d’analyser si oui ou non notre campagne sera efficace et utilisons au maximum la proximité pour mieux communiquer avec nos jeunes.</p>
<p>Collaboration de :<br />
CYRIELLE.VALADE <br />
CHARGÉE DE PROJET, STRATÉGIE DE CONTAMINATION, VIRUS1334</p>
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