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Le couponing mobile : les jeunes sont séduits ! (1/2) - Vendredi, août 27th, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Le couponing mobile : les jeunes sont séduits ! (1/2)

Le couponing

Le couponing est un outil marketing utilisé par les vendeurs (« retailers ») depuis de nombreuses années. Le format traditionnel des coupons est habituellement un bon de réduction en papier à découper dans les magazines, catalogues et autres circulaires. Ils sont aussi souvent distribués dans la rue ou dans les boîtes aux lettres sous forme de « flyers ». Enfin, on les trouve aussi directement apposés sur les produits en vente dans les magasins. Le succès de ces promotions n’est plus à démontrer : les fameux Publi-sacs connaissent encore beaucoup de succès et les sites internet dédiés à un recensement le plus exhaustif possible de ce type de gratuités fleurissent sur le web (par exemple quebecechantillonsgratuits.com ou couponsrabais.ca pour ne citer qu’eux). Toutefois, les jeunes ne sont pas extrêmement sensibles aux tracts distribués dans les boites aux lettres. En effet, selon PMB, dans les 30 derniers jours, les 18/34 ans ont utilisé 15% moins ce type de sollicitation que le reste de la population. De plus, seulement 25% d’entre eux ont ouvert les Publi-sacs. Aussi, comment rejoindre ce groupe spécifique et le fidéliser à une marque ou à un service via un système de couponing?

La révolution technologique

Avec la démocratisation de l’internet mobile et du format Smartphone le milieu du couponing se voit grandement renouvelé. Nombreux sont ceux qui prédisaient déjà le succès du couponing mobile depuis plusieurs années… sans grand résultat!

Pourtant, le marché semble enfin prêt à décoller, certains signes en attestant :

• Selon une étude de Gartner, la croissance mondiale des ventes de téléphones intelligents atteindra les 48% en 2010 (41 millions d’unités vendues en 2009 et un peu plus de 60 millions prévues en 2010). De plus, sur les 325 millions de cellulaires vendus dans le monde au deuxième trimestre 2010, environ 20% étaient des smartphones.
• Selon une étude de Motorola, 51% des utilisateurs, sur 11 pays sondés, incluant le Canada, disent avoir utilisé leur téléphone intelligent pour magasiner durant les fêtes de 2009 et en particulier 64% de la génération Y (18/34 ans), réellement la plus active sur le Web mobile.
• Le 04 mai 2010, La Presse Affaires titrait « La fin des coupons-rabais? » pour expliciter le rachat par Transcontinental de LIPSO (inventeur de la technologie permettant de prendre l’avion grâce à un code-barres affiché sur l’écran d’un cellulaire). Le plus gros imprimeur de circulaires au pays entendait ainsi développer un outil marketing interactif : des coupons électroniques permettant d’obtenir des rabais. Transcontinental renforçait aussi sa filiale de marketing électronique, créée l’année précédente (analyse de données et offres publicitaires personnalisées par courriel) et permettant à l’entreprise d’étendre ses activités mais aussi de rajeunir sa clientèle cible.

Il est facile de déduire des faits précédents que les « retailers » sont à la recherche de nouvelles solutions de fidélisation et que le couponing mobile est la solution permettant de répondre aux nouveaux besoins liés aux nouveaux canaux de diffusion et à la mobilité grandissante des acheteurs qui doivent pouvoir disposer partout et en tout temps de leurs bons de réductions

Répondre aux nouveaux besoins

La multiplication des points de contacts étant un paramètre essentiel de toute bonne communication, il est donc nécessaire de s’intéresser aux nouveaux médias, plus dynamiques, plus sociaux et manifestement plus mobiles, dont les jeunes sont particulièrement avides. Ces nouveaux médias deviennent donc un apport indispensable à la stratégie marketing qui doit répondre aux nouveaux besoins des jeunes consommateurs.

Dans le prochain article, nous détaillerons les usages des coupons mobiles, solutions aux nouveaux besoins des jeunes consommateurs et leurs avantages pour les détaillants avant de faire un peu de prospective.

Téléchargement : réconcilier légal et gratuit ! - Jeudi, juin 10th, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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Téléchargement : réconcilier légal et gratuit !

Il y a quinze jours, un groupe de membres du Congrès américain chargé de la lutte contre le piratage audiovisuel a placé 5 états en tête d’une liste de pays à surveiller : Il s’agit du Canada, de la Chine, du Mexique, de la Russie et de l’Espagne. Les parlementaires américains se sont dits très déçus des progrès enregistrés dans ces pays concernant la lutte pour la protection de la propriété intellectuelle. Ils appellent notamment les gouvernements à « agir contre des sites internet installés à l’intérieur de leurs frontières et dont le modèle économique est fondé sur la diffusion illégale de contenus ».

Le problème est que la population et plus particulièrement les jeunes se sont habitués à bénéficier d’un accès gratuit et quasiment illimité à de nombreux contenus audiovisuels. Les sites de partage sont de plus en plus populaires et permettent aux utilisateurs de s’échanger librement du contenu sans avoir à s’acquitter des droits d’auteurs. Ainsi, de nombreux logiciels et sites Internet P2P sont actuellement en activité, proposant de la sorte une alternative à l’achat en magasin ou en ligne.

Les grands distributeurs tentent depuis plusieurs années de lutter contre ce qu’elles appellent le « vol de propriété intellectuelle », notamment via la voie judiciaire. Toutefois, il est très difficile et très dispendieux de traquer les internautes qui s’échangent du contenu, uniquement pour leur jouissance personnelle. Face à cette concurrence déloyale, une première réponse a été apportée quand les maisons de disques ont proposé leur service d’achat de musique et autres contenus. Toutefois, même si l’iTunes Store a remporté un certain succès, ce modèle d’affaires basé sur le téléchargement payant n’a pas encore réussi à trouver son essor et n’a surtout pas ralenti le téléchargement gratuit, donc illégal, de contenu payant.

D’autres initiatives se sont développées afin d’offrir une alternative aux jeunes internautes souhaitant télécharger légalement du contenu. L’une d’elles, Spiral Frog (crée en 2007 pour le marché nord-américain) s’est appuyée sur la publicité pour mettre au point son système d’affaires. Toutefois, faute de d’accord avec 2 des 4 grands distributeurs (ce qui a limité son catalogue) et handicapé par une limitation de l’utilisation du contenu sur certaines plateformes (ce qui a pu mener à l’abandon du service par de nombreux utilisateurs), le site n’a pas connu le succès escompté et a fait faillite en 2009.

Alors, comment réconcilier téléchargement légal et gratuit?

Beezik.com pense avoir trouvé la solution : le site propose à l’internaute de télécharger gratuitement de la musique de manière légale. Pour l’instant accessible uniquement depuis la France et Monaco, le site a fait parler de lui le mois dernier en annonçant avoir permis le téléchargement de 1,4 millions de titres sur Internet en avril, soit plus qu’iTunes, qui domine pourtant le marché mondial de la distribution de musique. Le site se finance via une publicité vidéo diffusée à chaque téléchargement. En effet, la vraie gratuité n’existera jamais et Beezik.com s’appuie sur les annonceurs pour assurer son financement : le coût par clic est d’environ 30 à 40 cts € selon le patron de Beezik. Mais la différence avec les autres modèles proposés jusqu’à présent est que l’internaute est obligé de regarder le message publicitaire : après avoir sélectionné le morceau à télécharger les utilisateurs sont invités à choisir la publicité qu’ils vont regarder, pour payer leur téléchargement … avec leurs yeux. Attention, pas question de profiter de cette pause publicitaire pour faire autre chose ! Une fois le spot terminé (il s’affiche obligatoirement en mode plein écran), les internautes n’ont que quelques secondes pour valider leur téléchargement. Faute de clic, ils doivent renouveler l’opération avec une nouvelle publicité.

Beezik.com se présente donc comme le premier site de téléchargement à tenir compte des enjeux de la création musicale (protection des droits d’auteur) et des nouvelles exigences du consommateur (culture de la gratuité et faiblesse du pouvoir d’achat, particulièrement pour les cibles jeunes). La musique téléchargée est très protégée, notamment via une licence d’utilisation à durée déterminée qu’il s’agit de renouveler régulièrement. Les morceaux sont réellement payés aux grands distributeurs (à un prix réduit et tenu secret), qui est financé par les annonceurs versant une cotisation au site en fonction du nombre de messages publicitaires visionnés. Enfin, contrairement aux internautes adeptes du téléchargement illégal (majoritairement des hommes de 19 à 30 ans), les principaux utilisateurs de Beezik sont des adolescents mais aussi des femmes entre 30 et 40 ans (appréciant une offre gratuite et légale), très appréciées des publicitaires et reconnues comme les plus fidèles au service.

Un modèle d’avenir?

Le modèle d’affaires de Beezik est d’ores et déjà, selon son président profitable. Le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter et toutes les parties prenantes semblent y trouver leur compte. L’utilisateur obtient sa musique gratuitement, l’annonceur est sûr que sa publicité sera visionnée et les maisons de disques, même si elles offrent leurs catalogues à prix réduit sont tout de même rémunérés. Ce système devrait s’étendre rapidement à d’autres zones géographiques dès qu’il aura prouvé sa solidité sur le long terme.

D’autres initiatives du même genre commencent aussi à apparaître. Ainsi, le géant Microsoft envisage d’utiliser ce système pour proposer gratuitement son nouveau logiciel Office Starter, le remplaçant de Works qui sortira simultanément à Office 2010. Ici, le dispositif publicitaire sera intégré au logiciel. Les messages publicitaires tourneraient toutes les 45 secondes et concerneraient, pour commencer, des autopromotions pour Office, dans le but d’inciter les utilisateurs à acheter la version complète du logiciel. Contrairement à Google, ces publicités ne seraient pas en rapport avec le contenu des documents ouverts au moment de leur affichage afin de ne pas éveiller la méfiance des utilisateurs, inquiets de l’usage que fait Google de leurs données personnelles.

Finalement, ce concept pourrait révolutionner la production audiovisuelle et sa distribution ces prochaines années. Le besoin croissant de financement et la chute continue des ventes via les canaux traditionnels et payants vont forcément pousser les différents acteurs à se rapprocher de nouveaux modèles innovants et capables d’attirer les jeunes consommateurs qui se sont éloignés d’eux. Le modèle alliant production audiovisuelle et publicité, ne se limiterait plus seulement à l’intégration de produits dans le contenu. Dans ce système la distribution serait totalement repensée et assujettie aux annonceurs, mais cela reste encore de la science-fiction…

VIRUS1334 - REJOINDRE LES JEUNES CET ÉTÉ… - Vendredi, mai 21st, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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La saison estivale est arrivée et encore une fois se pose l’éternelle question: Comment rejoindre les jeunes cet été?

Il serait facile de vous répondre en citant les grands festivals où ils seront sûrement présents en vous recommandant d’y installer des kiosques ou vous pourrez échantillonner votre produit. Pour ceux qui cherchent à avoir un impact significatif auprès de leur cible la question n’est pas si simple. Les grands événements bien établis sont remplis de plusieurs opportunités pour les annonceurs mais sont aussi souvent contraignants. Contraintes rigides d’espace, d’expérience et contraintes financières importantes pour toute exécution « hors normes »…

Pour créer cet impact et transformer les jeunes en de véritables ambassadeurs de votre marque vous devrez les impliquer dans une riche expérience qui saura s’intégrer parfaitement à la fois à l’événement et aux valeurs des jeunes qui le fréquenteront.

Il faudra d’abord trouver l’ADN de votre cible, trouver comment le votre peut s’y rattacher et finalement, identifier les événements qui englobent le tout.

Il existe une multitude d’événements et d’endroits de rassemblements « off the grid » partout à travers le Canada avec qui il est possible de développer des partenariats flexibles et abordables. Ils sont en pleine croissance et ont besoin des annonceurs pour assurer leur développement. Ils en ont d’abord besoin pour assurer leur pérennité financière mais aussi pour leur donner une certaine légitimité. Dans un contexte où le logo est roi et où l’identification à une ou un groupe de marques sont la vitrine des jeunes pour exprimer qui ils sont et à quel groupe ils appartiennent; qui n’a pas de logo n’existe pas.

Il vous faudra visiter un maximum d’événements en adaptant constamment votre concept à ceux-ci pour ne jamais arrêter de surprendre les jeunes. Ils se sentiront privilégiés, ils pourront dire : « j’étais là! ».

Vous passerez beaucoup de temps à créer des expériences uniques alors assurez-vous de les documenter et de les diffuser sur un maximum de supports. Les jeunes qui verront l’ampleur de vos efforts diront alors : « J’aurais voulu y être. La prochaine fois j’y serai! »

L’expérience doit être totale. Les jeunes doivent non seulement toucher, voir et sentir votre marque mais la vivre aussi. Cela demande beaucoup de travail et une adaptation constante du concept expérientiel pour chaque événement visité mais les résultats en vaudront assurément la peine.

Pour ceux qui se questionnent encore sur le type d’événements auxquels ils pourraient s’associer, voici quelques pistes à explorer :

Mai
Status – Le Défilé Empire www.thinkempire.com
Festival TransAmérique www.fta.qc.ca

Juin
DC Nationals au TAZ Montréal www.taz.ca
Mutek www.mutek.org
Suoni Per Il Popolo www.casadelpopolo.com/contents/node/101
Urban Jam Festival 2010 www.theurbanjam.com

Juillet
Fantasia www.fantasiafest.com

Et beaucoup plus encore…!!
Quelques sources intéressants : www.33mag.com – www.cruxco.tv – www.taz.ca

VIRUS1334 - WEBTÉLÉ - Jeudi, avril 29th, 2010

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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WEBTÉLÉ

Ce nouveau genre de divertissement se distingue de la télédiffusion traditionnelle par la durée de ses épisodes (généralement entre 2 et 9 minutes) et du fait qu’il se trouve sur Internet. Comme tout contenu web, la webtélé peut être visionnée à tout moment. De nos jours, grâce à l’apparition de dispositifs sans fil de tous genres, on peut vraisemblablement dire que la webtélé peut même se visionner à partir de n’importe où. Mais quel impact cela pourrait avoir pour les annonceurs, habitués à annoncer à la télévision? Les gros annonceurs traditionnellement dits «de masse», sauront-ils rejoindre une nouvelle clientèle, plus jeune, plus critique, plus sélective si celle-ci migre vers un nouveau canal de diffusion?

Quand on pense aux médias interactifs, on peut s’interroger sur l’avenir de nos médias traditionnels comme la télévision, la radio et les magazines. Est-il possible qu’ils cèdent leur place au profit des médias interactifs? Et ceux-ci sauront-ils toujours rejoindre la masse?

Dans le monde virtuel, l’Internaute a la liberté de naviguer d’une page à l’autre selon ses intérêts personnels. Comment alors est-ce que l’annonceur dit «de masse» peut-il rejoindre cette masse justement qui est maintenant dispersée sur une multitude de sites web? Certes, il devra utiliser des astuces comme les réseaux sociaux et le référencement, mais cela suffit-il? Si la seule présence de contenu est un minimum essentiel à son visionnement, que peuvent faire les annonceurs pour propager leur message?

Traditionnellement, on pouvait dire à un ami d’écouter telle ou telle émission (radio ou télé) qui serait diffusée à un moment et un lieu (poste) fixe. Aujourd’hui, on peut intégralement transférer un contenu intéressant à un ami, et celui-ci pourra le visionner quand et où bon lui semble. Il pourra ensuite à son tour, le transférer à son cercle de connaissances qui en feront de même à leur tour. Il y a donc deux nouvelles notions à prendre en compte : le partage et la perpétuité.

Le partage de l’information est sans doute, la meilleure forme de promotion. Plus le contenu est partagé, plus il circule. Mais le partage sous-entend l’appropriation du message par le récepteur de ce dernier. En effet, la personne à qui s’adresse initialement le message devient à son tour porteur de celui-ci envers son propre réseau. Serait-il à ce moment précis possible pour ce dernier porteur, de personnaliser le message, originalement encodé par l’annonceur, pour le rendre plus attirant envers ses «amis»? L’annonceur ne devrait-il pas offrir cette possibilité aux ambassadeurs de sa marque?

La perpétuité relance à la durée de vie du message à travers le temps. Évidemment, si l’on s’entend pour dire qu’un contenu web peut être visualisé à n’importe quel moment, c’est bien parce qu’il est toujours disponible. C’est vrai qu’un annonceur peut décider de retirer son contenu du web, ou encore qu’un site peut être fermé, mais sinon, celui-ci sera probablement disponible.

En tenant compte de ces deux variables et en restant à l’affut de l’évolution de la webtélé dans les habitudes de consommation chez les jeunes, les annonceurs ont peut-être trouvé une nouvelle façon de diffuser leur message et ainsi faire connaître leur marque.

En partageant du contenu intéressant pour les jeunes sous forme de mini clips par exemple, les annonceurs pourraient y placer leur produit tel qu’il se fait couramment au cinéma, dans les grandes productions. Si de plus, il était possible à l’auditoire de s’approprier le contenu en y participant, par exemple en décidant lui-même à quel moment le produit serait utilisé dans le clip ou encore, en choisissant la trame sonore du clip, il est probable qu’il voudra le partager à son tour. Et ainsi de suite, si on tient compte de la notion de perpétuité, jusqu’à ce que le contenu arrive à sa fin naturelle.

Il y a donc lieu de croire que la webtélé, si elle est bien mixée à d’autres médias de communication et qu’elle s’insère au cœur d’une stratégie publicitaire, pourra effectivement rejoindre la masse. Cela se fera alors par le biais de nombreux réseaux. Toutefois, nous en sommes qu’aux préliminaires de ce processus.

VIRUS1334 - IPAD - Vendredi, avril 9th, 2010

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Le iPad : ce nouvel outil façonnera-t’il les habitudes de lectures des jeunes?

Le lancement du iPad le 03 avril a été sans conteste le fait média des dernières semaines. En effet, le iPad est une tablette tactile multimédia qui est acclamée depuis de nombreux mois par les éditeurs de presse. Mais pourquoi un tel engouement ? Car la majorité d’entre eux espère enfin pouvoir faire évoluer le système économique actuel du gratuit d’Internet (très concurrentiel pour les éditions traditionnelles) pour installer un modèle payant basé sur le même principe que le duo iPod–iTunes qui a permis l’émergence d’un modèle viable de téléchargement de musique payante. Du coup, la presse n’en finit plus d’acclamer ce (potentiel) sauveur… offrant une exposition publicitaire plus qu’appréciée par Apple.

Le 27 janvier dernier, Steve Jobs, le PDG de la compagnie d’Apple, introduisait sa tablette tactile par une citation du Wall Street Journal : “La dernière fois qu’il y a eu un tel engouement pour une tablette, quelques commandements étaient écrits dessus”.

Pour autant, le iPad va-t-il changer le monde et par-là même sauver la presse écrite? Pour ce faire, il sera nécessaire de combiner deux aspects indissociables : attirer les jeunes vers l’outil en lui-même et leur (re)donner le goût de lire la presse écrite payante. Le New York Times est enthousiaste : “Ça ressemble à un journal mais c’est tellement plus !”. “Avec ce nouveau gadget, on ne lira plus jamais la presse de manière statique”, s’est enflammé le directeur créatif de Wired.

Alors révolution ou gadget ? Comme d’habitude, on trouve d’un côté les pro-Apple qui pensent que la nouvelle tablette va révolutionner notre rapport à la technologie et de l’autre les anti-Apple, pour qui elle n’est qu’un gadget de plus… pratique, bien dessiné et cool, mais qui, comme beaucoup de produits Apple propose les mêmes fonctionnalités que la concurrence en un peu moins bien et en un peu plus cher. Les réactions sont extrêmes à la présentation de l’objet : on va de la vidéo d’une petite fille de 2 ans et demi testant l’appareil avec une facilité déconcertante au groupe de jeunes amis filmant la destruction de la fameuse tablette à coups de bâton de baseball.

Comme pour le iPod ou le iPhone, de nombreuses précommandes ont été enregistrées par Apple et de longues files d’attente se sont formées devant les Applestores. Apple annonce ainsi avoir écoulé plus de 300 000 iPad pour son premier jour en magasin, ce qui n’assure pas pour autant que l’appareil sera le prochain gros succès du groupe américain. La proportion de jeunes utilisateurs est importante mais nombreux sont ceux qui pointent les adaptations nécessaires à la première version pour rendre l’outil définitivement indispensable.

Alors pourquoi ne pas imaginer en l’iPad l’outil d’éducation du futur ? Oui mais pour le moment, il s’agit surtout d’un outil de consultation et très peu de production. En effet, actuellement, la première version de l’iPad ne contient pas de port USB, aucune caméra Web intégrée, juste la suite iWorks centrée pour produire du contenu et surtout, le gros point noir est l’incapacité de l’outil à proposer la possibilité de travailler sur plusieurs applications simultanément.

Finalement, dans sa première version, l’iPad s’adressera surtout à ceux qui n’ont pas encore d’ordinateur ou qui en ont actuellement un et qui ne l’utilisent que pour prendre leurs courriels, surfer sur le web ou visionner des photos… Cela devient aussi l’outil idéal pour les jeunes à la recherche de mobilité et qui utilisent majoritairement les réseaux sociaux et le web pour se divertir. De là à imaginer que les jeunes liront régulièrement la presse payante sur leur tablette ou des classiques de la littérature québécoise, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir…

VIRUS1334 - Charoulette - Jeudi, mars 18th, 2010

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De ICQ à chatRt

Il y a près de 10 ans, ICQ révolutionnait l’internet en nous permettant de «chatter» avec nos amis. Contrairement à Messenger, l’outil de recherche d’usagers permettait de trouver une femme, entre 20 et 25 ans et habitant à Laval. Rapidement, l’engouement s’est dirigé vers MSN Messenger qui elle rendait son application disponible sur tous les ordinateurs, en voyage, à l’école, nous pouvions échanger avec famille et amis.

Aujourd’hui, après skype, facebook et twitter, c’est chatrt.com qui révolutionne le chat. Plus connu sous www.chatroulette.com, ce site vous permet de chatter avec une image vidéo mais nouveauté; impossible ou presque de connaitre votre interlocuteur et même de le retrouver. Pour les novices, ce site plus que simpliste, 2 petits écrans sur la page et le 2/3 restant une fenêtre pour le chat. Un écran avec votre visage via webcam et l’autre avec vos amis inconnus. Tout comme une roulette russe, des inconnus défilent devant vous et vous avez le choix de faire suivant ou de rester avant que l’autre n’appui suivant à son tour.

C’est un jeune étudiant russe, Andrey Temovskiy qui est à l’origine et toujours unique gestionnaire et webmestre du site. Pour les utilisateurs, seulement 3 règles de conduite sont à suivre: avoir 16 ans et plus; les images obscène, pornographiques et jugées offensantes ne seront pas tolérés; on demande aux utilisateurs de rapporter les utilisateurs non appropriés avec le bouton ‘’report’’.

Déjà les méninges des marketeurs pour les jeunes sont en branle et la première entreprise à utiliser l site est French Connection, une ligne de vêtement Anglaise, FCUK (FRENCH CONNECTION UNITED KINGDOM). Elle lance un concours, les détails se trouvant sur le site de l’entreprise, offrant une carte cadeau de 375 livres à celui prouvant qu’il a obtenu une «date» avec un utilisateur, capture d’écran à l’appui. Puis, un groupe de musique I Am un chien s’est produit sur Chatroulette, 15 000 vues en 2 jours sans verser un sous, c’est tout de même pas mal. Gageons que ce genre d’initiatives ne fait que commencer.

Original mais rapidement devenu marginal, le site qui permet en quelque sorte de garder l’anonymat devient ainsi la cible de spectacles pas toujours désirés. Utilisé majoritairement par de jeunes hommes entre 15 et 25 ans, il n’est pas rare de voir des images de gestes à nature sexuelle, endroit idéal pour exercer ce type d’exhibitionnisme sans trop de restrictions. L’entreprise FCUK a d’ailleurs été assez critiquée pour le type d’utilisateurs fréquentant le site. À l’heure actuelle, seulement un lien publicitaire assumerait la rentabilité du site qui a dû migrer de serveur vu l’explosion de ses visiteurs soit de centaines seulement en décembre pour maintenant près de 15 000 par jour. Qui désire s’associer à ce site et y mettre son nom? Pour le moment, car depuis la rédaction de ce billet le lien a changé, un site de rencontre pour un mariage de rêve avec une russe…

Le bassin de 1,5 millions de visiteurs par jour constitué de tout près de 87% d’hommes de 18 à 24ans semblent selon certaines rumeurs intéresser des investisseurs sérieux qui incluraient même Google, Union Square Ventures et Skype. Il est fort à parier que le jeune fondateur russe de 17 ans sera largement sollicité au cours des prochaines semaines et mois…

Virus1334 - Graffitis de laine - Vendredi, février 5th, 2010

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Virus1334 - Graffitis de laine

La Fédération des producteurs de lait du Québec et son agence ont développé une campagne d’affichage audacieuse recouvrant des abribus et des méga colonnes de grosses tuques roses, bleues ou vertes. Cette belle initiative s’apparente à un phénomène mondial très original, le «tricot urbain».

Tricot et urbain, vraiment? Selon PMB, 10% des jeunes filles de 12 à 17 ans s’adonnent au tricot mais ce qui surprend; 2,5% des jeunes hommes également…étonnant, non? Nous avons peut-être une explication.

Aujourd’hui, on est loin des écharpes de laines et des pantoufles en phantex de matante Ginette. On parle ici de tricot urbain, graffitis laineux, urban knitting, knit graffiti, yarnbombing, urban knitting ou stealth Knitting. Des synonymes d’un mode d’expression plus qu’original : le graffiti de laine, la tendance des tricoteuses rebelles. Elles sillonnent les rues et les recoins des villes, en main, une paire d’aiguilles à tricoter et une pelote de laine.

En bande ou isolés, les tagueurs laineux, majoritairement des femmes, accrochent au mobilier urbain les tricots préparés spécifiquement pour des panneaux de signalisation, des monuments particuliers, du mobilier urbain, lampadaires, banc, poubelles, etc. Les adeptes, des travailleurs nocturnes évidemment laissent ainsi au petit matin une ville entremaillée de tricots colorés.

Ces tags de laine sont en fait des graffiti mais avec les avantages d’être éphémères, légers et humoristiques. Plus faciles à enlever que les collants et nettement moins polluants que ceux à la bombe aérosol qui dépeignent l’espace urbain pendant des mois ou des années. Ils n’ont aucune connotation protestataire, si ce n’est qu’une lutte contre la triste grisaille de nos villes, peut-être?

D’où ça vient?

Houston, Texas en 2005, Magda Sayeg (Poly CotN) décore sa poignée de porte avec un tricot, elle orne un panneau d’arrêt stop et avec ses amies tricoteuses (Purl Nekklas, P-Knitty, The Knotorious N.I.T, GrannySQ et MascuKnitity), elle forme alors le groupe «Knitta please».

Ces filles très branchées n’ont rien à envier à nos grands-mères, elles manient les aiguilles et faisaient preuve d’une dextérité hallucinante. Frustrées de voir des écharpes et autres bonnets jamais terminés, elles se donnent comme mandat de leur trouver une nouvelle vie, une autre utilité.

Partie en Amérique du Nord, Knitta please exporte ses créations à travers le monde. La laine a ainsi recouvert, la Grande muraille de Chine et le Golden Gate Bridge à San Francisco. À Mexico, un autobus a été recouvert avec un tea cosy géant, vous savez les tricots pour garder les théières chaudes. Les tags de laine deviennent ainsi une façon pour les jeunes de s’approprier et de s’identifier à leur ville.

Qui l’aurait cru, du tricot c’est cool en 2010?

Lorsque Gérard Mulliez-Cavrois fonda en 1903, Phildar, un fabricant de fil à tricoter au nord de la France, jamais il n’aurait cru toucher une clientèle en dessous de 60 ans! Aujourd’hui, il lance un concept Prêt-à-tricoter, un kit complet au packaging conceptuel et attractif avec patrons, pelotes de laine, aiguilles et accessoires. Le message est clair : Tricoter, LA nouvelle hype-atittude. Il redonne envie au tricot à une nouvelle génération.

Les tags ou graffiti de laine dépassent aujourd’hui largement le petit groupe Knitta. Le tricot devient ‘’in’’, perd son côté obsolète et renoue avec les esprits créatifs! Les cafés-tricot, nouveau concept à la mode en France, font salle comble, l’adolescente de 17 ans y côtoie l’aînée experte en la matière. Les clichés tombent et les pelotes se déroulent ! Surprenant tout de même, non?

Face au phénomène grandissant du tricot urbain, de nombreux accro ont essayé de contacter les « Knitta please » afin de rejoindre leur rang, mais ces dernières leurs conseillent de monter leur propre groupe. C’est ainsi que dans de nombreuses villes d’Amérique et de Grande Bretagne, il est de plus en plus fréquent de croiser un panneau stop habillé pour l’hiver…

Quelques galeries d’artistes de tagueurs laineux :

http://yarnbombing.com/

Quelques beaux exemples à Montréal : http://pixieknit.wordpress.com/

Le livre : Yarn Bombing: The Art of Crochet and Knit Graffiti de Mandy Moore et Leanne Prain publié fin 2009

Virus1334.com - App Iphone - partie 2 de 2 - Mercredi, décembre 9th, 2009

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Virus1334- App Iphone - partie 2 de 2

Foursquare

Foursquare récompense les clients réguliers

On entend de plus en plus parler de foursquare, surtout depuis que l’application a étendu son réseau en ajoutant plusieurs villes incluant Montréal, il y a quelques semaines.

Foursquare est une application disponible pour iPhone, Android et bientôt BlackBerry qui permet d’informer son entourage de nos déplacements. Ceux qui ont un cellulaire régulier peuvent aussi utiliser le service par SMS, avec options limitées. Lorsque l’on arrive à un endroit, on peut s’enregistrer pour avertir que nous y sommes et si on en a envie, ajouter un commentaire sur l’endroit ou sur ce qu’on y fait. Ces actions ne se font pas automatiquement alors «l’intrusion » ne se fait que si on le désire bien.

L’application utilise nos coordonnées géographiques et on inscrit son emplacement parmi les options proposées. On peut aussi ajouter les endroits qui en s’y trouvent pas, restaurants, parcs, cafés, théâtres ou autres. Seuls nos contacts peuvent voir où nous nous trouvons, mais les autres peuvent voir les commentaires qu’on laisse sur les endroits. On peut donc utiliser l’application autant pour trouver ses amis que pour avoir des recommandations d’endroits en se fiant à l’avis de ses amis ou du reste de la communauté Foursquare.

Ce qui est vraiment intéressant avec Foursquare, c’est les récompenses qui la transforme en jeu. On obtient des «badges» pour différentes choses, comme lorsque l’on fait sa première inscription ou lorsqu’on voyage plus loin, etc. La personne qui se rend le plus souvent à un endroit devient ainsi le «mayor» de l’endroit.

On a aussi pensé à ceux qui n’aiment pas révéler leurs allers et venus puisqu’il est possible de modifier son compte afin de pouvoir s’enregistrer à un endroit et de participer au jeu sans que nos contacts voient où l’on vient d’arriver.

On ne peut pas cacher que l’application est pour le moment surtout utilisée par les adeptes des réseaux sociaux et experts en marketing. Pas surprenant, son potentiel d’un point de vue marketing est plutôt intéressant si ça devient populaire auprès du grand public.

Comment? Certains endroits offrent des rabais ou des cadeaux aux clients réguliers et aux «mayors». Ceux-ci n’ont qu’à le prouver en montrant leur téléphone. Tel que mentionné sur leur site Internet, http://foursquare.com/businesses/, les entreprises peuvent ainsi en connaître un peu plus sur leurs clients. Les utilisateurs de Foursquare sont informés lorsqu’ils sont prêts d’un endroit où il y a des offres spéciales pour les clients réguliers. Une bonne façon de leur donner le goût d’y retourner!

Foursquare.com

Virus1334.com - App Iphone - partie 1 de 2 - Dimanche, novembre 29th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
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Virus- App Iphone - partie 1 de 2

Le critique citoyen via son téléphone

Plusieurs applications Iphone demandent aux usagers de donner leurs meilleures adresses de la ville. Dans un premier temps, on vous parle de iPraized (http://praized.com), développé à Montréal.

Avec la collaboration de :
Sébastien Provencher, cofondateur Praized Média, http://blogs.praized.com/seb, http://twitter.com/sebprovencher
Sylvain Carle, cofondateur Praized Média, http://www.afroginthevalley.com , http://twitter.com/sylvaincarle

Qu’est-ce que iPraized?
SP : iPraized est une application pour iPhone qui permet aux utilisateurs de trouver par géolocalisation tous les commerces (restaurants, fleuristes, librairies, etc.) qui se trouvent à proximité d’eux. L’usager peut laisser un vote ou un commentaire sur le marchand sélectionné et voir ce que les autres usagers en pensent.
SC : L’application contient déjà plus de 17 millions d’inscriptions d’entreprises au Canada et aux États-Unis.

Comment ça fonctionne?
SP : D’abord, l’application détermine la localisation physique de l’usager en utilisant la fonction de géolocalisation du iPhone. Par la suite, il est possible de trouver les commerces à proximité en cherchant par mots-clés ou nom d’entreprise. À la suite de cette recherche, l’application offre une liste des commerces pertinents aux alentours. Chaque commerce dans l’application possède une fiche profil montrant l’information supplémentaire disponible dont notamment le nom, l’adresse, le numéro de téléphone et une carte géographique. De plus, on peut voir les commentaires des utilisateurs qui sont passés avant nous. L’usager peut aussi voter pour ce commerce pour montrer son appréciation (ou non) ainsi que laisser un commentaire.
SC : Il est aussi possible de téléphoner directement au marchand à partir de son iPhone et de consulter la carte Google Maps avec l’endroit spécifique identifié (ce qui nous met à un clic de la fonction pour trouver l’itinéraire entre notre localisation actuelle et le marchand en question).

C’est disponible où? En quelle langue?
SP : L’application est disponible en anglais sur le Itunes Store (http://itunes.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewSoftware?id=331617050&mt=8)
SC : Nous sommes aussi à préparer les librairies de codes afin que d’autres développeurs puissent intégrer ces fonctionnalités dans leur propre application iPhone. Ces librairies seront disponibles dans la section téléchargement (download) de http://praizedmedia.com/

Ça s’adresse à qui?
SP : Quiconque cherchant à découvrir de nouveaux commerces lorsqu’il se trouve en déplacement ou dans un nouveau quartier. Aussi, des utilisateurs désirant contribuer leurs votes et commentaires à la communauté d’usagers.

Quelle est la différence avec Foursquare?
SC : Foursquare est un jeu qui permet de partager avec un réseau (restreint) d’amis sa position actuelle. iPraized a plus une fonction utilitaire que ludique, mais rien n’empêche d’imaginer que les différentes plateformes qui utilisent la position et les références d’un endroit puissent collaborer ensemble (un peu comme on peut copier-coller du texte entre plusieurs applications de bureautique, l’émergence de standards permettant à plusieurs application mobiles de partager des informations est techniquement possible dès aujourd’hui, il suffit de rendre ces fonctionnalités disponible aux utilisateurs). En résumé, toute application mobile se dirige vers la localisation, les applications devront fonctionner ensemble.

Quelle est son potentiel marketing? Comment une compagnie peut l’utiliser?
SP : Pour les entreprises, il est d’abord intéressant de surveiller ce que la communauté dit sur notre commerce. Par la suite, il peut être intéressant de laisser des commentaires pour indiquer des événements spéciaux ou l’arrivée de nouveaux produits et de soldes. L’important pour une compagnie, c’est de joindre la conversation avec les usagers de la communauté.
SC : De plus, Praized est une plateforme. Donc, n’importe qui peut travailler avec nous pour lancer leur propre application iPhone de géolocalisation de commerces, que ce soit une application utilitaire ou pour créer son propre jeu

La prochaine fois, on vous explique ce qu’est Foursquare et comment on peut en bénéficier.

Virus1334.com - Lipdub partie 2 de 2 - Dimanche, octobre 25th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Lipdub partie 2 de 2

Avec l’engouement du Lipdub au Québec en ce moment, Virus1334 a demandé à deux experts du Net d’expliquer le phénomène.

Avec la participation de :

Patrick Dion, Écrivain, chroniqueur, chef-recherchiste à Vlog, cofondateur du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.patrickdion.ca Twitter : @patdion

Dominic Arpin aka Le patrouilleur du Net, animateur de VLOG à TVA (émission qui présente le meilleur du web à la télé), aussi un des cofondateurs du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.dominicarpin.ca Twitter : @DominicArpin

Ça vaut la peine?

Le Lipdub est très populaire dans les entreprises en ce moment. Selon Patrick Dion «ça cimente une équipe de créer quelque chose ensemble, dans l’harmonie et la joie, Un peu comme un travail d’équipe bien réussi » Dominic Apin ajoute : « C’est devenu une façon de présenter son entreprise ou son institution d’une façon positive. On peut ainsi donner une meilleure image corporative, démontrer que les employés sont biens, créatifs, qu’ils ont du plaisir à travailler dans cet environnement et qu’une bonne atmosphère de bureau règne»

Certains comme l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal, s’en serve pour recruter.
Tel qu’il l’avait expliqué sur son blogue (http://www.dominicarpin.ca/un-lip-dub-pour-recruter-a-l%E2%80%99hopital-du-sacre-coeur-3490.html) «Les employés de l’Hôpital du Sacré-Cœur à Montréal ont tourné un ambitieux lipdup sur la chanson Un jour, un jour de Donald Lautrec afin de recruter du personnel. Le long plan-séquence permet de découvrir les différents types d’emplois offerts par le centre hospitalier.»

Est-ce que l’hôpital a atteint son but avec leur LipDub? «Ils se sont probablement surtout fait connaître grâce au lipdub de l’UQAM parce que les médias traditionnels se sont jetés sur le phénomène et ont tenté d’en tirer tout le jus disponible. »

Depuis quand l’utilise-t-on pour faire connaître son entreprise? Au souvenir de Patrick Dion «Les premières traces connues (dans mon cas) sont d’Ubisoft Montréal en 1997. Il y a eu par la suite ce lipsync des employés américains».

« L’avantage, continue Patrick Dion, est qu’il ne coûte presque rien à produire. tout ce que ça prend, c’est une chanson, une caméra et un peu de temps»

«Créer un lipdub est vraiment facile, renchérit Dominic Arpin. Ça ne prend pas de grosse équipe et il n’y a aucun montage nécessaire. Le plus long est de pratiquer la chorégraphie. Mais justement, ces quelques heures peuvent être une activité agréable entre employés où l’on peut créer des liens»

Est-ce que ça vaut la peine de continuer à utiliser le LipDub comme «team building» ou pour faire connaître son entreprise (ou ses emplois) ou est-ce que le phénomène s’est essoufflé?

« Si les gens étaient tannés, affirme Dominic Arpin, celui de l’UQAM n’aurait pas jouit d’autant de clics. Mais pour se démarquer et réaliser une vidéo qui va se propager, la barre est rendue haute. Cela dit, c’est certain que l’engouement va s’éteindre dans quelque temps»

Certaines entreprises, par exemple TVA Publications, le font à l’interne sans avoir l’intention qu’il devienne viral. « À mon avis, ajoute Patrick Dion, les gens cherchent surtout des façons de s’amuser au travail, de réapproprier leur espace et de travailler en équipe vers un but commun amusant. C’est certain que ça cimente l’équipe. Mais, ça serait le fun aussi d’essayer d’autres choses, d’inventer, de créer, plutôt que de suivre des modes toutes faites à l’avance ».

« À la base, conseille Dominic Arpin en terminant, il faut faire un lipdub pour le plaisir et le défi que ça représente. Il faut le prendre comme une activité corporative différente, où les gens s’amusent entre eux. C’est une façon de socialiser et de côtoyer avec ses collègues d’une façon différente ».

Virus- Lipdub partie 1 de 2 - Vendredi, octobre 9th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Lipdub partie 1 de 2

Avec l’engouement du Lipdub au Québec en ce moment, Virus1334 a demandé à deux experts du Net d’expliquer le phénomène.

Avec la participation de :

Patrick Dion, Écrivain, chroniqueur, chef-recherchiste à Vlog, cofondateur du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.patrickdion.ca Twitter : @patdion

Dominic Arpin aka Le patrouilleur du Net, animateur de VLOG à TVA (émission qui présente le meilleur du web à la télé), aussi un des cofondateurs du site WebTV Hebdo(http://webtvhebdo.com/) Blogue : http://www.dominicarpin.ca Twitter : @DominicArpin

D’où ça vient

Lipdub, c’est pour doublage des lèvres. Bien que certains utilisent le mot pour tout ce qui est « lipsync », le terme est surtout associé à un long plan séquence où plusieurs personnes, interprétant uniquement qu’une petite partie de la chanson, se succèdent.

« L’origine du lipdub est un peu flou, débute Patrick Dion. La plupart des “experts” s’entendent pour dire que le premier vient de Connected Ventures, la compagnie américaine qui héberge le portail de vidéos américain College Humor. La vidéo intitulée Flagpole sitta a été vue plus de 2 millions de fois. Suite au succès de ce lipdub, la compagnie a mis sur pied un site appelé http://officellipdub.com où elle invitait les autres entreprises à envoyer leurs clips. Alors que la réponse américaine a été plutôt timide, en Europe la vague a déferlé. Tout d’abord des entreprises, puis des universités, ont sauté dans la mare à pieds joints. Un premier festival du lipdub a même vu le jour à Nice l’an dernier. Par contre, bien que College Humor soit indiqué comme le précurseur du lipdub, on retrouve sur Youtube de vieilles tentatives d’entreprises de créer un happening musical qui ressemble énormément au phénomène.

Ce serait toujours en France que le plus grand nombre de Lipdubs seraient créés. Les plus grandes compagnies se sont prêtés au jeu telles que Orange, Hugo Boss, NRJ, Microsoft, AOL, Guerlain et KIA.

Le 16 mars, Dominic Arpin écrivait sur son blogue le billet Lipdub : Le Québec s’y met enfin dans lequel il présentait un des premiers lipdubs faits au Québec, celui du HEC.

Mais la plupart des québécois ont connu dernièrement l’existence du lipdub grâce à la popularité de celui de l’UQAM. Notre patrouilleur du Net rapportait récemment sur son blogue le succès incroyable du lipddub de l’UQAM, qui a fait son entrée au décompte des meilleurs clips viraux. «L’incroyable lipdub des étudiants en communications de l’UQAM a fait son entrée cette nuit dans le club sélect des clips québécois ayant franchi le cap du million de visionnements sur YouTube. […]Le clip a été propulsé par un reportage de CNN et par de nombreuses mentions dans les médias québécois, dont Musique Plus qui l’a fait jouer en rotation dans sa programmation régulière.»

Qu’est-ce que celui de l’UQAM a de spécial? «Ironiquement, pas tant de choses que ça, répond Patrick Dion. Oui on peut dire que le fait que ça soit un seul plan-séquence rend la vidéo incroyable. Mais c’est le propre de tous les lipdubs. Le fait qu’ils ont aussi utilisé 172 figurants peut jouer, mais plusieurs lipdubs précédents en avaient au-delà d’une centaine. À mon avis, ce qui a vraiment joué en leur faveur a été l’utilisation de la chanson des Black eyed peas, un groupe fort présent sur la Toile et dont le rythme était pour soulever à lui seul la joie dans la communauté. Ils ont surtout été au bon endroit au bon moment. »

Le succès de l’UQAM a permis aux deux étudiants réalisateurs, Luc-Olivier Cloutier (dansmatele.ca) et Marie-Êve Brissette-Hébert, de se faire remarquer et de recevoir des offres de partout. «Ils m’ont confié avoir reçu des offres de plusieurs compagnies (une compagnie de disque, une de cellulaire et même une résidence pour personnes âgées) pour en réaliser, souligne Dominic Arpin avec enthousiasme. Leur succès a même été remarqué en dehors du Québec et The WineChannel aux États-Unis, les a approchés, impressionné par l’originalité ».

Juste au québec, depuis celui-ci, on en a vu pour Kwad9, le Collège Brébeuf et le Cirque du soleil.

Dans la prochaine partie : à quoi ça sert de faire un lipdub?

Virus1334- approche bloggers partie 2 de 2 - Jeudi, septembre 24th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- approche bloggers partie 2 de 2

De plus en plus, les blogueurs se font approcher par des entreprises. Voyons ce que des journalistes qui tiennent un blogue personnel ont à dire.

Collaboration: Gina Desjardins, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et recherchiste. Son blogue : Une Geekette en Goguette. Twitter : @ginades

Avec la participation de :
Lise Giguère, journaliste (Presse écrite) et nouvelle blogueuse. Son blogue: Mille et un voyages, Twitter: @lisegiguere
Marie-Julie Gagnon, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et auteure. Son blogue : Taxi-Brousse Twitter : @mariejugag
Cecile Gladel, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), recherchiste, auteure et chroniqueuse pigiste. Son blogue : La planète écolo de Cecile Gladel Twitter : @cecilegladel

Partout dans le monde, les compagnies de marketing commencent à voir le potentiel des blogueurs. Pour certaines, c’est même un marché plus intéressant pour eux que les médias traditionnels.

«Je suis journaliste depuis 30 ans pour des quotidiens et des magazines, confie Lise Giguère. Je ne voyais pas vraiment l’importance d’avoir mon propre blogue jusqu’à ce qu’un conférencier, à un congrès de TMAC (Travel Media Association), nous dise “Si vous n’êtes pas sur Facebook, ni sur Twitter et si vous n’avez pas votre blogue, grouillez-vous parce que vous allez manquer le bateau”. J’étais déjà sur Facebook et je flirtais un peu avec Twitter, mais j’ai donc également décidé de franchir le pas vers la création de mon blogue Mille et un voyages. J’ai dû m’adapter à la façon différente d’écrire des blogueurs. Je le faisais sans grande conviction quand, un jour, étant invitée à un voyage de presse à l’international, j’ai eu la surprise d’entendre l’organisatrice du voyage me dire: “Je viens de voir votre blogue. Accepteriez-vous d’y écrire votre voyage? Pour moi, ce serait encore mieux qu’un texte dans un magazine, que seulement quelques milliers de personnes pourront lire et qui sera éphémère!”. Je suis tombée par terre, surtout que mon blogue était tout nouveau et ne comptait même pas une centaine de lecteurs !»

Nintendo, par exemple, est une compagnie qui approche beaucoup les blogueuses pour faire découvrir leurs nouveaux titres et élargir leur public, comme par exemple freeandflawed.com, qui avait été invitée avec d’autres filles à une soirée organisée par Nintendo pour leur faire essayer les jeux.

À Montréal

C’est dans cet esprit que Pop!, un bar à vin sur la rue Roy à Montréal, envoyait il y a quelques mois une invitation à plusieurs blogueurs, dont Cecile, Cindy, Marie-Julie, Jean, Patrick et Gina.

«Nous avions fait un lancement “officiel” en 2008, dû au fait que la carte était prête et au point, et il n’y avait jamais eu de lancement au Pop!, explique Julie Gagnon, qui s’occupe des relations de presse. Cet été, il y a eu un changement des chefs, et nous avions une petite promotion (Microclimat Pop!). Comme la grande majorité des médias traditionnels avaient déjà couvert le restaurant, nous avons pensé aux communautés virtuelles. De Plus, Hélène-Andrée Bizier, avec qui je travaille, désirait rejoindre cette communauté depuis longtemps. Pour leur façon de travailler, leur curiosité, leur franchise et leur transparence».

Voilà justement l’un des points pertinents à travailler avec un blogueur! Il est primordial de ne pas essayer d’influencer le contenu éditorial ou pire, tenter de payer le blogueur. Virus1334 en avait déjà parlé d’ailleurs, ce genre de pratique finit par sortir au grand jour et risque davantage de créer du tort à la compagnie. Il faut traiter le blogueur comme on le ferait avec un journaliste et ne pas s’offusquer si on a une mauvaise critique par la suite.



Quelques questions posées à Julie Gagnon.

Comment choisir les blogueurs? Comment savoir qui est influent?

La qualité des textes, les sujets, le type de curiosité. Nous avons constaté que les blogues les plus populaires reviennent dans les références ou liens d’autres blogues ou articles.

Quelles étaient les ententes prises avec eux?

Parlez-en. Pour le reste on ne contrôle rien, ils étaient libres d’écrire ce qu’ils voulaient sur Pop!. C’était notre beau risque.
«Lorsque je me fais approcher, comme blogueuse ou journaliste, ajoute Cecile Gladel, je réagis toujours de la même manière : ce sujet est-il pertinent? Si on me demande d’essayer quelque chose, ma réponse est la même: je ne promets rien et je serai critique. Lorsque la compagnie n’assume pas, je décline. Aussi, je le dis toujours publiquement que j’ai été invité.»



Combien ont-ils été invités?

Une douzaine, dont pratiquement tous ont accepté l’invitation.

Avez-vous eu des répercussions suite à la publication de leurs billets?

C’est difficile à mesurer… la clientèle ne mentionne pas une référence particulière en réservant! Mais nous sommes convaincus que ce n’est pas un coup d’épée dans l’eau.

Quelle est la principale différence entre la couverture journalistique reçue il y a un an et celle-ci?

Pour les blogueurs, le concept est relativement nouveau, et nous sentons chez eux beaucoup d’enthousiasme, d’intérêt, de curiosité. Le tout se fait en toute transparence, donc ils ne sont pas frileux à faire de la “promotion” parce qu’ils peuvent clairement exprimer d’abord que c’en est (ils ont été gracieusement invités), ensuite ils livrent leur vraie façon de penser dans le blogue.

«Comme blogueuse, je privilégie un ton beaucoup plus personnel, précise Marie-Julie Gagnon. Je n’ai pas le carcan imposé par le format ou le ton d’un magazine, par exemple. J’écris librement. Par contre, dans un cas comme dans l’autre, je mentionne que je n’ai pas eu à payer quand on m’invite quelque part. C’est important que les gens le sachent. Même si on veut être intègre qu’on paie ou non, c’est essentiel d’être transparent. Et puis, quand on nous invite, on veut nous séduire pour que l’expérience qu’on rapportera soit positive. Dans la vraie vie, on ne déroule pas le tapis rouge pour tout le monde. Il faut toujours garder ça en tête quand on écrit, tant comme journaliste que comme blogueur.»



Le recommandez-vous? Pour qui?

Oui, nous le recommandons, comme ce n’est pas précis ou quantifiable, ce n’est peut-être pas un médium qui sera beaucoup utilisé, mais nous sentons une ouverture de la part des médias traditionnels de certains milieux et pour avoir l’heure juste ou un bon indicateur de tendance, je n’hésiterais pas à recontacter plusieurs blogueurs pour d’autres sujets.



Virus1334- approche bloggers partie 1 de 2 - Vendredi, septembre 11th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- approche bloggers partie 1 de 2

De plus en plus, les blogueurs se font approcher par des entreprises. Voyons ce que des journalistes qui tiennent un blogue personnel ont à dire.

Collaboration: Gina Desjardins, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et recherchiste. Son blogue : Une Geekette en Goguette. Twitter : @ginades

Avec la participation de :
Marie-Julie Gagnon, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), chroniqueuse et auteure. Son blogue : Taxi-Brousse Twitter : @mariejugag

Cecile Gladel, journaliste (Presse écrite, web, radio et télévision), recherchiste, auteure et chroniqueuse pigiste. Son blogue : La planète écolo de Cecile Gladel Twitter : @cecilegladel

Le statut de blogueur, vu par Gina Desjardins

«Ça m’arrive de croiser des gens et de me faire dire qu’ils me suivent sur Twitter ou bien, qu’ils suivent mon blogue. Ça me fait toujours rire lorsque je me fais demander «est-ce que tu réussis à en vivre, as-tu besoin d’un autre emploi?»

Je trouve ça étrange car j’ai parfois l’impression d’être davantage connue pour mon blogue ou pour Twitter que pour le reste. Je sais que j’ai une bonne présence sur la toile, mais je suis d’abord et avant tout journaliste.

Mon blogue ne me rapporte absolument rien financièrement, alors je le fais quand j’ai quelques minutes de libre. Ça me fait presque peur de réaliser son importance. C’est une grosse carte de visite. Certains de mes billets ont été mentionnés sur Radio-Canada, mais surtout sur des sites français. De là, la grosse portée des blogues selon moi. Je me souviens d’avoir écrit un billet sur la campagne marketing européenne du film Watchmen. Le lendemain, en me levant, j’avais un email de l’agence marketing me demandant si j’avais besoin d’informations et me disant qu’un nouvel événement aurait lieu le soir à Londres!

En tant que journaliste, je reçois des dizaines de communiqués de presse par jour et certains se perdent dans le lot. En tant que bloggeuse, je reçois des messages personnalisés. Mon nom est généralement au début du email ce qui capte mon attention. Je peux souvent constater à la lecture du message, qu’on sait qui je suis et qu’on a vraiment lu mon blogue. Si l’événement ou le produit dont on me parle est pertinent avec ce que je fais, je vais probablement en parler. Tout comme je risque parler d’un produit dont j’entend parler via un communiqué.

Selon moi, c’est pertinent pour une compagnie de faire appel aux blogueurs parce que l’information va demeurer sur la toile. Je suis encore abonnée à La Presse et j’aime, entre autres, lire l’actualité ou les reportages cinéma de Sonia Sarfati. Toutefois, si je cherche une activité quelconque, à moins de me souvenir d’un truc lu dans un journal ou magazine, je vais aller sur google et taper «randonnées pédestres près de Montréal», « restaurant apportez votre vin Montréal», etc. De là, selon moi, l’intérêt de faire parler de son entreprise sur un blogue ou sur un média traditionnel qui a une présence en ligne. J’aime souvent lire les commentaires sur les blogues car ça va plus loin qu’une simple description. Ça me permet d’avoir des avis plus personnels. Je ne suis pas surprise de l’influence de Tripadvisor pour les entreprises touristiques, même les agents de voyage le consultent!»

«Je crois que c’est efficace, ajoute Marie-Julie Gagnon, dans la mesure où ils n’auraient probablement pas le même genre de couverture dans un média traditionnel. Certains choisissent d’inviter des blogueurs parce qu’ils veulent aller chercher un type de lecteurs en particulier. Renouveler leur clientèle. D’autres, simplement parce qu’ils savent que le bouche à oreille est très efficace sur le web. C’est le principe même du «sellsuming», on a tendance à écouter davantage les commentaires de quelqu’un avec qui on a une relation (les lecteurs des blogues sont souvent fidèles et interagissent avec l’auteur).»

«Sur mon blogue, j’écris, quand je trouve le temps, sur les jeux vidéos, la techno et mes découvertes du web. Pourtant, je me fais inviter à des événements mondains. Le genre d’invitations que je recevais lorsque j’écrivais en mode et style de vie. Ça me surprend toujours de recevoir un email à mon adresse donnée uniquement sur mon blogue m’invitant dans ce genre d’événements.»

«Je me souviens qu’à l’époque où je travaillais pour le portail InfiniT, au milieu des années 1990, ajoute Marie-Julie Gagnon, il était difficile d’être reconnu comme un «vrai» journaliste. Alors de voir qu’aujourd’hui, on invite des gens qui ne sont pas journaliste, simplement parce qu’ils ont une tribune grâce à leur blogue, ça démontre à quel point les perceptions ont changé».

Pop!, un bar à vins sur la rue des Pins à Montréal a dernièrement invité plusieurs blogueurs à les visiter. Pourquoi se tourner vers les blogueurs? Comment les choisir? Entrevue avec les relations de presse dans le prochain texte.

Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 2 de 2 - Lundi, août 24th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 2 de 2

Comment fait-on du marketing touristique de nos jours?

L’effort du tourisme ne se limite pas à un site web interactif et à une présence sur les réseaux sociaux.

Webtélés

Parce qu’une image vaut mille mots, on se lance aussi dans la webtélé.
Lonely Planet, ou Müvmedia plus près de chez nous, ont ouvert la possibilité aux Internautes de mettre des vidéos ou de créer des blogues directement sur leurs sites Internet.

Dans Espadrilles et champagne (espadrilleetchampagne.com), produite pour La Maison de la France, deux québécois racontaient leurs péripéties de voyages. Les internautes pouvaient suggérer des coins cachés du Canada pour la série D’est en Ouest (destenouest.tv5.ca), disponibles sur le site de Tv5 et en baladodiffusion.

Travel Alberta est derrière les aventures de Fred dans les rocheuses canadiennes, que l’on peut voir sur Espacecanoe et Canoe.tv

Mobilité

Les fichiers de baladodiffusions disponibles par cellulaire, permettent de voyager plus léger sans guide. Certains doivent être téléchargés avant une visite alors que d’autres endroits prévoient des «tours par cellulaire», c’est-à-dire, des arrêts audio sur les lieux. Par exemple, on a créé 12 arrêts téléphone au Grand Canyon, on peut découvrir l’Afrique du Sud avec Mobiguide (mobiguide.co.az) ou l’Europe avec Zevisit.com.

Plusieurs ont maintenant des applications Iphone, comme la Hollande qui offre un guide d’Amsterdam. Ceux qui n’ont pas de Iphone peuvent y avoir accès de leur cellulaire en visitant : http://us.holland.com/mobile/.

Interactivité

Depuis plusieurs années, on ne cesse de parler de la croissance du 3D. Pour certaines villes, on peut maintenant trouver plus interactif que Google Earth. Avec sa vision 3D de New York, Upnext (upnext.com) permet facilement de planifier son séjour. Les internautes peuvent laisser des commentaires sur les commerces.

Les concours

Les concours où l’on fait appel à la créativité des internautes sont aussi en vogue. L’avantage? Une bonne présence web, incluant des textes, des vidéos et des photos! Et tout ça à prix minime!

Voici quelques exemples :

The Best Job In The World (islandreefjob.com)de Tourism Queensland est possiblement celui qui a fait couler le plus d’encre! Le mandat du gagnant? Habiter l’île pendant six mois en alimentant un blogue afin de promouvoir l’île. Son salaire? Rien de moins que 150 000 $AUS. Évidemment, les inscriptions pour le concours ont été incroyables et autant les blogueurs que les médias traditionnels en ont parlé. Pour obtenir autant de visibilité, une campagne marketing traditionnelle aurait coûté beaucoup plus.

Le bureau de tourisme taïwanais invitait récemment les blogueurs établis à participer au coucours The Best Trip of the World (taiwanbesttrip.net) en envoyant une vidéo de présentation et en créant un itinéraire de 4 jours.

Tourisme Québec a aussi lancé un concours où les touristes devaient raconter leur séjour dans notre province.

Sans le faire sous forme de concours, on peut également s’associer à des blogueurs influents. Par exemple, Le tour du Canada de la journaliste et blogueuse Marie-Julie Gagnon. En association avec la commission canadienne et les bureaux touristiques de chaque province, ses textes étaient diffusés sur Canoe, mais elle en parlait également sur son blogue, en plus de mettre des vidéos sur Youtube. Faire appel à des gens connus par la blogosphère nous assure habituellement plus de visiteurs.

Finalement, pour s’assurer de maximiser sa présence web, plusieurs outils sont à notre portée : l’intégration d’une Google Maps, vidéos et photos sur les différents sites de partages, boutons share pour que les gens puissent facilement partager l’info avec leurs amis sur leurs réseaux sociaux, un compte Twitter, une participation aux groupes Facebook qui concernent l’entreprise et une présence sur les différents sites sociaux ciblés tourisme.


À voir, un court résumé sur le tourisme 2.0 réalisé par Karine Miron, alors qu’elle était encore étudiante : http://www.youtube.com/watch?v=_cUkHhEh7k8

Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 1 de 2 - Vendredi, août 7th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com
Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Virus- Le tourisme à l’ère du 2.0 partie 1 de 2

Comment fait-on du marketing touristique de nos jours?

Réseaux sociaux et présence Internet

Plus de trois quarts des gens magasinent leurs prochains voyages en ligne. Tellement que les voyages représentent 43% des dépenses en ligne et les ventes de voyage viennent maintenant de l’achat en ligne à 37% et équivaut à 11,9 milliards de dollars. Du choix de la destination à la réservation, il est donc important d’avoir une bonne présence en ligne positive. Parce que les gens ne font pas que faire leurs réservations, c’est là où ils s’informent. Selon ComScore, pour 39% des consommateurs à la recherche d’un voyage, Internet est la première source d’information !

Les gens aiment s’exprimer sur ce qu’ils vivent en voyage, 70% partagent leur expérience en ligne ! C’est pourquoi les sites tels que TripAdvisor sont largement consultés avant de faire une réservation. Il faut donc laisser place aux utilisateurs sur nos sites Internet. C’est ce qui va leur donner le goût de revenir. Il y aura peut-être des commentaires négatifs, mais au moins, on peut plus facilement y répondre que si c’est dit sur un réseau social touristique.

Pour leur dernière campagne de marketing, Tourisme Montréal a fait appel à l’agence Sid Lee. L’idée ? Choisir cinq blogueurs, jeunes et tendances, qui communiqueront leur amour de la ville par des textes et vidéos. Dans le processus de sélection, on s’assurait de leur intérêt et capacité à prendre part à la communauté. Ces blogueurs doivent assurer une présence sur Twitter et aussi ouvrir leur compte Facebook à la masse. Leur premier devoir a été de se faire connaître des gens d’influences sur les blogues et autres sites sociaux. La communauté en ligne est reconnue pour s’entraider et relayer les liens intéressants.

Montréal n’est pas la première ville à faire une campagne du genre. En 2007, la Finlande avait ouvert le blogue www.briserlaglace.com (qui n’existe plus). Anna, une jeune finlandaise de 27 ans, habitant Paris, faisait découvrir sa Finlande natale. L’office de tourisme n’avait pas caché le fait que ce blogue venait d’eux, mais les lecteurs s’étaient tout de même attachés à Anna et la fin de son contrat était leur plus gros souci. Selon le journal du Net (http://www.journaldunet.com/ebusiness/tourisme/analyse/071004-campagne-blog-office-tourisme-finlande/3.shtml)
la campagne a eu un beau succès: «Le blog a recueilli 200.455 visiteurs uniques en moyenne pour 548.111 pages vues et au total 280 commentaires d’internautes ont été postés. Une vidéo toute simple d’Anna présentant une recette de cuisine finlandaise a été visionnée 201.112 fois sur YouTube et a enregistré 123 commentaires.» et « Mais pour l’Office, la bonne surprise du blog c’est d’avoir pu toucher des jeunes en âge de partir en vacances en Finlande, et même des plus jeunes, des clients potentiels à l’avenir. « Nous avons réussi à traduire les valeurs que nous souhaitions mettre en avant. A savoir que la Finlande est un pays ouvert, très accueillant, décomplexé, et bien loin des clichés français », assure Anna Molander (de l’office du tourisme).»

Une telle présence sur le web permet effectivement de véhiculer l’information désirée et de rétablir les faits par rapport aux fausses croyances qui peuvent perdurer.

Tourisme Mauricie a également emprunté ce pas, en remettant à jour son site Internet en y intégrant un blogue et en demandant à Gabriel, de l’office du tourisme de participer au blogue, sur Twitter et sur Facebook pour communiquer des nouvelles sur sa région, mais aussi pour créer un lien avec la communauté. Du communiqué de presse: «Tourisme Mauricie présente sa toute nouvelle plateforme Web intégrant le nouveau portail de l’association, ainsi qu’un blogue répondant aux nouvelles tendances communicationnelles des consommateurs. Jumelée à ces nouveaux outils, une stratégie de positionnement, de référencement et d’indexation dans les moteurs de recherche permettra à Tourisme Mauricie de maximiser le rendement de ces nouveaux outils dans l’univers Web.»

Les régions, offices de tourisme, hôtels et attractions joignent sans arrêt Twitter pour propager de l’information sur leur coin de pays. Leur but ? Se faire relayer «retweeté» par les autres usagers. Certains vont même jusqu’à ce créer des alertes toutes les fois que le nom de leur ville se retrouve dans un envoi et commence à suivre cette personne en espérant qu’elle fera de même.

Finalement, Pour s’assurer de maximiser sa présence web, plusieurs outils sont à notre portée : l’intégration d’une Google Maps, vidéos et photos sur les différents sites de partages, boutons share pour que les gens puissent facilement partager l’info avec leurs amis sur leurs réseaux sociaux, un compte Twitter, une participation aux groupes Facebook qui concernent l’entreprise et une présence sur les différents sites sociaux plus ciblés tourisme.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.com Aka Aki partie 2 de 2 - Jeudi, juin 11th, 2009

Virus- Aka Aki – Partie 2 de 2

AKA AKI, De kessé?

Ce qu’on envisage d’un point de vue marketing

Pour plusieurs experts, l’avenir du marketing passe inévitablement par les cellulaires. Les gens sont mobiles, mais aiment rester connecter en tout temps. Et de nos jours, rares sont les gens qui ne possèdent pas d’appareil mobile.

Les différentes façons de faire du marketing via les cellulaires demeurent à l’étude. C’est ainsi qu’on s’intéresse au réseau social Aka-Aki. Et s’il permettait de faire du marketing ciblé géolocalisé? Avec le système des icônes qui représentent nos intérêts et son pouvoir de localisation, on pourrait donc envoyer des infos sur des promotions qui risquent d’intéresser l’utilisateur de l’appareil qui se trouve à proximité. Avec Facebook et Google (et surtout son service de messagerie Gmail), les gens commencent de plus en plus à s’habituer au marketing ciblé.

Communiquer les offres du secteur où se trouve des clients potentiels fait rêver bien des commerçants. Restera à voir si les gens sont prêt à se faire « envahir » par des promotions et si les concepteurs décident de l’essayer.

Pour le moment, la survie de Aka-Aki est assuré par des levées de fonds via une société allemande de capital-risque (on dit que l’investissement de Creathor Venture se situerait dans les 7 chiffres). Mais comme tous les propriétaires de réseau social, y compris Twitter et Facebook, ils sont en recherche de modèle d’affaire pour assurer la continuité et la rentabilité du réseau Aka-Aki. plusieurs options sont considérées par les jeunes entrepreneurs. Le marketing ciblé en fait parti, comme la publicité plus traditionnelle, la promotion d’événements et les associations avec les opérateurs Internet (ce qu’ils ont déjà amorcé).

Certains trouvent que le service a également du potentiel dans le milieu d’affaires. On pourrait l’utiliser dans les salons pour envoyer cartes d’affaires et CV.

L’ouverture aux applications venant de l’externe viendra inévitablement enrichir le réseau social et influencer l’évolution du service.

Mais il n’y a pas de doute que l’évolution de Aka-Aki est à surveiller! Il pourrait bien permettre une nouvelle forme de marketing efficace!

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par virus1334.com Aka Aki partie 1 de 2 - Jeudi, mai 28th, 2009

Virus- Aka Aki partie 1 de 2

AKA AKI, De kessé?

Un nouveau réseau social en pleine croissance

En 2006, Comme projet de fin d’études au département publicité de l’École des Beaux-Arts de Berlin, cinq étudiants mettaient sur pied un nouveau genre de réseau social, Aka-Aki. Encouragés par l’engouement de leur proche, ils décident de quitter les salles de classe pour s’y consacrer. Pour mener à terme leur projet, ils se sont associés à deux développeurs de logiciels. Une nouvelle entreprise, qui emploie maintenant près de vingt personnes, était née.

Utilisé de plus en plus en Europe, avec une popularité croissante en Allemagne, en Autriche, en Suisse et en France, le service propose de faire des rencontres fortuites selon notre situation géographique.

Avec l’engouement des GPS, de plus en plus d’appareils technologiques offrent des services de geolocalisation. Par exemple, des appareils photos indiquent sur une carte où ont été prises les photos, alors que d’autres appareils fournissent les parcours de jogging.

C’est un peu sur ce principe que les étudiants ont développé leur projet. Ils ont conçus un réseau social gratuit qui nous informe des autres utilisateurs qui se trouvent près de nous. Aka-Aki ne se sert pas qu’uniquement du GPS, maintenant dans plusieurs téléphones cellulaires. Bluetooth, WiFi et GSM sont aussi utilisés afin de rendre le service le plus efficace possible.

Un utilisateur se trouve à moins de 10 minutes à pied? Le service le détecte et nous montre son profil où l’on peut en connaître davantage sur lui grâce à des icônes que l’on met sur son profil pour que nos goûts soient rapidement cernés. On a envie de connaître ce bel inconnu? Eh bien on envoie un message instantané. On est encore trop gêné? Pas de problème, le service garde en mémoire ceux que l’on croise et va nous avertir lorsque l’on va les recroiser de nouveau. La prochaine fois sera peut-être la bonne!

Il ne fait pas que repérer les autres membres utilisateurs. Tous les appareils munis d’un GPS sont détectés.
Il est à préciser que malgré ce que l’on peut croire, les concepteurs tiennent au respect de la vie privée de ses utilisateurs. On ne voit pas précisément où se trouve une personne, mais plutôt si elle est se trouve près de nous. Et bien sûr, on peut en tout temps désactiver le logiciel si on souhaite se promener incognito!

Parfait pour faire de nouvelles connaissances, mais aussi pratique pour croiser ses vrais amis. Et pourquoi ne pas s’en servir pour vérifier si on a le temps de faire quelques commissions en chemin avant de se rendre à un rendez-vous en regardant si la personne que nous allons rejoindre est déjà arrivé au point de rendez-vous… Et entre « vrais » amis du réseau, on a aussi la possibilité d’être informé des statuts, qui fonctionnent sous le même principe que Facebook ou Twitter. Lorsqu’on consulte la fiche d’un inconnu, on peut évidemment comparer nos amis en commun, ce qui peut être une sorte de référence pour certain.

Certains commerces profitent déjà du service. Grâce au système d’archivage, ils peuvent ainsi connaître leurs clients réguliers. Ils ont la liste de qui est allé dans leur établissement, quand (avec heure et date) et combien de fois.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM Twitter partie2 - Mardi, mai 12th, 2009

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Blogue sur le marketing jeunesse : marketingjeunesse.com

Partie 2 de 2

Je tweet, tu tweets, il tweet, nous tweetons… tweetez-vous?

Les marques qui fonctionnent bien sur Twitter sont celles qui participent. Ceux qui répondent aux gens publiquement et en privé. Un compte Twitter qui ne fait que de l’autopromotion envers un produit a peu d’intérêt pour les gens, mais un autre qui s’implique, envoie des liens vers des articles qui ont un rapport avec leur sphère d’activité même si ce n’est pas directement relié à leur compagnie, attirera davantage. C’est pourquoi le choix de la personne en charge du profil Twitter est très important.

L’avantage est également le système de recherche. On peut suivre tout ce qui se dit sur nos produits. Que ce soit juste pour avoir l’avis des consommateurs ou pour y répondre, ça s’avère un excellent outil.

Un autre avantage est que Twitter est possiblement le meilleur moyen de rejoindre les personnes les plus influentes du Net. Les blogueurs y sont pratiquement tous. Ils peuvent tous en témoigner, mettre le lien de son nouveau billet sur Twitter créé du trafic sur les blogues et emmène des nouveaux visiteurs. L’avantage de les rejoindre sur Twitter est que pour plusieurs, c’est rendu une source d’inspiration pour leurs prochains billets.

On aime ou on déteste quelque chose, on le tweet. On est intrigué ou amusé par quelque chose, on le tweet. Hitwise a d’ailleurs observé qu’au UK, les commerces en ligne reçoivent maintenant plus de trafic provenant des réseaux sociaux que des publicités.

On le sait depuis longtemps, le meilleur outil marketing est le bouche à oreille et Twitter en est le roi en ce moment.
Ce n’est pas pour rien que les compagnies et les commerces sur Twitter sont de plus en plus présents. Ça va d’une simple présence où l’on redirige vers des billets de blogue à un fort engagement envers la communauté. Certains s’en servent même, comme des restaurants mobiles, pour communiquer leur emplacement géographique. L’important est d’être pertinent pour ceux qui nous suivent et ne pas les inonder d’information peu pertinente et de publicité flagrante.

Au Québec, tourisme montreal et tourisme mauricie s’en servent pour faire découvrir les plus grands attraits. Hypercube, Mazda et Mentos sont trois exemples de compagnies à utiliser Twitter. Hypercube s’en sert pour communiquer les nouvelles de son concours en plus d’être très engagés dans les conversations. Ils y sont très présents. Mazda suit ce qui ce dit à propos de leur ARG 33 clés et répond aux questions. Mentos gum, un nouveau, vient de commencer à suivre les québécois les plus influents du réseau social en vue d’un événement qui aura lieu dans quelques semaines.

Quoi faire lorsqu’on s’inscrit? L’important avant de commencer à suivre des gens est d’avoir un profil qui leur donnera envie de vous suivre. À la différence de Facebook, on n’y suit pas automatiquement ceux qui nous suivent. On y choisit ceux qui pourront nous apporter des choses intéressantes. On s’assure donc d’avoir une photo, une bio et un site web et quelques tweets intéressants avant de commencer à suivre les gens. Et puis on commence par aller vers les blogueurs influents et les journalistes et on regarde qui semblent le plus actifs parmi ceux qu’ils suivent. Certaines applications permettent d’avoir des suggestions d’utilisateurs selon des intérêts précis ou de voir les plus influents par région. Pour des suggestions d’applications pratiques et une utilisation optimale du site, voir la liste des 100 Best Twitter Tools for Marketers.

À éviter : avoir un trop grand écart entre son nombre de « followers » et « following » et mettre son profil privé. C’est un réseau social et son intérêt est de permettre une vitrine mondiale.

Selon un récent rapport de Nielsen, 60% des utilisateurs quittent le service après un mois de service. Cela dit, comme la plupart des utilisateurs initiés se connecte à Twitter uniquement via un cellulaire ou un logiciel rendant le service plus performant, plusieurs trouvent cette donnée discutable. De toute façon, vu la croissance rapide de Twitter, c’est normal.
Puisqu’on y partage des liens, des découvertes, de l’information, certains voient même Twitter comme le pont entre le web 2.0 et le web 3.0. Vaut peut-être mieux s’y engager maintenant pour un passage au 3.0 plus facile…

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM Twitter - Vendredi, mai 1st, 2009

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Partie 1 de 2

Je tweet, tu tweets, il tweet, nous tweetons… tweetez-vous?

Depuis quelques semaines, certains médias semblent avoir découvert Twitter, créé en juillet 2006 par trois trentenaires : Biz Stone, Evan Williams et Jack Dorsey. C’est quoi Twitter? Un site de microblogging où notre nombre de caractère est limité à 140. On suit des gens qui ont les mêmes intérêts que nous et on y partage l’information qui nous intéresse.

Au Québec, Twitter fait aussi les manchettes depuis quelques semaines. On en a parlé, entres autres, à l’émission de Christiane Charrette à Radio-Canada ainsi qu’aux nouvelles de TVA. Pourquoi ce soudain intérêt?

D’abord parce que la communauté de Twitter a augmenté de 1382% de février 2008 à février 2009 selon un rapport de Nielsen Online publié en mars dernier. Mais surtout parce que de plus en plus de vedettes ont commencé à utiliser le site. On en entend maintenant parler partout et ceux qui ne savent pas encore c’est quoi s’y aventurent pour avoir des nouvelles de leurs vedettes préférées. Les stars ont permis d’élargir la communauté de Twitter.

Évidemment, certains d’entre eux, comme Britney Spears, engagent quelqu’un pour « nourrir » leur compte. Mais plusieurs préfèrent le faire eux-mêmes, comme l’acteur et producteur Ashton Kutcher (celui qui a le plus de « followers » sur le réseau). Comme Twitter est facile à utiliser d’un cellulaire et que ce n’est que des courts textes de 140 caractères comme des SMS, pour d’autres c’est une façon facile de faire plaisir à leurs fans et surtout, une occasion de se montrer sous leurs vrais jours. Ils peuvent ainsi exprimer ce qu’ils sont et font vraiment et partager leurs réelles passions au lieu de laisser la presse people le faire à leur place.

Et c’est là une des bonnes raisons pour une compagnie d’être présent sur Twitter : Reprendre le contrôle de sa marque et de son image, pouvoir savoir et répondre à tout ce qui se dit au sujet de nos produits et être présent au sein des consommateurs.

Bien sûr, pour ça, on peut avoir un blogue ou un forum, mais si personne ne le visite, l’impact ne sera pas très grand. L’attrait de Twitter est que les gens y vont beaucoup pour partager des idées, des découvertes. Les gens aiment cliquer sur les liens qui les intéressent et surtout les transférer (retweet ou RT pour les intimes). Pour s’assurer qu’ils sont «retweetés», synonyme qu’ils sont intéressants, plusieurs utilisateurs tentent de trouver le scoop ou ce qui intéressera le plus de gens. Pas pour rien que plusieurs utilisateurs sérieux trouvent maintenant que les journaux publient des vieilles nouvelles. Twitter, c’est de l’instantané.

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM Les ARG - Jeudi, avril 16th, 2009

«KOI de 9 CHEZ LES JEUNES?» - Par VIRUS1334.COM

Partie 2 de 2

Les ARG

Les jeux doivent favoriser la collaboration des joueurs. C’est en créant une communauté qui communique les moindres petites découvertes que les ARG fonctionnent vraiment. Ils mettent ainsi leurs différentes connaissances et ressources en commun. C’est grâce à l’intelligence collective que les gens peuvent avancer dans le jeu. Les différentes générations et cultures peuvent ainsi mettre à profit leurs compétences personnelles. Ainsi des gens qui ne savaient pas auparavant fouiller l’Internet jusqu’aux pages sources pourront avoir du plaisir à jouer.

On a justement remarqué que la tranche d’âge qui participe à ses jeux s’étend des jeunes ados aux gens dans la cinquantaine. Évidemment, les jeunes sont les plus faciles à rejoindre puisqu’ils sont les plus susceptibles de tomber sur le premier élément déclencheur, habituellement lancé sur la toile.

Puisque les gens participent de leur plein gré, pour le plaisir du jeu ou pour le prix, personne ne se plaint que ce soit une campagne de marketing. En effet, il y a habituellement un prix à gagner pour la première personne à résoudre l’énigme. Mais lorsque le ARG est bien fait, les joueurs finissent pas devenir plus intéressés par le jeu que par le prix en tant que tel. Ils peuvent consacrer énormément de temps à essayer de percer tous les mystères. Ça peut devenir un défi personnel, mais aussi une façon d’impressionner les autres joueurs.

Le ARG créé une communauté virtuelles de fans engagés. La satisfaction des joueurs vient principalement de leur capacité à faire avancer leur épique grâce à leurs découvertes. Certains deviennent si populaires que d’autres marques veulent même s’y associer.
En immergeant les joueurs dans l’univers que l’on lui créé, on permet une immersion de la marque. Au lieu de prédéterminer une histoire à raconter, on laisse les joueurs en créer une. Il est important de bien doser. Si c’est trop complexe, mais également si c’est trop simple, on risque de perdre des joueurs.

Un ARG intriguant se méritera des articles dans les journaux, mais également dans les blogues et les différentes sites sociaux où les gens tenteront d’aller chercher plus d’information. Les campagnes qui bénéficient de vidéos sur un site de partage vidéo comme Youtube semble avoir plus de succès. D’abord, les blogueurs peuvent insérer le clip à leur billet, ce qui permet d’attirer les gens plus facilement, mais la vidéo permet à des non-initiés de s’intéresser au mystère de la vidéo. Si la vidéo créée un buzz, elle se retrouvera également sur les sites qui compilent les vidéos les plus vues.

Mais alors qu’un nouveau ARG est lancé pratiquement tous les mois aux Etats-Unis, le jeu semble beaucoup moins populaire ici. On a eu des ARG pour promouvoir la série télé Un homme mort, le téléroman Virginie et le film Un piège américain (Le Projet Rivard). Mais l’impact du jeu sur la sortie du film est resté plutôt underground. On dit que 5000 personnes de 25 pays se sont inscrits au jeu, mais plusieurs ont lâché le jeu. Seuls 500 joueurs ont été considérés comme des mordus. Il faut dire que les ARG anglophones permettent facilement d’être joué partout dans le monde, mais que les jeux bilingues sont moins évidents. Plusieurs frustrations des joueurs venaient, soit des anglophones qui ne comprenaient pas le français et arrêtait de visiter les forums pour partager leurs informations ou soit des français qui ne parlaient pas anglais et n’avaient pas envie de traduire tous leurs messages. Il faut dire que ces jeux demandent déjà beaucoup de temps et d’investissement. Des indices avaient été cachés dans divers lieux à travers le monde dont le Sergent Recruteur à Montréal. On avait aussi demandé la participation de l’animateur –patrouilleur du net- Dominic Arpin comme brouilleur de pistes.

Un des derniers succès est The Lost Ring, qui représentait un des projets de McDonald’s pour donner vie aux Jeux olympiques de Beijing. Deux millions de personnes, provenant d’une centaine de pays, ont participé. Edwin Moses,le médaillé d’or olympique en athlétisme, a même participé en tant que blogueur.